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Un Solaris 207 punché!

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Ma nouvelle Un voeu sur l’Araignée est de la SF bien dure (toc-toc!) mais je suis bien entourée par un récit punché d’anticipation féministe très paradoxal de Luc Dagenais, et des auteur-e-s de talent (dont je n’ai pas fini de lire tous les textes). J’ai eu droit à une illustration de Laurine Spehner, une dessinatrice que j’admire (la revue l’a imprimée dans le mauvais sens, cependant!)

Un voeu sur l’araignée explore la réalité d’être un jeune vivant dans un vaisseau-génération. Mes p’tits neurones d’auteure de SF ont eu bien du plaisir à jouer avec les détails de la vie, comme celui-ci:

« les objets traversaient un cycle de naissances, de morts et de renaissances  qui leur conféraient une teinte morne variant du vert moisi au brun poussière. » 

Élisabeth Vonarburg nous offre un témoignage-réflexion émouvant sur Ursula K. Le Guin. Merci Élisabeth de nous rappeler sa mémoire. Pour mémoire, voici le lien qu’Élisabeth nous offre, Ursula lisant un texte en 2007 (pas d’image, environ 8 minutes) « She unnamed them ». Beaucoup d’humour, quand on comprend qui est ce « she« .

Pour en savoir plus

Pour acheter Solaris numéro 207!

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Grandeurs et misères de la table de dédicace – 97

Écrivaine tiraillée entre le roman à finir et l'appel du jardin...

L’été qui arrive me pousse au jardinage plus qu’à l’écriture…

Ou au dessin!

Le Laframboise nouveau est arrivé!

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Mon 17e roman arrive sur les tablettes le 24 février, juste à temps pour le Salon de l’Outaouais.

Julien, surnommé le Pissenlit par la bande des Scorpions qui font la pluie et le beau temps à son école secondaire, n’a pas la vie facile, malgré l’amitié des jumelles Sophie et Amélie.

Un matin, il ramasse un gant solitaire sur le trottoir enneigé. En l’enfilant, il ressent une confiance nouvelle… et une ambition digne de celle de Jules-César. Les Scorpions (Octave, Léo et Ludovic) et le populaire Marc-Antoine n’ont qu’à bien se tenir!

Intimidation, ambition, popularité, pouvoir, amitié, rédemption se donnent rendez-vous dans Le gant (chez Vents d’Ouest), qui explore les racines de la corruption.

La couverture, qui s’inspire d’un thème gréco-romain, est de Laurine Spehner: on remarquera les tons dominants d’or et de violet-pourpre.

***

Pour la première fois depuis 15 ans, je manque le salon de l’Outaouais, mais je compte me reprendre l,an prochain.  Je serai cependant présente au Salon de Québec 2016!

La raison de mon absence du SLO est une rencontre d’auteurs de science-fiction et fantastique en Oregon, du 27 février au 6 mars prochain. Cette rencontre aura été précédée d’un exercice soutenu d’écriture. Pendant 6 semaines, il fallait créer en 6 jours une nouvelle littéraire, sur un thème et avec un genre imposé!

Jusqu’à présent j’ai pu maintenir ma production de bande-dessinée ET mon écriture, ET mon entrainement en vue de mon premier marathon. Cette semaine, un vilain rhuBe a réduit mon temps libre.

Congé de BD !

RhuBe

Le petit dernier…

 

Je signerai mon petit dernier à partir de mercredi!  L’Écologie d’Odi est écrit dans un style haletant, sombre avec des touches d’humour. Et, oui, j’y parle bel et bien d’écologie!

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Le livre est dédicacé à mon père, Jacques Laframboise, avec lequel j’ai fait des fantastiques randonnées en forêt.

Mes heures de dédicaces au kiosque de Prologue du Salon de Montréal

Si vous ne pouvez vous rendre au Salon, mes livres sont aussi vendus en ligne – par un réseau de libraires indépendants!

Grandeurs et misères de la table de dédicace – 18

Quand des jeunes amateurs découvrent la table de dédicace de l'auteure de BD...  Texte et dessins par Michèle Laframboise

Voici une des BD des débuts de la série, qui se déroule dans un salon des sciences et de l’invention. J’y étais présente avec des albums, dont la première version de La plume japonaise.  les échanges avec ces jeunes filles sont presque rapportés verbatim. On est en 2000, c’est ma 6e page dessinée de la série (sur du mauvais papier, hé oui…) Dire que ces enfants sont devenues des adultes aujourd’hui!!

