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Encore prise dans un vortex temporel! (Les joies de la recherche)

La savante folle, témoin du temps compressé!

Je l’ai encore fait!

Je fais des recherches pour un roman de SF en préparation (je garde les détails sous embargo pour l’instant) et, naviguant d’un site fascinant à l’autre, puis à l’autre, je me suis aperçue que mon après-midi d’écriture était tombé dans le terrier du lapin pressé, celui dans le conte Alice au Pays des Merveilles! Ou dans un vortex temporel, dans lequel le temps s’était comprimé, passant trop vite!

Je ne sais pas si ma formation scientifique aggrave cet exploit. Je suis titulaire d’une maîtrise en géographie physique, et tant d’aspects de la macro-écologie retiennent mon attention!

De plus, les préoccupations quotidiennes pénètrent mon mode Sérieuse Écrivaine. Depuis la surutilisation de plastiques à usage unique qui apparaissent dans les endroits les plus reculés ou au fond des océans, aux déchets générés par mes propres stylos jetables (merci Pentel et ses plumes rechargeables!), au prochain décompte des oiseaux du Great Backyard Bird Count, et la promotion de mon court livre réconfortant Valentin Sous Zéro

Donc, tous ces petits morceaux s’accumulent comme un processus d’agrégation de planète, diluant ma concentration.

Et quand je lève la tête, il est déjà 16h00…

L’iceberg

Comme je l’ai mentionné dans un autre article, la plupart de mes notes de recherches ne se retrouveront jamais dans le roman que vous lirez l’an prochain. Certains détails, si je ne peux pas les placer dans le roman, apparaîtront, fortement résumés, dans une ou deux nouvelles qui explorent le même univers.

Ce que je ne ferai PAS, c’est d’intégrer toutes ces friandises minutieusement rassemblées dans le roman lui-même, sous la forme d’un lourd bloc expositoire (info dump ), ou à travers une explication assez longue d’un personnage secondaire qui sera tué dans le chapitre suivant (grrrr!)

Il faut voir la recherche comme la partie cachée d’un iceberg. Ce qui flotte au-dessus sera le livre sur lequel le-la lectrice prend pied. Si vous tentiez de tirer une plus grande masse de l’iceberg au-dessus du niveau de l’eau, comme je l’ai fait dans mes premiers livres (heureusement Daniel Sernine, mon éditeur de l’époque, l’a repéré!), vous vous retrouveriez avec un ensemble de détails indigestes qui alourdissent l’histoire- récit.

Oui, j’étais l’une de ceux et celles très capables de partager tous ces détails mignons!

Oui, il est tellement tentant de faire s’arrêter vos personnages sur une crête et de décrire le paysage merveilleux qui se déroule devant eux, dans des détails atroces, sur deux ou quatre pages! La lecture sera plus agréable avec une description plus courte et percutante, comme celle-ci, tirée d’un projet en cours:

Les dunes formaient un grand bassin de sable cerné par les flancs crevassés de montagnes en perpétuelle dispute. Celles-ci, âpres et dures comme la vie, se tordaient pour s’élever plus haut, toujours plus haut, une dispute géologique commencée des éons plus tôt.

La plus grande partie de votre iceberg doit demeurer sous l’eau!

La solution n’est pas la dilution!

Effectuer une recherche efficace, sans diluer son attention, c’est le Graal de tous!.

Une solution pour mieux gérer son temps est de faire la recherche après avoir atteint un son objectif de mots pour la journée. C’est la méthode de l’auteure Kristine Kathryn Rusch pour limiter son temps passé en recherche. Elle parvient également à faire ses recherches avant d’écrire le roman, alors qu’elle termine le livre précédent.

Ce n’est pas la méthode de son mari, Dean Wesley Smith, qui fait ses recherches pendant qu’il écrit, parce que des informations sympas vont influencer son récit. Je sais que ça m’est arrivé de changer le cours d’une nouvelle pendant la recherche.

Une solution évidente est de limiter le temps passé sur les plateformes sociales. Ou bien retirez-vous complètement des médias sociaux pendant la période de production intense, comme Julie E. Czerneda. Remède de cheval!

Personnellement, j’utilise une minuterie. Parfois, le temps ne suffit pas et j’ajoute une minute, deux… Pas tout à fait au point, ma méthode!

Ou j’utilise cette expérience comme carburant léger pour écrire un article de blog.

Des sources utiles

Je recommande ce bouquin de mon confrère Dominique Bellavance Comment écrire plus: 50 conseils d’auteur pour maximiser vos séances d’écriture, qui présence de façon très joyeuse les défis de productivité. Il contient quelques conseils sur les facons d’éviter les distractions!

