Archives de Tag: romans

Mon roman de SF finaliste au Prix des Horizons Imaginaires 2019!

Photo des 5 finalistes et de trois membres du comité de sélection prise par Gilles Gagnon à la librairie de Verdun.

Photo des 5 finalistes et de trois membres du comité de sélection. Maude Deschênes-Pradet, Marilyne Fortin, Karoline Georges, Michèle Laframboise, Mathieu Villeneuve. Derrière: Billy Robinson, Guillaume Voisine, et Émilie Boulé-Roy, du comité de sélection. (Photo par Gilles Gagnon)

Mon roman de science-fiction La ruche, publié par les Six Brumes, figure parmi les 5 finalistes annoncés pour le prix Horizons Imaginaires 2019.

Curieux?

Marilyn_Cover250

Oui, le roman contient un hommage à Marilyn, cette actrice iconique si mal comprise. Procurez-vous La ruche sur le site des Libraires.

Un comité de sélection composé de libraires, d’éditeur et d’un étudiant a choisi les cinq ouvrages finalistes dans le champ de la science fiction et du fantastique. Le communiqué complet figure sur le site de la revue Les Libraires.

Les organismes à remercier pour leur soutien:  le Ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur du Québec, le Salon du livre de Montréal, la revue Les Libraires, la librairie de Verdun, le Congrès Boréal, le Prix jeunesse des Univers parallèles, la revue Solaris et la revue Brins d’éternité.

L’annonce s’est faite dans une sympathique la Librairie de Verdun, qui offre un grand choix de livres en tous genres, et même des articles culinaires de haute qualité environnementale. Vous pouvez aussi siroter un petit café dans l’arrière-boutique.

Pendant l’année scolaire, les romans finalistes seront lus par des hordes d’étudiant-es au CEGEP. Mathieu Lauzon-Dicso, professeur de littérature au Collège Marianopolis de Montréal, a expliqué comment ce prix a vu le jour en 2016, grâce à la passion de 5 étudiants qui voulaient explorer davantage le domaine de l’imaginaire francophone.

« Unique en son genre au Québec, le Prix des Horizons imaginaires permet aux cégépiens de découvrir des œuvres de science-fiction et de fantastique écrites par des auteurs francophones du Canada. » 

(Ce qui inclut l’Ontario. Ouf!)

L’oeuvre gagnante sera annoncée lors du 40e Congrès Boréal qui se tiendra à Sherbrooke. (Ce qui donne aux finalistes neuf beaux mois pour se vanter!)

En attendant, chaque finaliste fera des présentations dans les CEGEPs et participera à une table ronde lors du prochain Salon du livre de Montréal. Voici donc les romans finalistes et leurs éditeurs, et le lien pour les acheter!

Le Potager, de Marilyne Fortin (Québec Amérique)
Hivernages, de Maude Deschênes-Fortin (Éditions XYZ)
De synthèse, de Karoline Georges (Éditions Alto)
La Ruche, de Michèle Laframboise (Éditions Les Six Brumes)
Borealium tremens, de Mathieu Villeneuve (La Peuplade)

Il va de soi que la savante folle va lire les romans de cette liste (sauf un, devinez lequel) !

 

Publicités

Grandeurs et misères de la table de dédicaces – 90

90Livresbateaux

.

Les livres sont comme des bateaux. Les lecteurs nagent d’une lecture à l’autre, et certains bateaux sont plus abordables que d’autres. (Hé, comment ça se fait que mon roman si bien écrit ne trouve pas ses lecteurs?) C’est le cas pour mes romans de science-fiction, et j’ajoute souvent des lexiques!

Votre tâche d’écrivaine est donc, paradoxalement,  de rendre votre bateau plus abordable pour un nageur!

*  *  *

L’auteure en déplacement se doit de ne rien oublier! Je pars pour une rencontre d’écrivains en Orégon pour une anthologie. Pendant six semaines, il y avait un texte littéraire à écrire sur un sujet imposé, et le dernier mois, ben… il fallait tous les lire! Pire que ma participation une année dans le jury d’un prix de SF avec 203 textes à lire, là, j’en avais 260!

Les déplacements et événements spéciaux se multiplient parfois, et comme dit une sage auteure (K. K. Rusch, que je vais avoir la chance de rencontrer samedi prochain), réfléchissez avant de dire bêtement: « Je veux être aussi populaire que J. K. Rowling! »

Car être populaire veux dire… très occupée à faire plein d’autres chose que d’écrire!

Mon personnage d’auteure au nez pointu envie souvent les hordes de fans féroces, les entrevues télévisées, les conférences, les conventions de SF, tec…  mais, en réalité, toutes ces activités mangent du temps. Les fans peuvent demander beaucoup d’un auteur.  J’ai commencé seulement cette année à « slacker » sur les Salons du livre.

Quand on se voit offrir de participer à des événements, c’est bon de faire le test WIBBOW (WIBBOD pour les dessinateurs): Would I Be Better-Off Writing (Drawing)?

 

Grandeurs et misères de la table de dédicaces – 72

Ma pile de livres à lire...

Ma pile à lire, à côté de mon bureau en date de ce matin. J’ai fini la revue Planches, mais plusieurs magazines attendent que je les déballe! En-dessous, le truc avec plein de papiers jaune est The Algal Bowl, Overfertilisation of the World’s Freswaters  and Estuaries, que je consulte souvent.

Pile de livresLe reste de ma pile à lire, il y a une deuxième rangée en arrière… Je n’utilise pas souvent le fauteuil de lecture à côté, vu que (1) le fauteuil est souvent caché sous le linge jeté dessus et (2) je lis partout ailleurs (dans les marches de l’escalier, sur le patio, debout près du comptoir de la cuisine…) 

Où se cache le reste de ma pile à lire!

Il faut donc développer un triage. Je donne une chance aux romans, si au bout de vingt pages (ou 80 pages et plus si c’est le roman offert en cadeau, ou signé par un-e amie), l’histoire ne m’accroche pas, ou je vois dans quelle direction le récit s’engage et ce chemin ne m’intéresse pas (y a une limite au masochisme!) j’arrête ma lecture.

C’est difficile de dire à des amis écrivains qu’on ne vivra pas assez longtemps pour lire tous leurs livres… Mais c’est pour moi important de goûter à tous les plats littéraires!