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Chemin d’hiver

2019-01-20 11.34.08

Ce paysage par moins vingt degrés

par d’autres promeneurs fréquenté

Dans ma ville, un secret bien gardé 

 

 

 

Se promener en ski de fond requiert des températures assez froides pour garder la neige glissante. Mon année 2019 commence sur la pointe des skis, à écouter les oiseaux au bord de lac Wabukaine, Mississauga.

 

Un été qui court!

Les projets et contrats d’écriture, et les multiples démarches pour démarrer ma petite entreprise ont conspiré pour ralentir la production en cours des gags 98 et 99 des Grandeurs et misères de la table de dédicaces… dont voici un extrait de brouillon.

TravailENCours AutriceExp

Extrait du travail en cours de production.

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Dernière heure! Ma nouvelle « La cousine Entropie » publiée dans la revue Galaxies 40  fait désormais partie de la sélection 2016 pour les prix Bob Morane.

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Pour vous consoler de l’absence de la BD, voici ces quelques photos de Mississauga prises avec ma tablette, pendant une de ces démarches d’affaires.

2016-07-28_Hemerocalles

Hémérocalles, espace public.

Architecture intérieure. Et des buildings, vu d’un petit pont piétonnier en plein centre-ville.

Je prends beaucoup de photos comme celle-ci, ça peut servir pour des décors de BD. Sauf que… je ne m’en sers pas beaucoup!

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Couru 19 km dimanche dernier, en préparation pour un autre marathon cet automne, pour éviter la mésaventure ci-dessous!

94 ExtraitMarathon

Extrait de « 42,2 »

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Et une belle photo de ce petit passage piétonnier, pour vous encourager à bâtir des ponts plutôt que des murs entre les gens!

CameraZOOM-20160728091231878 PontPromeneurExp

Ce pont de métal aux couleurs

du bois évoque la solitude du coureur

ou du lointain promeneur!

 

 

42,2

Un premier marathon n'a pas l'air compliqué: au fond, c'est deux demi-marathons bout à bout! J'étais bien entraînée et le premier 21 km a super bien été! C'est au 26e kilomètre que la sauce s'est gâtée! Les jambes ont protesté, et plus loin, le lac Ontario a soufflé sur les coureurs un vent froid et pluvieux ! ON ne rigole pas avec le lac Ontario.

La savante folle finira-t-elle son premier marathon ou sera-t-elle congelée avant?

À suiiiivre!

Un premier marathon n’a pas l’air compliqué: au fond, c’est deux demi-marathons bout à bout! J’étais bien entraînée et le premier 21 km a super bien été! C’est au 26e kilomètre que la sauce s’est gâtée! Les jambes ont protesté, et plus loin, le lac Ontario a soufflé sur les coureurs un vent froid et pluvieux.

On ne rigole pas avec le Lac Ontario….

(Et quelque part parmi les coureurs se cache un personnage de la BD de science-fiction  Le poids du vide de David Gauthier. Le trouverez-vous? )

Les « pace bunnies » sont des bons coureurs qui assurent un rythme régulier, afin qu’on ne s’épuise pas avant la fin.

Il y avait 900 coureurs et coureuses au départ du marathon, et le double au demi marathon. Mes scènes de foule laissent un peu à désirer…

Paix et abondance de juillet

Arbre en silhouette à River Grove, Mississauga

Images de paix et d’abondance pour ce début d’été…

Coleus Pourpre

J’ai un petit faible pour les Coleus pourpres…

Une échelle pour faire grimper les fées...

Un autre bel arbre… sur lequel on a cloué des marches!

S'assoir au bord de la rivière, épier les conversations des branches au soleil...

S’asseoir au bord de la rivière, épier les conversations des branches au soleil…

Un sous-bois lumineux sous les cèdres... Avec un peu de patience, on y voit trottiner le fées!

Un sous-bois lumineux sous les cèdres… Avec un peu de patience, on y voit trottiner les fées!

Framboises du jardin... à vot'santé!

Framboises du jardin… à vot’santé!

Mon dernier 24-24

J’ai passé la journée de samedi au Mississauga Bookfest, où on fêtait le 20 anniversaire de la bibliothèque centrale.