Mes interactions avec les jeunes fans, alors que je n’étais connue que pour mes BD, témoignent d’une certaine candeurTous les auteurs peuvent reconnaître ces échanges, et les répliques qui ont souvent été entendues.

Case 4 : Je propose régulièrement que les jeunes désargentés mettent leurs ressources ensemble. et c’est rarement accepté. Ce qui révèle leur motivation réelle…

Case 5 : Oui, j’ai bien proposé qu’elles aillent demander des sous à leurs parents.

Case 6 : Le sempiternel « on va revenir »… sauf que le hall d’expo étant de petite taille, je les ai donc revues.

Case 7 : touchante naïveté dans la question

Case 8 : reviendra souvent dans la série!

Case 9: Elles sont revenues en effet  avec un album du stand Lombard.

Cette page de BD, malgré ses maladresses, revêt une grande signification, car c’est après cet événement  que m’est venue l’idée de compiler des histoires de fans qui posent des questions surréalistes ou carrément absurdes. Je n’ai pas commencé par ces jeunes, parce que d’autres souvenirs me sont revenus, que je me suis empressée de noter.

De l’idée au livre: une expérience personnelle

Qu’est-ce qui arrive quand on a une idée et qu’on ne sait quoi en faire? Un poème, une courte nouvelle, une novella, un roman, ou (gasp!) une série ? Une BD, un scénario de film? Une pièce de théâtre en trois actes?

Il faut choisir selon ses moyens, son temps libre, ses goûts. Et ses contacts!

Quand une idée pousse si vite qu’elle vous obsède, à l’exclusion de toute autre? Toutes ces questions se sont posées avec mon premier roman, inspiré par l’actualité.

La genèse d’une histoire

Signet IthurielJ’ai eu en tête, lors d’un atelier de BD en 1984, cette image d’une petite fille qui fuyait, perdue dans une foule. Qui la poursuivait? Peu à peu s’est dessinée le portrait d’une société dystopique et du projet  Ithuriel, un projet ambitieux mené en secret par une équipe de scientifiques, peut mettre fin aux guerres… et conférer à son possesseur une supériorité indéniable.

Cette idée s’est d’abord incarnée  comme une BD futuriste. Que j’ai commencé sans faire le moindre plan. Puis, comme je n’avais pas encore la capacité technique (et la patience!) de dessiner des décors sophistiqués que réclamait cette histoire, je me suis dit (avec un brin rétrospectif de naïveté) que ca ferait un bon film.

Entre 1985 et 87, sous forme de synopsis, le projet fut refusé, ou plutôt « silencé » (absence totale de réponse) par les maisons de production auxquelles il avait été soumis). J’ai poursuivi la BD jusqu’en 1988 avant d’abandonner définitivement cette forme.

Enfin, je me suis dit (avec un 2e brin rétrospectif de naïveté): que ce serait plus simple de l’écrire en roman. Quand il deviendra un best-seller, de laisser Steven Spielberg le tourner. J’ai récupéré, de peine et de misère, le texte original, qui était passé par divers systèmes d’opération incompatibles. Grace à l’héroïsme d’un confrère étudiant aveugle, qui a scanné page par page, et de mon futur mari qui a corrigé le texte ASCii obtenu,  j’ai récupéré mon texte sur un système compatible.

3e brin rétrospectif de naïveté: ce serait bien de faire lire le manuscrit par des amis.

Plusieurs ami-es l’ont lu,  et m’ont donné des conseils contradictoires ! Le conseil donné sur des sites d’aide aux écrivains débutants, de ne pas faire lire votre manuscrit par un ami ou un parent, est tout à fait adéquat. Mais quand on n’a rien d’autre…  Je recommande chaudement  les ateliers d’écriture et le tutorat par un écrivain plus expérimenté. Le roman a passé par pas moins de 16 « avatars ». Certains auteurs pros, comme Dean Wesley Smith, estiment que retravailler et gosser trop longtemps sur un texte est contre-productif.

