Archives de Tag: séances de dédicaces

Bientôt sur un écran chez vous…

PardonMadameExtrait

Les Grandeurs et misères de la table de dédicaces reviennent, avec de nouveaux gags inspirés de la vie réelle!

Ce dessin fait en pensant à mes amies auteures de Éditions Phoenix!

 

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Grandeurs et misères de la table de dédicace – 38

 

Le confrère accaparant... et une première page dans un nouveau format WEB!

Cette anecdote vous est-elle déjà arrivée?

Les citations (J’veux l’argent, la gloire pis les…! ») sont verbatim. Ceci fut mon premier contact avec un collègue (clairement célibataire) voilà plusieurs années, avec une chute fantaisiste. Les tables de dédicaces étaient encore carrées… Ce qui est embêtant quand un fan ou un collègue « occupe le territoire », c’est qu’il ne laisse plus de place pour le public…

L’espace autour d’une table de dédicace est un territoire très subtil, et comme le public passe très vite, la fenêtre d’intérêt d’un lecteur est fort étroite. Tout comme mon format WEB expérimental, inspiré du travail de plusieurs collègues!

Grandeurs et misères de la table de dédicace – 29

Un mal de tête carabiné au Salon!

Voici une autre BD fraîchement pondue, mais dont le crayonné a attendu patiemment avant l’encrage… dans Manga Studio! Une autre histoire vraiment arrivée en 2010, sauf que le sympathique écrivain porté aux nuées est fictif. Lire la suite

Grandeurs et misères de la table de dédicace -1

Voici ce qui attend plusieurs auteure(e)s dans un Salon du livre.

Une heure à la table de dédicace

J’avais réalisé cette page après quelques séances de signature pour le lancement de mon roman d’aventures Piège pour le Jules-Verne, ma table collée à côté du stand de… Harry Potter.

Jean-Louis Trudel, un auteur de science-fiction franche, avait gentiment accepté d’être caricaturé, et a fait des suggestions utiles au scénario (l’auteure qui replace nerveusement ses livres). Ce gag, publié dans un obscur fanzine (MensuHell) a par la suite trouvé un écho chez plusieurs dessinateurs et amis. Au prochain article, vous verrez ce que mon confrère Christ Oliver en a fait.

Mes sympathies à tous les consoeurs et confrères qui vont à leur tour vivre ou revivre ce « désert » de lecteurs lors du Salon du livre de Montréal pourtant très  achalandé. Quand il y a plus de 800 écrivains présents se partageant les faveurs du public, ça risque d’arriver…