J’y ai rencontré:

1) un robot de la sympathique équipe Theory 6 fabriqué par des étudiants de  la Rick Hansen Secondary School (quelle aubaine pour une auteure de SF!)

Robot de l'équipe Theory 6

À noter que c’est la machine roulante le robot, pas la mascotte à droite!! Ces étudiants passionnés donnent aussi des ateliers de robotique pour les jeunes les samedis.

Défilé du robot Theory 6 qui tire les chariots

Défilé du robot, on peut voir le gars qui surveille le mouvement à partir de son Apple…

2) notre mairesse Hazel (90 ans) qui a fait  son tour

Hazel faisant sa tournée dehors par un vent à décoiffer les boeuf (ou écorner les boeufs?)

On voit l’hôtel de ville de Mississauga derrière. Ici, une photo plus rapprochée de « Hurricane Hazel ».

Savante folle et la mairesse Hazel Mc Callion

3) et plein d’auteurs locaux sympathiques: écrivains, historiens, poètes… On devait être installés dehors, mais il ventait à détrousser des boeufs, ça fait qu’on a monté les tables à l’intérieur.

Tables Auteurs

Les librairies locales comme Image Collections qui avaient aussi leurs tables de vente. On voit Todd (cheveux longs) et son père qui placent la table. Plus loin, on a un créateur de Celtic Shaman.

Table du Image Collections de Mississauga

Je devrais dire, table de démo, car je n’ai pas vendu un seul album, sauf mes mini-comics à 25 cennes et plus. Le public, à cause du mauvais temps, n’était pas nombreux, car les autres auteurs n’ont pas beaucoup mieux fait.

Par contre, étant la seule francophone du lot, j’ai eu une chouette entrevue avec un journaliste du Métropolitain qui passait par là!

Puis, le soir… retour au Image collections, où le défi 24-24 était déjà commencé depuis midi!

Le 24-24 à huit heures du soir. Tiffany, Carolyn et Paul

Vers 18h, je m’installe donc « pour une petite heure » près d’eux, en me disant que mon mari pourrait venir me chercher si je tombe de fatigue.

Puis, l’inspiration aidant, j’ai trouvé une histoire qui correspond au thème « Species Change » et qui se passe dans l’univers de Chaaas. À dix heures, j’ai dit à mon mari: je passe la nuit! Et là, ça a roulé avec mes fidèles crayons bleus!

Les dessinateurs à sept heures du matin.Tiffany s’est donné à fond, notez les superbes pages couleurs qu’elle a produites!

Le 24-24 à sept heures du matin

Bien sûr, cette fois, je n’ai pas tenté de finir complètement une BD encrée et tout, comme l’an passé. Surout que pour moi, c’était plutôt un 24-18, pour dix-huit heures! Voici une page réalisée au crayon bleu. On peut voir un découpage grossier en-dessous.

Une belle page crayonnée.. avec ma microplanification dessous!

J’ai scénarisé mon histoire, puis réalisé un crayonné assez poussé sur 22 pages, qui sera facile à encrer le temps venu. Todd a pris une photo des pages produites par chaque participant à la fin.

Les auteurs triomphants: Savante folle, Paul et Carolyn (Tiff a du partir plus tôt car elle travaillait ce matin!!!)  Paul est un pur amateur qui n’avait jamais fait de BD de sa vie. Carolyn est une artiste visuelle accomplie qui non plus n’avait pas fait de BD.

Le trio triomphal - Savante folle, Paul, Carolyn (Tiff a du partir plus tôt)

Tiff est une jeune fille bourrée de talents, et on peut voir une part de son oeuvre dans mon compte rendu du 24-24 de l’an dernier. Pour voir le 24-24 de 2009, tenu au même endroit, et rigoler un bon coup, c’est ici!

On peut aussi y voir Todd, qui organise le défi. Il nous a encore  fait jouer des musiques et des extraits bizarroides de TV pour nous tenir éveillés!