Pendant tout ce temps, l’idée bourgeonne, et pousse dans toutes les directions. J’ai exploré chaque possibilité, écrivant de longs para-textes avec moult illustrations. Incapable de me décider, j’ai gardé une foule de scènes, ce qui a beaucoup nui lorsque la première version, une brique de 522 pages, a été soumise au prix Robert Cliche 1996!

Le livre de science-fiction est devenu, au cours des années, plus une socio-fiction tellement certaines innovations ont été dépassées. Le manuscrit a trouvé un premier éditeur intéressé, le contrat a été signé, plus tard le directeur littéraire a été congédié, le contrat est tombé à l’eau… Réécriture, soumission à d’autres éditeurs, refus, enfin, acceptation par une petite maison près de Paris.

Oui, j’ai fini par tenir le livre dans mes mains, fraîchement arrivé de France! Dans l’ensemble, le roman a été bien accueilli par la critique spécialisée en science-fiction (notamment une très belle critique de Joel Champetier dans Solaris). Toutefois, la facture du livre et son étiquette SF ont fait que les médias normaux n’ont pas relevé son existence. Le roman a connu une carrière honorable, mais discrète en dehors des milieus spécialisé.

La savante folle tenant fièrement son premier roman, Ithuriel en 2001

Entre l’idée de départ  (dont je parlais ici) et le livre terminé, il s’est écoulé 16 ans.  Ceci n’est pas précisé pour vous décourager, loin de là, car je n’ai pas travaillé à temps plein sur cet unique projet toutes ces années! J’ai publié cinq bandes dessinées ( dont une qui m’a aussi prise 12 ans à produire), j’ai fait des caricatures et des BD dans le journal étudiant Le Polyscope, écrit des nouvelles…

Et, c’est pas pour dire, mais cette histoire est revenue sur le tapis, sept ans après la faillite des éditions Naturellement. Un éditeur de l’Ontario souhaitait une histoire de SF pour sa collection jeune adulte. J’ai  réécris l’histoire en l’adaptant à un public plus jeune, déplaçant les lieux de l’action et le calendrier. Le thème principal est resté le même, mais le panorama social avait évolué, avec l’ère des Choix difficiles que nous promettent les politiciens!

Ça a donné une dimension de fiction politique à l’intrigue scientifique, le projet Ithuriel, chez les éditions David.  Quelques critiques ici et ici !

Projet Ithuriel Couverture

L’entretien des idées

Plusieurs projets d'écriture poussent en silence

Tout cela pour vous dire que que les idées poussent, et qu’on peut, je dirais même, on doit, en entretenir plusieurs à la fois. Évidemment, ça ne veut pas dire que l’auteur-e reste les bras croisés! Comme mentionné, on enrichit l’idée avec de l’engrais: des lectures sur le sujet, des discussions, l’observation des gens autour de nous, des recherches* sur internet…(voir mon caveat)

On arrose les idées en y pensant dans nos activités normales, en lavant la vaisselle, par exemple, ou lors d’une marche. Personnellement, quand je fais ma course matinale, j’écoute la radio et cela fait s’entrechoquer des idées.

Mes deux séries de science-fiction Les voyages du Jules-Verne et La quête de Chaaas ont débuté comme des courtes nouvelles (refusées!) que j’ai ensuite étoffées. Piège pour le Jules-Verne était d’abord L’incompétent, une nouvelle refusée trois fois par Solaris, mais je n’avais pas fixé mon « ton ». 

Ces premiers tomes se lisent comme une histoire complète:  

Couverture de Piège pour le Jules-Verne Chaaas - premier livre

Et La quête de Chaaas se tient sans qu’on ait besoin de lire les suites.

Le personnage de Chaaas, lui, est apparu dans le Jules-Verne no 3, Les mémoires de l’arc ! Dans ce livre, Chaaas était un adulte dans la quarantaine vigoureuse.

Couverture des Mémoires de l'Arc (Les voyages du Jules-Verne - 3)

Or, j’ai ensuite imaginé quelle aurait été son adolescence, dans cette civilisation avec laquelle les humains ne s’entendaient pas… Ce qui devait être un livre unique est devenu 5 livres. Le premier cycle de la série de Chaaas est maintenant complète avec le 5e livre, Le labyrinthe de Luurdu.

En ce moment, je travaille sur trois autres livres (dont un contrat signé pour une sortie l’an prochain.)