J’utilise beaucoup aussi (en anglais, hélas!) le livre de Kristine Kathryn Rusch, The Pursuit of Perfection, qui déboulonne l’obsession de perfection. En gros: le désir de perfection peut vous faire « staller » indéfiniment et couler. Ce problème mériterait à lui seul son article de blog!

Une petite sortie

Je m’entraîne pour un marathon dimanche prochain, ce qui ne m’empêche pas de passer toute ma journée pour regarder une sortie spatiale spéciale! Pour la première fois, deux femmes, Christina Koch et Jessica Meir, allaient compléter une réparation à l’extérieur de l’ISS.

On voit Christina qui s’affaire. Comment je le sais? Les barres rouges sur les jambes!
(Toutes les captures d’écran: gracieusetés de la NASA et de l’ISS)

Ce qui m’a impressionnée sur la station internationale, ce sont ces belles barre cuivrées pour s’attacher et circuler en sécurité (photo ci-bas). Chaque astronaute utilisait deux longs filins, et un ou deux courts. Chaque crochet avait sa couleur. Chaque outil avait son fil, aussi, donc pas de danger d’en perdre un, qui deviendrait un micrométéorite après… En tout moment, on s’arrime!

Notez le filin près des pieds. Les autres captures sont trop floues.

Les communications tissaient les liens pour assister les réparatrices. Beaucoup d’acronymes, et chaque tour de vis était précisé, chaque boulon numéroté.

L’entrée dans le sas, après sept heures… Je ne savais pas combien de réserves elles avaient! Notez le crochet à droite.

Les deux astronautes Christina Koch et Jessica Meir ont procédé à une sortie dans l’espace de 5h30 qui a finalement pris… 7h17 !!

Elles ont fait le remplacement si efficacement que la mission s’est prolongée pour procéder à une inspection visuelle de la station. On apprécie l’entraînement pour un scaphandre (pardonnez l’ancien nom, les nouveaux sont des acronymes) qui pèse 300 livres avec l’inertie qui va avec.

Mais ça a été long pour entrer dans le sas ! Juste les voir dégager toutes les traîneries, les filages, et manipuler la grosse porte (le hatch) pour la replacer (quoi? c’est pas attaché?) et la verrouiller m’a mise sur les nerfs. On est vraiment loin du cinéma…

Gros, gros soupir de soulagement quand les deux astronautes sont rentrées… (on voit les pieds qui dépassent de derrière le couvercle thermique).

D’ailleurs ces sorties ne sont pas sans dangers. Les astronautes vérifiaient mutuellement leurs tenues de sortie et leurs gants régulièrement, pour déceler des égratignures. Christina a trouvé une tache. Ça pourrait être une simple tache d’huile, mais… On ne veut pas risquer de contamination à l’intérieur de l’ISS. (Et ça va dans les deux sens: ne pas contaminer l’espace avec nos microbes.)

Une tache sur un gant? On prend pas’d’chance! Les gars ont vu le film Life eux aussi…

Dans les films de science fiction, la sortie par le sas semble toujours si simple!

Ici, le-dit sas était encombré de tellement d’affaires (vois la photo en bas) qu’en sortir et y rentrer après la mission de remplacement d’une batterie prenait plus d’une demi-heure. Et la batterie remplacée était hé-naurme et encombrante! Sans compter le pack de survie-et-de-propulsion dans le dos, gros comme un frigidaire ! Bref, un sas, c’est pas mal comme nos garages, plein d’affaires qu’on n’utilise pas souvent.

À la fin, rendu à 7 heures de sortie, je stressais pas mal plus qu’elles! Et enlever avec précaution les « frigidaires » sur le dos et les gants, a pris du temps.

Vraiment, un peu de ménage dans le sas ça ferait du bien! Mais bon, si on ne l’utilise pas souvent et que le volume à l’intérieur de l’ISS est limité…

Pour en savoir plus, le site de la NASA

Un peu de lecture? Je vous recommande chaudement ce livre de Mary Robinette Kowal, The Calculating Stars pour oublier le froid glacial des étendues intersidérales!

Le Galaxies 61

Arrivé par la poste, sur les traces de l’autre…

Ce numéro 61 de Galaxies (nouvelle série) est arrivé cette semaine. Avec mon texte Tinkerbelles, dont le protagoniste ne vous laissera pas indifférent…

Autosuffisance alimentaire, déclin des abeilles, mini-robots, cerveaux augmentés, programmation génétique. Si nos paramètres génétiques limitent nos choix, peut-on encore brasser la cage mentale?