 

La spirale de Lar Jubal: rêve ou mirage ?

couverture de Chaaas 4 - La spirale de Lar Jubal, par Sybiline

Sur la colonie de Lapsilis, jeunes et vieux triment dur pour réaliser un rêve audacieux, une spirale de cultures qui ensemencera leur future planète, ravagée par une collision avec un astéroïde. Tous révèrent la mémoire de Lar Jubal, le guide charismatique qui a conçu le projet.

Or, beaucoup s’épuisent au travail, des rivalités malsaines divisent les spécialistes, la fière maîtresse du potager est en chicane avec tout le monde, des jeunes étouffent dans ce monde clos… Certains, comme l’arrogant Eimer, doutent du bien-fondé du projet, un mirage qui recule sans cesse, tandis que le préfet a foi en la vision de Lar Jubal. Et qui est cet artiste charismatique que Chaaas admire alors que Sirius le redoute?

Puis, une maladie décime les céréales de la spirale. Qui veut saboter le rêve de Lar Jubal, le génial visionnaire disparu trop tôt?Chaaas doit enquêter, sans tomber dans les filets de la coquette Lali aux yeux d’ambre! Aidé par Kiumi, une fillette acrobate, il découvrira des secrets qui menacent bien plus qu’un rêve…

Des thèmes criants d’actualité : course à la performance, épuisement au travail, société en vase clos, bris de confiance, composent les ingrédients de ce suspense qui sera apprécié autant des jeunes que des lecteurs plus matures.

Le roman se présente sous  une belle illustration réalisée par l’artiste Sybiline, qui montre pour la première fois Chaaas de près. Au centre de l’habitat cylindrique, le « potager » réunit des cultures en apesanteur. Il faut cependant  se méfier des flaques d’eau sphériques…

Qui est cette fillette-papillon dans le jardin flottant? La petite Kiumi, qui rêve d’être acrobate, porte un plastron, comme les femmes Chh’atyles biologiquement affectées d’un ventre fragile.

L’artiste a été très consciencieuse pour les décors et les vêtements des personnages. Normalement, les hommes de cette civilisation de super-jardiniers portent leurs cheveux très longs, mais Chaaas avait coupé sa tresse pour réparer des torts qu’il a causé à sa famille, lors d’un autre épisode.

La spirale de Lar Jubal – livre 4 de la quête de Chaaas

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On le trouve chez Prologue (chercher les nouveautés – jeunesse, ou par mon nom). Ou chez Amazon (le site exact pour commander ici, mais pas moyen d’avoir mes couvertures visibles).

La spirale de Lar Jubal / Michèle Laframboise. — Montréal : Médiaspaul, 2011. — (Jeunesse-plus ; 16. Science-fiction).

Quatrième roman de la série La quête de Chaaas. —ISBN : 978-2-89420-852-6.

Ages: 12 ans- adulte (lecture assez dynamique pour les plus jeunes, assez complexe pour les adultes).

Souvenirs du dernier 24-24

Voici quelques photos de cet événement mondial, 24 heures de création en continu au Image Collection Comic Shop de Streetsville.  On a commencé à midi tapant cette année. Ca nous a pris une bonne heure pour décider quoi dessiner, donc c’est vers 1h30 qu’on a commencé!

Les thèmes cette année, à respecter (au moins un):

– Conflit, interne ou externe

– Croissance d’une idée

– j’me souviens pus des deux autres!

J’ai pris des personnages qu’on a entrevus dans la Plume Japonaise, et leur ai développé toute une aventure de science-fiction. J’ai découpé grossièrement huit pages avant de plonger dans la production.

Une idée de l'ambiance à 9h30 PM

Une idée de l’ambiance à 9h30 PM.

À gauche, Daniel Oshino, notre héros de l’an dernier, a fait une visite avec sa petite fille, qu’on espère aussi douée que lui!  Derrière, notre 4e participant et le seul gars du 24-24 cette année, Mike, 14 ans.

En plus de moi, Tiff aux cheveux bleus (15 ans!), Kim l’artiste (dans ma tranche d’âge) et Mike le blond ont relevé le défi, mais c’est plaisant d’avoir des amis qui visitent , s’assoient à côté et dessinent!

On se taquine, à 9h30. Les deux gars sont de passage.