Les idées, elles poussent toujours…

Mes voeux et projets pour 2013

Parmi mes bonnes résolutions pour 2013, il y a celle de communiquer plus régulièrement avec mes amis, confrères-soeurs et fans fidèles.

Réalisations en 2012

L’année a été particulièrement laborieuse alors que j’ai publié trois romans chez trois éditeurs différents (voir la liste ci-dessous). J’ai « rushé » tout l’été sur un roman pour le remettre à temps. Au salon du livre de Montréal et de Toronto, j’ai eu la joie de rencontrer plusieurs d’entre vous! J’’y ai signé le Projet Ithuriel et deux autres romans (la quête de Chaaas no 5, chez Médiaspaul, et Mica, fille de Transyl, chez Vents d’Ouest. Un beau coup triple pour 2012!)

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Le projet Ithuriel, en plus d’être un roman d’action, se veut un panorama social d’une ville métamorphosée par l’ère “des Choix difficiles”, imposés par des politiciens en collusion avec des corporations sans âmes. Une pyramide économique symbolisée par celle qui se dresse au sommet du Mont-Royal.  À travers le labyrinthe des services privatisés des prisons à profits et des médias concentrés, des gens cherchent un sens à leurs vies: Cassandre, une ballerine acrobate esclave de la performance à tout prix, son oncle, un activiste désabusé, et  Stephan, un ancien prisonnier au passé trouble. Dans leurs vies, surgit la petite Lara…

Courveture du roman Le labyrinthe de Luurdu

Le 5e tome de la Quête de Chaaas est paru deux semaines après Le projet Ithuriel. On y retrouve Adalou et Plézar, rencontrés dans Les vents de Tammerlan, établis sur la prospère Luurdu. Amitié, rivalité politique, complot aux ramifications tendues sont au rendez-vous. 

Sur la verte Luurdu, Chaaas retrouve avec joie son ami Tussel, qui prépare sa Quête sur un territoire hostile. Toutefois,  ses parents, le bouillant Plézar et la douce Adalou, subissent des attaques sournoises qui minent leur moral. Quand Plézar est blessé lors d’ épreuves pour un poste de tribun, Chaaas s’enfonce dans la jungle du Labyrinthe avec son frêle ami, espérant en secret racheter ses fautes passées.

Pendant ce temps, un sordide assassinat met la ville en émoi. Lancé sur la piste d’amateurs du Chaos, le questeur Sirius découvre un complot qui s’étend à tout l’Empire chhhatyl … et qui menace les deux garçons isolés! Privés d’une partie de leur matériel suite à un accident, ralentis par Tussel qui est malade et traqués par de redoutables inconnus, comment s’en sortiront-ils ? De plus, Chaaas parviendra-t-il au bout de sa propre quête pour enfin pouvoir rentrer chez-lui ?

Mica, Fille de Transyl

Plus tôt au printemps, par un beau 29 février 2012, Mica, fille de Transyl, un roman d’aventure et de mystères sur une planète isolée où règne une étrange division sociale…

La Nuit protège le Jour, le Jour nourrit la Nuit
Mica Nosferatu est une fille de la nuit, fière de ses origines. Sa race, pourchassée et incomprise, s’est cachée de l’humanité pendant des millénaires. Sur le Monde nouveau où s’est posé le vaisseau génération Frankenstein, les Seigneurs nocturnes règnent sans partage depuis cinq siècles. Ils protègent les paysans diurnes contre les menaces qui abondent: dangereux garous, ratonours gloutons, oiseaux-vengeurs… sans oublier des bactéries mutantes capables de décimer un village entier.
Entre les chasses au garou, ses études et ses corvées de garde, Mica découvre des faits troublants. Les diurnes meurent plus jeunes malgré les vaccins préparés à l’Institut Stoker. Sa mère, belle et vide comme un vase, vit d’étranges malaises. Dorian, son bouillant frère, veut joindre les Chacals, une bande de voyous qui harcèlent les paysans. Et où est cachée l’épave du Frankenstein?

Contrairement aux deux autres parutions, trop récentes, Mica Fille de Transyl s’est disctingué, comme finaliste au Prix de l’Alliance française de Toronto.  Sur la photo, on voit les romans jeunesse évalués par les comités des jeunes cette année: les 4 romans finalistes à droite. C’est l’ouvrage de Mireille Messier « Fatima et les voleurs de clémentines, qui s’est mérité le grand prix cette année!

