Archives de Tag: Réchauffement climatique

Un monarque qui s’est fait attendre!

Un papillon monarque solitaire plane au-dessus de la banquise artificielle…

Monarque des glaces , une dystopie climatique par Michèle Laframboise
Un papillon géant à cerveau humain plane au-dessus d’une Terre ravagée par les perturbations climatiques. Dominique filme les luttes entre survivants pour le plaisir des Seigneurs du Pôle, les descendants des industriels dont les palais roulants parcourent la glace synthétique du continent arctique. Loyal à ses maîtres, le papillon géant est indestructible, tant qu’il se contente de planer en haute altitude… sans s’attacher aux gens qu’il découvre.

Pourra-t-il sauver des survivants menacés par ses créateurs?

Un lancement écologique!

Monarque des glaces, une nouvelle de science-fiction, sera lancé en grandes pompes le 16 octobre prochain sur les plateformes numériques suivantes:

Kobo

Amazon (CA)

Amazon (US)

D2D 

Smashwords.

Oui, en livre électronique, donc pas d’arbre abattus!

Monarque des glaces, une dystopie climatique de 5000 mots, en plus de donner une description à frissonner de la catastrophe climatique et économique qui nous attend, (récemment confirmée par ce dernier rapport du GIEC) a reçu des honneurs :

– Prix Solaris 2010 de la meilleure nouvelle publiée au Canada français

– Prix spécial du jury du concours Réchauffement 2050 – Galaxies 18 – 2012

 

Des bons mots pour le Monarque

“Une aventure de pure science-fiction, inspirée par la mondialisation, notamment des pouvoirs politiques, et par les changements climatiques”
– Carlos Bergeron, Lettres Québécoises 140, 2011

“« Monarque des Glaces », de Michèle Laframboise, sans doute le plus beau texte, crépusculaire, triste, et tragique.”
– https://www.quoideneufsurmapile.com/2012/08/galxies-18-le-rechauffement.html

A gripping and harrowing tale of a future Earth where climate change has completely changed the planet… Laframboise’s tale is rich in vivid, evocative details.”
– Maria Haskin.com

 

Des prévisions climatiques confirmées

Ça fait plus de cinquante ans qu’on avertit les pétrolières au sujet de la pollution… Rien n’a été fait. Je compte à partir de 1962, lors de la publication du livre Silent Spring de la biologiste marine Rachel Carson.

Un auteure n’aime pas voir ses craintes confirmées, mais j’ai écris en 2009 dans Monarque des glaces que le point de non-retour arrivait avant 2035. Je compte ce point après la fonte définitive des grands glaciers terrestres.

J’ai aussi suggéré un thermostat planétaire qui va figurer dans un prochain roman. Ce thermostat, un bon usage du pétrole, est assez bien décrit en début de texte.

En 2009, la savante folle a proposé en table ronde (lors du Congrès Anticipation 2009)  de brûler moins de pétrole comme fuel, et de plutôt l’utiliser comme matière première pour fabriquer des objets utiles, comme une banquise artificielle.

 

Pour mieux saisir les enjeux

Pollution et climat: du cinéma à la démarche scientifique (pourquoi la science dans les films va si vite!)

Une solution au casse-tête arctique et faisable avec nos moyens techniques

Une BD sur le sujet de la fonte des glaces qui perturbe les courants marins

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Et… Monarque des glaces!

Kobo / Amazon (CA) / Amazon (US) / D2D / Smashwords

 

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Jardiner en plein hiver!

JardinageDecembre

C’est le solstice d’hiver. Ah bon?
Ici  dans la région de Toronto, il fait assez  chaud pour jardiner!

Pour en savoir plus:  mon article sur les changements climatiques…

Grandeurs et misères de la table de dédicace – 65

Les changements climatiques expliqués avec un verre d'eau!   Texte et dessins par Michèle Laframboise

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Pour en savoir plus :

Pour comprendre nos attentes irréalistes vis-à-vis la science façonnées par le cinéma et la culture du « tout-tout-de-suite »: Pollution et climat: du cinéma à la démarche scientifique.

Pour un usage utile du pétrole (et pour sauver les pétrolières!), voir une solution au casse-tête arctique; pour répondre à des positions « climato-sceptiques » voir La Terre est une balançoire. Pour une carte de la circulation thermohaline (Le Gulf Stream entre autre) , et les impacts éventuels d’un arrêt de cette circulation (résumé: on ne veut pas que ça arrive).