On se taquine, à 9h30. Les deux gars sont de passage, mais celui de gauche a réussi le premier 24-24 complet (il a produtit 24 pages encrées) chez Todd, il y a trois ans. On voit Todd, le gérant de la boutique, en arrière avec les cheveux longs, il s’est laissé poussé une barbe depuis l’an dernier.

Kim a commencé solide, en décidant qu’elle allait produire des pages écrites plus que dessinées, une approche audacieuse. Elle est repartie vers 11h. Mike et Tiff, étant mineurs, sont retourner dormir chez eux vers 11h30 pour revenir en matinée. Ce qui veut dire que j’ai eu une partie de la nuit toute seule avec mes dessins. Ça m’a aidée, car ça dessine moins vite en placotant!

Cette fois, on a travaillé sur du format plus petit, genre manga, donc ca aide!

Une page bien rouge de Tiffany

Le travail de Tiff: voici une auteure underground à surveiller! Elle a juste 15 ans, et on sent l’inspiration de Tim Burton dans son atmosphère. Son histoire complète couvre 8 pages. Mike a fait une histoire de zombies, avec 4 petites cases par page ce qui lui a permis de compléter ses 24 pages lui aussi et d’y mettre du rouge.

Moi, j’ai laissé faire pour les couleurs! Ceux qui me connaissent savent pourquoi! J’ai été un peu stressée vers 4h00 AM car je me suis rendue compte qe j’avais vraiment un chance de terminer mon encrage, mais tout juste!

Page Derniere Minute

À 11h40 AM, je terminais ma couverture, quand, à 15 minutes de la fin, Daniel, qui est revenu nous hanter, m’a dit (en anglais): heye, t’as oublié d’encrer ta page 20!

Inutile de dire que j’ai gaulé pour finir à temps!

Les 3 Auteurs Triomphants

Les trois auteurs (Kim n’est pas revenue) posent avec leurs planches terminées!

Ma BD de 24 pages encrée!

Voici mon travail terminé. Mon encrage n’est pas parfait, mais il surpasse ce que j’ai fait l’an dernier. Une aventure complète des Otaku Ladies!

Un sac de gentillesse

Auteure sous la pluie se hatant vers l'arrêt d'autobus

Attendre l’autobus sous une pluie battante n’encourage pas des pensées très réjouissantes. Le matin du 16 septembre dernier, j’étais en route vers une conférence de presse des anciens de l’Ecole Polytechnique à Toronto (au sujet du registre des armes d’épaule).

J’ai pris le 89 à Mississauga. Je me suis assise, trempée et fatiguée sur le deuxième banc à partir de l’avant. Une dame afro-canadienne était assise dans la première rangée.

Une jeune fille asiatique est montée dans le bus, ses mains pleines: chargée de son lunch, une grande assiette, des bébelles et  d’autres sacs plus petits qui menaçaient de s’échapper des mains. Elle a fait un sourire d’excuse en entrant.

La dame en noir a fouillé dans son sac et a offert un sac réutilisable. Elle a aidé la jeune fille à mettre toutes ses choses à l’intérieur. Jusqu’à ce moment, je pensais que les deux femmes se connaissaient. La jeune fille a remercié la dame et s’est dirigée vers l’arrière pour s’assoir.

Comme c’est gentil! ai-je pensé, avec un sourire ensoleillé à l’intérieur. (Un sac d’épicerie réutilisable se vend un ou deux dollars pièce.) Mais ce n’était pas encore terminé.

Une minute plus tard, la jeune fille est revenue à l’avant, avec le sac vide. Elle a remercié la dame, disant qu’elle a réussi à réorganiser un de ses sacs pour tout faire tenir à l’intérieur.

C’est une image frappante de l’aide qu’on veut offrir aux autres, sans pour autant les rendre dépendants. Le sac donné par genitillesse a motivé la jeune passagère à se réorganiser. Et il est revenu à la bienfaitrice.

Il ya beaucoup de choses tristes qui  surviennent dans nos vies, mais cet acte de bonté au hasard a illuminé cette journée pluvieuse.

La femme plus âgée est sortis à l’arrêt quelques minutes plus tard. De ma position, je n’ai jamais vu son visage.