La cuvée 2011-2012 de romans jeunesse écrits par des franco-ontariens!

Un beau cadeau

Certains d’entre vous qui ont lu mes romans connaissent-ils Rue des Libraires, un regroupement de libraires indépendants ? Vous pouvez ajouter un commentaire ou une mention « j’aime » sur la page de présentation du Projet Ithuriel. Vous pouvez aussi donner un coup de pouce si vous êtes membre d’un site de lecteurs francophones comme booknode.com  ou Livres québécois. Le site www.amazon.ca possède aussi une description de mes livres, mais souvent sans les couvertures!

Ce sera un beau cadeau, car pour un écrivain, le silence des médias est pernicieux. Les lecteurs « n’ont pas confiance » en votre travail, si personne n’en parle. Je compte donc plus sur mon public. La proportion de lecteurs aimant naturellement la science-fiction forme une pointe de tarte très mince; il faut diffuser davantage l’information!

Tournées

Je suis partie en tournée dans les écoles francophone secondaire de l’Ontario, dans le cadre de la tournée Mordus des mots des éditions David, sur l’écriture d’une nouvelle de science-fiction. Je tiens aussi un blogue pour encourager la lecture et l’écriture.  C’est un défi, car beaucoup de gens ne connaissant du genre que des images superficielles, et le confondent avec le récit fantastique.  Je garde un beau souvenir des classes et des élèves  francophones en milieu minoritaire. Pour un auteure, rencontrer les enseignants et des élèves est vivifiant. En plus, les bibliothécaires se familiarisent avec mes livres.

Une belle table de vente à l'école secondaire Le Sommet, à Halifax

Par la suite, j’ai visité le salon du livre de Montréal. De Montréal ,je me suis envolée vers Halifax, participant au Festival francophone 2012 (ci-haut: une photo de ma table de dédicace, à l’école Le Sommet; ci bas, quatre des auteurs invités en pause: de gauche à droite: Naomie Fontaine, Lucie Lachapelle, Bado,  Martine Jacquot). J’ai pu aussi revoir Jean-Louis Trudel et Sophie Beaulé.

4 auteurs à une table: De gauche à droite: Naomie Fontaine, Lucie Lachapelle, Bado,  Martine JacquotToronto, pour le Salon du livre. Dans les trois provinces, j’ai donné des ateliers, dont mon plus connu est la crème glacée littéraire!

Projets 2013

Pourquoi je vais dans les salons du livre...

Je travaille sur deux romans jeunesse, un situé dans un autre univers SF, et un qui sera « presssque » un roman de littérature plus conventionnelle. Les deux ont des éditeurs qui attendent après…

J’espère terminer mon projet de BD Maîtresse des vents en 2013, et le présenter à des éditeurs de BD alternative. Pour les curieux, mon blogue de la Savante folle présente quelques pages. Il suffit de taper BD dans le moteur de recherche.

Page 14 - l'atelier de Lar Dako

Je compte aussi terminer l’épisode en cours du Webcomic Otaku Ladies, trois héroïnes férues d’informatiques qui sortent de l’ordinaire!

Mes voeux

Malgré la tourmente des nouvelles du monde, je souhaite une année pleine de créativité. La responsabilité de l’auteur-e de SF est de réfléchir aux conséquences futures de nos choix présents, de voir plus loin et d’imaginer des solutions aux défis écologiques et sociaux qui nous attendent.

À tous, je souhaite harmonie et clarté, comme ce paysage enneigé.

Une grange solitaire dans les Laurentides

Publications de la Savante folle en 2012

Bientôt sur vos écrans… euh, pages.
Mica, fille de Transyl

Mon prochain roman, Mica, fille de Transyl, sortira au Canada en février prochain!

Hé oui, c’est un roman officiellement jeune adulte, officieusement vos âges à vous, publié chez Vents d’Ouest (Gatineau). Non seulement ce livre a une fantastique couverture dessinée par Laurine Spehner, mais en plus, il a l’honneur d’ouvrir la nouvelle collection « Nébuleuses » chez Vents d’Ouest. C’est bel et bien de la SF, mais dans un registre différent de mes séries précédentes (Les voyages du Jules-Verne et La quête de Chaaas).
Il sera lancé au prochain Salon de l’Outaouais, et j’en dédicacerai sans doute au prochain Congrès Boréal à Québec.