Pour vous le procurer en électronique ou papier, et découvrir les conteuses et conteurs d’histoires, et le dossier bien fouillé de Jean-Louis Trudel!

Plongez dans un été de SF avec dix beaux livres!

Plaisir de plonger dans des univers d’auteurs!

Plongez dans la SF cet été!

Pour la première fois, un de mes livres fera partie d’un offre collective de StoryBundle qui réunit dix livres! La version anglaise des Nuages de Phoenix, Clouds of Phoenix, fait partie de ce paquet-cadeau. Et… un autre Laframboise dans ce Fiction River Presents #9, lancé pour cette occasion!

Cette promotion collective réunit des auteurs de talent: outre Dean Wesley Smith, et Kristine Kathryn Rusch, Blaze Ward, Robert Jeschonek, Kristine Smith (pas la même que KKR!) Lindsay Buroker, Leigh Saunders et les collaborateurs des deux anthologies!
Clouds of Phoenix cover
A space travelers anthology

Le StoryBundle est une promotion collective, et un moyen d’entraide entre écrivains de science fiction. Je connais et lis régulièrement ces auteurs. (Je les ai presque tous rencontrés en personne.) Vous allez « tripper » sur Jeshonek, et je vais découvrir l’anthologie Grand Theft Starship. Quatre de ces titres sont exclusifs à ce paquet-cadeau!

(1) VOUS choisissez quel prix payer: à partir de 5$ (US) pour 4 livres, ou 15$ US pour les 10 livres électronique, disponibles dans le format que vous voulez! 

(2) VOUS décidez quel pourcentage ira aux auteurs!

(3) Enfin, VOUS pouvez donner 10% à Able Gamers, un organisme de charité qui procure de l’équipement spécialisé à des gens vivant avec des handicaps divers pour pouvoir jouer en ligne. (Par exemple, un joueur daltonien aura beaucoup de difficulté à voir ce qui se passe à l’écran.)

Comme toute bonne chose a une fin, cette fantastique promotion ne durera QUE trois semaines.

Même si vous ne lisez pas en anglais, partagez ce paquet-cadeau avec vos ami-es! Ce faisant, vous les aidez à découvrir de nouveaux auteurs! 

Michèle en train de lire à l'ombre d'u arbre
Je vous souhaite un bel été de lecture!

La savante folle au Salon de Montréal

95 DamoclesBloc

Sans blague, venez me dire coucou au kiosque 100 (à l’entrée du Salon!)

Mon livre (pas jeunesse cette fois-ci!)

Mes séances (avec mon fantastique éditeur Les Six Brumes):

Mercredi 14 novembre 2018       15 h 00 17 h 00

Jeudi 15 novembre 2018              16 h 00 18 h 00

en après-midi, CAUSERIE au collège Marianopolis

Vendredi 16 novembre 2018       14 h 00 18 h 00

en soirée à 20h30: CAUSERIE entre les finalistes du prix des Horizons Imaginaires

Samedi 17 novembre 2018          13 h 00 17 h 00

Pour consulter le carnet de visite

Le site du Salon – accueil

Un monarque qui s’est fait attendre!

Un papillon monarque solitaire plane au-dessus de la banquise artificielle…

Monarque des glaces , une dystopie climatique par Michèle Laframboise
Un papillon géant à cerveau humain plane au-dessus d’une Terre ravagée par les perturbations climatiques. Dominique filme les luttes entre survivants pour le plaisir des Seigneurs du Pôle, les descendants des industriels dont les palais roulants parcourent la glace synthétique du continent arctique. Loyal à ses maîtres, le papillon géant est indestructible, tant qu’il se contente de planer en haute altitude… sans s’attacher aux gens qu’il découvre.

Pourra-t-il sauver des survivants menacés par ses créateurs?

Un lancement écologique!

Monarque des glaces, une nouvelle de science-fiction, sera lancé en grandes pompes le 16 octobre prochain sur les plateformes numériques suivantes:

Kobo

Amazon (CA)

Amazon (US)

D2D 

Smashwords.

Oui, en livre électronique, donc pas d’arbre abattus!

