Archives de Tag: jardinage

Mai oui!

Quand l’auteure délaisse son jardin pour se soigner ou soigner son écriture, des intruses foisonnent!  En attendant la sortie de ma prochaine nouvelle de SF chez Compelling Science-Fiction en juin,  voici un aperçu de ma cour.

Scandale!!! Des pisssenlits partout! Un jardinier, vite!

Scandale!!! Terreur pour les voisins! Un jardinier, vite!

Bon, il y a quand même quelques petites choses mignonnes qui s’invitent:

De charmants myosotis prennent pied où ils le désirent!

De charmants myosotis prennent pied où ils le désirent!

Des lilas au rendez-vous, plus généreux cette année

Pour certains habitants, une traversée de trottoir présente des risques certains:

Un escargot qui se hâte avec lenteur (à nos yeux!)

Un escargot qui se hâte avec lenteur (à nos yeux!)

Et enfin mon gymnase, délaissé lui aussi.

Mon gymnase secret: des branches de pin rouge bien horizontales, à la bonne hauteur!

Mon gymnase secret: des branches de pin rouge bien horizontales, à la bonne hauteur!

Nostalgiques? Quelques photos des autres printemps: ici et .

 

Grandeurs et misères de la table de dédicace – 97

Écrivaine tiraillée entre le roman à finir et l'appel du jardin...

L’été qui arrive me pousse au jardinage plus qu’à l’écriture…

Ou au dessin!

Pause jardinage

Si j’ai pu jardiner en décembre dernier, le mois d’avril et mai, ont été particulièrement éprouvants, pluie, froid, orages… et marathon!

Pourquoi la BD a tardé! Sans blagues, j’ai commencé mardi et mercredi deux nouvelles BD sur les tables de dédicaces et… pffuit!  L’appel du printemps a été trop fort!

Voici les vedettes de mon jardin de juin…

 

Cette semaine a été la première qui me permet de m’adonner à mon loisir favori, le jardinage, juste après ce plaisir coupable!

 

L'auteure s'adonnant au coupable plaisir des ventes de garage! "Oh wow! Le dernier Grisham à 50 cents!"

J’y trouve souvent des trésors, comme aujourd’hui, une mini-table d’écriture en bois solide!

Jardiner en plein hiver!

JardinageDecembre

C’est le solstice d’hiver. Ah bon?
Ici  dans la région de Toronto, il fait assez  chaud pour jardiner!

Pour en savoir plus:  mon article sur les changements climatiques…

Grandeurs et misères de la table de dédicaces – 73

..Les degrés de déception professionnelle

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Les déceptions sont inévitables. Aussi bien s’y préparer.

Le premier degré de l’échelle des déceptions professionnelle est classique, impersonnel: une réponse à une demande de bourse.

Le 2e degré de déception est plus intense,  si on soupçonne (à tort ou à raison) de la malhonnêteté dans le choix.

Le 3e degré, c’est quand le projet pour lequel notre soumission est refusée émane de gens ou d’artistes qu’on connaît et qui nous connaissent. Là, ça fait mal!

Le 4e degré, c’est quand vous apprenez par les médias que le super-projet-top-visibilité organisé par des confrères qui ne retournent pas vos appels/courriels ira de l’avant… sans vous. Ici, c’est le mur du silence qui prépare le choc final.

Le 4e degré tel que décrit est arrivé assez tôt dans ma carrière naissante. L’impact a été dévastateur. Le doute est entré dans ma vie d’artiste. Je n’ai jamais retrouvé la même confiance en mon art, mes capacités. Je suis devenue invisible. 

Ça a pris des dizaines d’années et une nouvelle génération d’auteur-e-s pour que j’arrive à me débarrasser de mon complexe de l’imposteur. Dessiner cette BD et me mettre à nu a été très difficile.

***

Suggestions our bien gérer votre déception professionnelle:

NE PAS répondre ou réagir avant de laisser passer 24 heures.

NE PAS nommer en public l’organisme, exprimer sa colère en public, partager sur les médias sociaux son statut de victime. Accuser l’organisme de discrimination ajoute de nombreux problèmes : ceux qui se sentent visés nieront de toute façon (sans oublier le potentiel trollique élevé dès qu’on mentionne la chose). Et si le choix était parfaitement innocent, vous nuisez à l’organisme.

A FAIRE : tout défoulement en privé qui fait du bien. Un exercice physique la course, du jardinage, grimper dans les rideaux… permet d’évacuer le trop plein d’énergie. Après, détente: lire un bon roman, chocolat et crème glacée.

ET: travailler sur le prochain projet!

Le seul moyen constructif que j’ai trouvé pour ma plus récente déception cette semaine, c’est de scénariser cette BD. Le lendemain, au lieu de me morfondre, j’ai écrit deux nouvelles de science fiction complètes. L’un a été écrite en 20 minutes et envoyée en soumission dans la demi-heure suivante.

Grandeurs et misères de la table de dédicace – 61

Quand le printemps s'est fait tant attendre... le jardinage se fait plus intensif

Quand le printemps s’est fait tant attendre… le jardinage devient plus intensif! C’était à peu près ma journée du 17 mai dernier, qui m’a inspirée ce gag.

Et oui, c’est bien un petit érable de Norvège que j’ai dû arracher, hélas. Il était bien enraciné!

Image

Jardin en verts et mauves

Jardinage

Souvenir des clematis en pleine gloire, dans un jardin qui invite à l’écriture…

 

Nos plantes boivent-elle du café?

Nos plantes boivent du café!

Pissenlits

Bouquet de pissenlits

C’est la saison des lilas, des muguets, des commissions pour les outils de jardinage… et les pissenlits, ces futurs maîtres de la galaxie!

Portrait en racine du futur maître de la galaxie...

Leurs têtes ont blanchi et leurs graines  envolées…
Bonne fin de semaine de jardinage!