Parlant de La quête de Chaaas, le cinquième tome (titre de travail: Le labyrinthe de Koudriss) est en fin de rédaction… et complétera le cycle entrepris chez Médiaspaul.

Plusieurs projets qui poussent à leur rythme
En plus de fournir des BD pour le prochains Nexuz3, je mitonne un autre roman, que j’espère terminer bientôt pour un troisième éditeur… mais motus!

Maintenant, j’ai une nouvelle fantastique, Le tapis d’Halimi, qui est au sommaire du prochain numéro de Brins d’éternité. Ca faisait justement une éternité que j’avais publié Petite musique de nuit dans le numéro 5. La revue a depuis acquis une allure soignée et professionnelle.

Pour finir cette prospective, quelque chose de très, très bien sera annoncé ce printemps, dans le domaine de la science-fiction… et re-motus!

Rencontres au Salon du livre de Montréal 2011

Du Salon de Montréal, voici (enfin!) mes photos de belles rencontres!

Ambiance du Salon de Montréal

Ambiance du Salon de Montréal

Ambiance du Salon.

Éric Péladeau, bédéiste de l'Outaouais

Éric Péladeau, bédéiste de l’Outaouais

Eric Peladeau fidèle au poste!

Le même, fidèle au poste, au kiosque du RECF!

Francine Grimaldi et son sourire ont fait une escale à ma table!

Francine Grimaldi et son sourire ont fait une escale à ma table!

Mathieu Fortin et compagnie

Pierre Lavigne (courageux éditeur), Jonathan Reynolds (centre), Mathieu Fortin (à droite) et une fan fantastique non identifiée!

Correction: La fan fantastique est Valérie Larouche, une future auteure chez Porte-Bonheur!

Midam signant l'album pour mon fils

Midam signant l’album pour mon fils

Midam signant l'album pour mon fils - détail

Détail

Midam-Michele

Midam et la savante folle qui est aussi devenue une fan de Kid Paddle!

Yves Rodier derrière le masque de El Spectro!

Yves Rodier derrière le masque de El Spectro!

Yves Rodier sans le masque

Yves Rodier sans le masque. Derrière lui, son scénariste, Frédéric Antoine.

Zviane signant son album Apnée

Zviane signant son album Apnée

Benoit Godbout

Benoit Godbout et l’ACP. Il est aussi co-créateur de Blaise le Blasé, une série humoristique qui me fait toujours rire!

Lysette Brochu, toujours accueillante

Lysette Brochu, accueillante comme une oasis.

Jean-Louis Grosmaire, la constance du jardinier des mots!

Jean-Louis Grosmaire, la patience du jardinier des mots!

Marguerite toujours haute en couleurs!

Marguerite Andersen, haute en couleurs!

Norbert Spehner

La savante folle avec Norbert Spehner! On doit beaucoup à Norbert, fondateur de Requiem (l’ancêtre de la revue Solaris) et compilateur-auteur extraordinaire!

Joel Champetier, courageux rédacteur en chef de SOLARIS

Joel Champetier, courageux directeur de la revue de science-fiction Solaris.

Savante folle et Claudine Trottier

Enfin rencontrée: Claudine Trottier, l’art de se simplifier la vie! Voir son blog dans ma liste ci-contre.

Julie Martel, Francine Pelletier, derrière: Geneviève?

Julie Martel, Francine Pelletier

Le trio maléfique: Dominic Bellavance, Michel J Lévesque, Jonathan Reynolds
Oubliez les vampires cutes de Twilight! Voici un trio maléfique d’auteurs fantastiques de la pleine lune : Dominic Bellavance, Michel J Lévesque, Jonathan Reynolds.

Je suis jalooooOOOOooooOOOouse!

Yvan Ducharme et Éric Gauthier

Yvan Ducharme et Éric Gauthier. Éric a créé L’Échafaudage, un système d’organisation pour aider l’auteure brouillonne que je suis. Je le recommande chaudement.

Auteurs ALIBI: Geneviève Blouin et Richard Tremblay (mon ami Goodreads qui publie son premier texte professionnel!

Auteurs ALIBIS: Sébastien Aubry, Geneviève Blouin et un peu dans l’ombre,  Richard Tremblay, mon ami Goodreads, qui publie son premier texte professionnel!