Monarque des glaces, une dystopie climatique de 5000 mots, en plus de donner une description à frissonner de la catastrophe climatique et économique qui nous attend, (récemment confirmée par ce dernier rapport du GIEC) a reçu des honneurs :

– Prix Solaris 2010 de la meilleure nouvelle publiée au Canada français

– Prix spécial du jury du concours Réchauffement 2050 – Galaxies 18 – 2012

 

Des bons mots pour le Monarque

“Une aventure de pure science-fiction, inspirée par la mondialisation, notamment des pouvoirs politiques, et par les changements climatiques”
– Carlos Bergeron, Lettres Québécoises 140, 2011

“« Monarque des Glaces », de Michèle Laframboise, sans doute le plus beau texte, crépusculaire, triste, et tragique.”
– https://www.quoideneufsurmapile.com/2012/08/galxies-18-le-rechauffement.html

A gripping and harrowing tale of a future Earth where climate change has completely changed the planet… Laframboise’s tale is rich in vivid, evocative details.”
– Maria Haskin.com

 

Des prévisions climatiques confirmées

Ça fait plus de cinquante ans qu’on avertit les pétrolières au sujet de la pollution… Rien n’a été fait. Je compte à partir de 1962, lors de la publication du livre Silent Spring de la biologiste marine Rachel Carson.

Un auteure n’aime pas voir ses craintes confirmées, mais j’ai écris en 2009 dans Monarque des glaces que le point de non-retour arrivait avant 2035. Je compte ce point après la fonte définitive des grands glaciers terrestres.

J’ai aussi suggéré un thermostat planétaire qui va figurer dans un prochain roman. Ce thermostat, un bon usage du pétrole, est assez bien décrit en début de texte.

En 2009, la savante folle a proposé en table ronde (lors du Congrès Anticipation 2009)  de brûler moins de pétrole comme fuel, et de plutôt l’utiliser comme matière première pour fabriquer des objets utiles, comme une banquise artificielle.

 

Pour mieux saisir les enjeux

Pollution et climat: du cinéma à la démarche scientifique (pourquoi la science dans les films va si vite!)

Une solution au casse-tête arctique et faisable avec nos moyens techniques

Une BD sur le sujet de la fonte des glaces qui perturbe les courants marins

GrandeursMiseres65_EXtraitB

Et… Monarque des glaces!

Kobo / Amazon (CA) / Amazon (US) / D2D / Smashwords

 

Mon roman de SF finaliste au Prix des Horizons Imaginaires 2019!

Photo des 5 finalistes et de trois membres du comité de sélection prise par Gilles Gagnon à la librairie de Verdun.

Photo des 5 finalistes et de trois membres du comité de sélection. Maude Deschênes-Pradet, Marilyne Fortin, Karoline Georges, Michèle Laframboise, Mathieu Villeneuve. Derrière: Billy Robinson, Guillaume Voisine, et Émilie Boulé-Roy, du comité de sélection. (Photo par Gilles Gagnon)

Mon roman de science-fiction La ruche, publié par les Six Brumes, figure parmi les 5 finalistes annoncés pour le prix Horizons Imaginaires 2019.

Curieux?

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Oui, le roman contient un hommage à Marilyn, cette actrice iconique si mal comprise. Procurez-vous La ruche sur le site des Libraires.

Un comité de sélection composé de libraires, d’éditeur et d’un étudiant a choisi les cinq ouvrages finalistes dans le champ de la science fiction et du fantastique. Le communiqué complet figure sur le site de la revue Les Libraires.

Les organismes à remercier pour leur soutien:  le Ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur du Québec, le Salon du livre de Montréal, la revue Les Libraires, la librairie de Verdun, le Congrès Boréal, le Prix jeunesse des Univers parallèles, la revue Solaris et la revue Brins d’éternité.

L’annonce s’est faite dans une sympathique la Librairie de Verdun, qui offre un grand choix de livres en tous genres, et même des articles culinaires de haute qualité environnementale. Vous pouvez aussi siroter un petit café dans l’arrière-boutique.

Pendant l’année scolaire, les romans finalistes seront lus par des hordes d’étudiant-es au CEGEP. Mathieu Lauzon-Dicso, professeur de littérature au Collège Marianopolis de Montréal, a expliqué comment ce prix a vu le jour en 2016, grâce à la passion de 5 étudiants qui voulaient explorer davantage le domaine de l’imaginaire francophone.

« Unique en son genre au Québec, le Prix des Horizons imaginaires permet aux cégépiens de découvrir des œuvres de science-fiction et de fantastique écrites par des auteurs francophones du Canada. » 

(Ce qui inclut l’Ontario. Ouf!)

L’oeuvre gagnante sera annoncée lors du 40e Congrès Boréal qui se tiendra à Sherbrooke. (Ce qui donne aux finalistes neuf beaux mois pour se vanter!)