Pour un article plus fouillé sur le Gulf Stream, voir le résumé d’un article publié en 2015 par Jaime B. Palter, du Department of Atmospheric and Oceanic Sciences de l’université McGill : The Role of the Gulf Stream in European Climate (Annual Review of Marine Science Vol. 7: 113-137) 

Pas besoin de faire une tempête dans un verre d’eau: la vraie démonstration, c’est la planète qui va la fournir… dès que les derniers glaciers auront fini de fondre.

le verre à moitié plein ou à moitié vide? Texte et dessins par Michèle Laframboise

Pollution et climat: du cinéma à la démarche scientifique

En parallèle à mes activités d’écriture, je garde un oeil collé (mais pas trop) sur l’actualité et les sciences. Ce qui me permet d’observer les jeux des « controverses » qui agitent les médias face aux symptômes du réchauffement climatique.

Mentalité à tiroirs : Climat et pollution ne sont pas séparés

Les deux tiroirs

La dernière tendance dans le déni du changement climatique est arrivée: un article du The Globe and Mail dit aux écologistes de se la fermer, euh … « se concentrer sur les vrais problèmes» (la pollution, le smog, la perte des habitats naturels) au lieu du réchauffement de la planète qui est trop compliqué pour qu’on y applique une solution simple. On encourage les lecteurs soucieux de l’environnement de séparer le bon grain de l’ivraie.

Cette assertion suppose l’existence de deux tiroirs distincts: l’un appelé «climat» et l’autre «pollution», qui ne peuvent pas être ouverts en même temps. Lire la suite

Une solution au casse-tête arctique

La banquise arctique rétrécit comme une peau d’âne, symptômes de changements climatiques qui affectent aussi le reste du monde.

Protéger le milieu arctique et ses habitants est un casse-tête pour les gouvernements et les organisations écologistes car il y a  deux problèmes en même temps:

1- la disparition de la banquise arctique nuit aux ours polaires qui ne peuvent plus se reposer, et aux phoques qui ne peuvent plus y mettre bas. Ceci sans parler des autres espèces, dont un crustacé, le copépode (dont se nourrit la morue arctique), et une migration de saumons du Pacifique sur le territoire de la morue arctique… De plus, la banquise contrôlerait le relargage du mercure dans l’atmosphère.

Ours polaire - Wikipedia

2- le réchauffement climatique lié à l’albedo de la mer libre de glace. Les eaux libres de glace, plus sombres, absorbent davantage la lumière solaire que la glace très blanche de la banquise qui joue le rôle de miroir. Le réchauffement de ces eaux nuirait à la circulation du courant Gulf Stream.

Observations sur la banquise arctique

Ainsi, plus la banquise se réduit, plus l’océan Arctique se réchauffe rapidement. Réchauffement relatif, car cette grande masse d’eau très froide, au lieu de rester sous forme de banquise, exerce un impact sur la météo. On mentionne souvent la « masse d’air arctique » en météo.

Voici donc une proposition, réalisable avec nos moyens techniques actuels pour contrer l’effet de serre. C’est même pas de la science-fiction, et enfin, un usage utile du pétrole!

La solution au réchauffement polaire!

La solution au réchauffement polaire!

La solution la moins coûteuse possible serait d’établir un sandwich de polymère assez épais et léger pour:

– flotter sur la mer salée

– soutenir le poids d’un ours polaire (ou d’une motoneige) qui se promène dessus

– résister à la corrosion marine

– Résister à l’usure (et aux griffes!)

– Comporter des ouvertures aléatoires pour que les phoques puissent respirer en surface.

– Capables de s’ancrer les unes aux autres comme les pièces d’un casse-tête.

– biodégradable à  long terme, pour ne pas rajouter à la pollution dans la chaîne alimentaire… Le long terme étant une trentaine d’années.

À déterminer:

– la surface de banquise artificielle nécessaire pour augmenter l’albédo, pour qu’un effet climatique soit observable à moyen terme.

– le coût de production par unité de surface.

– Le nombre de sous-marins russes ou américains qui abîmeraient la banquise en y émergeant. D’où l’utilité d’un système en pièces de casse-tête, ménageant des aires libres.

– l’épaisseur de la couche d’eau d’embruns qui gèlerait par-dessus cette banquise artificielle.

Dans la BD, j’ai imaginé un sandwich de polymères avec des polystyrènes expansés récupérés. Ce n’est toutefois pas la meilleure solution car cela nuirait au milieu en se dégradant.  Un plastique emprisonnant de nombreuses bulles d’air pourrait flotter en gardant une résistance acceptable. Les parcelles pourraient se séparer pour permettre le passage des bateaux.

On pourrait laisser flotter plusieurs grands îlots, qui se rejoindraient selon les courants. Éventuellement, cette fausse banquise finirait par se désagréger, mais cela prendrait une trentaine d’années. Elle aura eu le temps de faire oeuvre utile…

Et ce serait une avenue utile pour l’industrie pétrolière, car la construction va exiger une immense volume de pétrole transformé en polymère.  Faut l’utiliser, pas le brûler!