Le crâne scintillant d'Yves Meynard, Josée Lepire (gagnante du prix Solaris 2011) et l'e

Le crâne scintillant d’Yves Meynard, Josée Lepire (gagnante du prix Solaris 2011) et l’envoûtante Ariane Gélinas, co-éditrice de Brins d’Éternité.

Yves Meynard, un auteur qui m'a poussée à me dépasser! (mais je suis encore loin de l'accoter côté écriture!)

Yves Meynard, un auteur qui m’a poussée à me dépasser! (et je suis encore loin de l’accoter côté écriture!)

Sr Marie-Paul Ross, qui n'a pas peur de parler de sujets tabous

Soeur Marie-Paul Ross, qui n’a pas peur de parler de sujets tabous!

Michel Rabagliati signe pour ses fans

Eh, Michel, tu me passe ta file de fans féroces?

Jocelyn Jalette, un auteur qui fait oeuvre d'éducation sociale du jeune public.

Jocelyn Jalette, un auteur qui fait oeuvre d’éducation sociale du jeune public.

La savante folle à sa table, prête à recevoir ses fans féroces et fantastiques!

Enfin, la savante folle à sa table… prête à recevoir ses fans fantastiques!

Si je n’ai pas le temps de retourner sur ce blog pour mettre les photos du Salon de Toronto, Joyeuses Fêtes à vous tous!

Décorations de Noel sur une maison de Mississauga... On ne lésine pas sur les kilowatts!

Une page de cerf-volant

Vous vous souvenez du brouillon de page, ce printemps? Revoici la même, encrée et en tons de gris!

Maitresse des vents

C’est un extrait de ma BD « Maîtresse des vents« , publiée dans le numéro 7 du magazine de science-fiction et fantasy  Nexuz3 (édité par Gérard Lévêque) qui vient de sortir. Nexuz3 est disponible dans les librairies spécialisées au Québec. Les BD sont toutes de très bon calibre et méritent le détour!

La page m’a demandé peu de travail pour la mise en tons de gris, parce que j’ai moins « tété » pour dessiner mes blancs et noirs. On remarquera aussi que j’ai enlevé plusieurs cadres, ce qui fait mieux respirer la page. La fonction « dégradé » est très utile, pour donner un effet de profondeur comme dans cette page-ci.

Ceux-celles qui observent le brouillon noteront que j’ai rogné sur le rocher à la fin et légèrement déplacé le cerf-volant qui s’envole.

Maitresse des vents se déroule dans la civilisation de super-jardiniers, plusieurs années avant le cycle de La quête de Chaaas.

***

Une note, la mort  de Jack Layton nous rappelle que le cancer est une maladie révoltante. Pensez-y: un paquet de cellules en désordre parasitent et, trop souvent hélas, tuent des êtres humains intelligents! J’ai donc été touchée par la lettre qu’il a écrite (ou dictée, dans son état de faiblesse) pour les Canadiens.  C’est une excellente idée, et ces mots nous insufflent plein de courage pour faire face aux difficultés.

Cette caricature de Garnotte (journal Le Devoir) est empreinte d’un symbolisme qui fait mouche. Soyons tous des tuteurs droits et généreux pour les jeunes arbres!

Caricature de Garnotte dans le Devoir

Pour fêter l’été

Adalou Page12 brouillon au crayon bleu, accentué avec GIMP

L’été vient d’arriver, à 13h17 chez nous !

Voici une autre page de BD crayonnée, et rendue en tons de bleus foncés après le scan. J’ai laissé les bords de la feuille pour donner une idée du format de travail de 10 par 15 po.

Notez le trait d’encre noir dans le haut de cette page, un petit accident arrivé lors du dernier Free comic Book Day. Heureusement, un petit coup de traitement graphique avec GIMP  et rien n’y paraîtra!

Avis aux amateurs, j’ai gardé la même ligne d’horizon pour les deux premières cases. Entre les deux cases du bas de page, cette ligne monte légèrement. Idéalement, j’aurais  dû la dessiner au même niveau pour donner une impression de continuité.

 

 

Une page de BD terminée

Voici la même page que dans l’article précédent, encrée.

La page de BD encrée

Après avoir fait mon deuil des belles couleurs bleues, il ne reste qu’à ajouter les tons de gris et les effets spéciaux !