En attendant, chaque finaliste fera des présentations dans les CEGEPs et participera à une table ronde lors du prochain Salon du livre de Montréal. Voici donc les romans finalistes et leurs éditeurs, et le lien pour les acheter!

Le Potager, de Marilyne Fortin (Québec Amérique)
Hivernages, de Maude Deschênes-Fortin (Éditions XYZ)
De synthèse, de Karoline Georges (Éditions Alto)
La Ruche, de Michèle Laframboise (Éditions Les Six Brumes)
Borealium tremens, de Mathieu Villeneuve (La Peuplade)

Il va de soi que la savante folle va lire les romans de cette liste (sauf un, devinez lequel) !

 

Un Solaris 207 punché!

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Ma nouvelle Un voeu sur l’Araignée est de la SF bien dure (toc-toc!) mais je suis bien entourée par un récit punché d’anticipation féministe très paradoxal de Luc Dagenais, et des auteur-e-s de talent (dont je n’ai pas fini de lire tous les textes). J’ai eu droit à une illustration de Laurine Spehner, une dessinatrice que j’admire (la revue l’a imprimée dans le mauvais sens, cependant!)

Un voeu sur l’araignée explore la réalité d’être un jeune vivant dans un vaisseau-génération. Mes p’tits neurones d’auteure de SF ont eu bien du plaisir à jouer avec les détails de la vie, comme celui-ci:

« les objets traversaient un cycle de naissances, de morts et de renaissances  qui leur conféraient une teinte morne variant du vert moisi au brun poussière. » 

Élisabeth Vonarburg nous offre un témoignage-réflexion émouvant sur Ursula K. Le Guin. Merci Élisabeth de nous rappeler sa mémoire. Pour mémoire, voici le lien qu’Élisabeth nous offre, Ursula lisant un texte en 2007 (pas d’image, environ 8 minutes) « She unnamed them ». Beaucoup d’humour, quand on comprend qui est ce « she« .

Pour en savoir plus

Pour acheter Solaris numéro 207!

Mes outils pour conquérir le marché anglophone (entre autres: un bon dictionnaire!)

Michèle à l'assaut des marchés anglophones!

Avez-vous les bons outils pour gravir cette montagne? J’en parlerai au congrès Boréal!

Ma conférence pour ceux et celles qui souhaitent expérimenter le marché anglophone de la nouvelle de SF.

OÙ: au congrès Boréal 2018 

QUAND: samedi matin 10h

ADRESSE: 2295 Rue Saint-Marc, Montréal, QC H3H 2G9 (carte)

COÛT: le congrès est payant… mais vous passerez une belles journée! Voir les prix.

J’y partagerai les outils utiles pour partir à l’assaut de la montagne… quelques expériences des magazines de science-fiction en anglais, choisir votre voie, louvoyer entre les « gurus » qui proposent succès et fortune, plus des réflexions sur l’édition indépendante, et mes résultats de l’an un de ma petite compagnie!

Mes livres, dont la Ruche, seront en vente au congrès.

 

Petite annonce classée pour une dame de grande classe

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Ursula K. LeGuin – Photo by Eileen Gunn

PERDUE : une grande dame qui a transformé le paysage de la SF.

SI RETROUVÉE: veuillez la rapporter à Portland, OR.

Merci.

Elle nous manque.

Penser à l’intérieur de la Boîte? Pourquoi pas!

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Z’êtes pas tannés de vous faire dire le contraire? Moi, si!  De la SF dure et croquante, pour ne pas dire craquante!

Comment penser à l’intérieur de la Boîte réunit avec un brin d’humour deux tropes de la science fiction: une race qui requiert des permutations constantes pour s’épanouir,  et leur vaisseau cubique qui contient le problème!

Comment penser à l’intérieur de la Boîte – Echofictions, 42 pages

En précommande, disponible chez Kobo le 1er décembre, puis chez tous les autres distibuteurs le 8 décembre!

Le lancement aura lieu au Salon du livre de Toronto 2017, au kiosque Echofictions.

Lien universel pour les versions électroniques

 

Surprise de septembre!

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On m’a gâtée en me donnant deux fantastiques voisins de couverture: Jane Yolen, auteure et poétesse que j’ai rencontrée dans un festival voici une dizaine d’années, et Mark Leslie, dynamique auteur de la région de Toronto. Chaque auteur de Fiction River vivant hors des États-Unis (une quinzaine dans cette réimpression) y parle de son milieu de vie, de sa ville.

L’avantage d’un éditeur proactif, ce sont les réimpressions dans une anthologie.  Fiction River Presents no 7 : Writers Without Borders sort en primeur aujourd’hui sur toutes les plateformes.