Visage avec les notes de musique - plage

C’était peut-être un ange gardien…

*

Pourquoi je n,ai pas posté cette histoire plus tôt: parce que je voulais en faire une petite BD, mais que j’ai manqué de temps.

24-24

Impression de ma premiere expérience du défi 24-24, dont l’objectif était de dessiner 24 pages en 24 heures, de la scénarisation aux pages finies. L’événement se tenait au Image Collections comic shop, à Mississauga.

Todd giving the themes

Todd, le boss de Image Collections, nous donne les thèmes. Toute ressemblance avec un des personnages de mes romans est pure coincidence…

Des visiteurs nous tiennent compagnie, pondant une page ou deux.

2009_24hVisiteurs17h

Juliette (assise), près de ma tasse SIP. Sont aussi passés: Chris McQuaid de McHozer comics, et Aubry, arrivé plus tard, qui est resté jusqu’à la fin.

J’étais certaine que je tomberais de sommeil avant minuit. Toutefois, l’ambiance, l’occasion de créer sans être dérangé, et la musique de malââââde que Todd faisait jouer, un mélange bizarroïde de sci-fi, humour, country, hard rock, inclassable, nous a gardé éveillés. Je n’ai pas eu besoin de mon sac de couchage!

2009_24hMicheleEtConfreresMatin

Les 4 bien réveillés (Dan, Aubry, Kyle, Michèle). Mais changeons le disk-jockey!

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8 h du matin. Nous travaillons fort pour terminer nos pages (photo prise par Todd)

Après midi, dimanche: nous avons réussi!

2009_24hLeResultatFinal

Kyle, Michèle, Daniel, Aubry, tous légèrement zombifiés mais fiers! (Nous nous sommes tous levés le samedi à 8h00 , donc on compte plus de vingt-huit heures d’éveil.)

J’ai dessiné Maitresse des vents, une nouvelle histoire, improvisée, située dans mon univers de SF. Techniquement, j’ai crayonné 22 pages, mais n’en ai encré que 4, 6 avec la couverture et l’arrière.

Et mon impression de ce marathon?

C’était le paradis: créer sans interruption!

The Sunday artist on the Sunday Morning

La savante folle – alias Sunday artist en anglais – le dimanche matin.

Un petit mot de la mairesse

Mardi matin, j’ai recu une gentille lettre de la mairesse de Mississauga, Hazel McCallion, qui me félicitait pour mon prix Aurora, soulignant le fait que j’aide à promouvoir l’amour de la lecture chez les jeunes.  Il faut dire qu’un article très court a été publié par le Mississauga News la semaine précédente.

Un extrait

Your science background certainly comes in handy and has enabled you to combine your knowledge and experience in the field with your wonderful imagination and creativity. Ralph Waldo Emerson said it best: « Men love to wonder and that is the seed of science, » and your book have certainly created a world of wonders for readers, transporting them into another realm of endless possibilities.

Notre mairesse est une femme très spéciale et déterminée, et elle a déjà joué dans une ligue de hockey à Montréal.

Née en Gaspésie, elle n’a jamais pu aller à l’université et avait pris un cours de secrétariat! Travaillant pour Kellogg, la secrétaire a déménagé à Toronto ; elle y a rencontré Sam McCallion, qui est devenu son époux pour la vie. Le couple a emménagé sur un terrain près de Streetsville, qui allait faire partie de Mississauga

Manifestant  un intérêt certain pour la chose publique  (rappel: le mot politique vient du grec Politikos (πολιτική), « les affaires de la ville »)  et de la persévérance, elle a été élue mairesse de Streetsville en 1970. Après les fusions municipales de la région de Toronto en 1978, elle devient mairesse de la nouvelle cité de Mississauga. Elle a très vite eu à gérer une catastrophe, le déraillement d’un train causant un déversement de produits chimiques, obligeant l’évacuation de 214 000 citoyens de Mississauga (qui en compte aujourd’hui 700 000).

Hazel a aujourd’hui 88 ans, est mairesse depuis 31 ans. Et elle n’a peur de rien…

C’est le second témoignage d’appréciation que je recoit d’une personne politique concernant mon travail, et c’est encore plus spécial quad ‘est une personne qu’on ne peut s’empêcher d’admirer.