Archives de Tag: dédicaces

Grandeurs et misères de la table de dédicace – 66

On poursuit sur la lancée des hyperboles... avec un peu de physique théorique! Texte et dessins par Michèle Laframboise

Merci à Pascal Colpron (l’éternité), Robin Dumont (les cheveux) et André Lavoie (il fait moins mille) pour les propositions! Et j’ai emprunté le petit extraterrestre visiteur du fanzine Le Bob.

La matière qui tombe dans un trou noir va se trouver considérablement chauffée, elle émet un fort rayonnement X.  Dans l’image de la PT Cruiser dans l’espace se trouve une binaire X similaire à Cygnus X1, une étoile binaire dont le compagnon est un trou noir.

La température moyenne de l’espace est de 3 Kelvin. L’image du rayonnement fossile est au centre de la BD.  C’est évidemment la NASA qu’il faut remercier…

Nos observations du rayonnement diffus de l’univers,se raffinent avec la portée des télescopes spatiaux.

Le scénario de l’expansion de l’Univers depuis le Big Bang jusqu’à nos jours Le scénario de l’expansion de l’Univers depuis le Big Bang jusqu’à nos jours. NASA .

Pour les notions de physiques avancées (sans mes quelques exagérations sur la forme de l’univers) voir le livre The Universe in a Nutshell par Stephen Hawking. Un rayonnement de trou noir en évaporation porte son nom.

Trous noirs supermassif (yé qu’on aime ça en parler!)

Trous noirs stellaire (plus petit)

Une liste des télescopes spatiaux.

Ne nous inquiétons pas pour le Big Crunch, on a le temps de voir venir… si ça se produit!

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Grandeurs et misères de la table de dédicace – 56

Dispute territoriale ... ça arrive dans les meilleurs salons!  Le sympathique Jean-Guy de Prologue y fait un caméo!

Les chicanes de territoire entre auteurs arrivent dans les meilleurs salons du livre! Gare aux conflits d’horaires…

Pour la première fois dans cette chronique de la table de dédicace, on fait connaissance avec  Jean-Guy qui s’occupe des horaires au stand de Prologue depuis des années. Il a été témoin de pas mal de gags. Il finit par bien nous connaître…

Grandeurs et misères de la table de dédicace – 44

Le fan qui ne nous voit pas!

Vous est-il arrivé de vous sentir invisible dans un festival? Si vous êtes un créateur ou dessinateur en escale sur ce blog, oui!

Comment je le sais? Parce que tous mes amis « vedettes » n’ont simplement plus le temps d’aller brouter sur mon blogue! Un festival, un album, un contrat  n’attend pas l’autre. Mes collègues plus en demande restent super-gentils, hélas, le milieu payant de la BD se rétrécit: ils et elles sont à la course! Lire la suite

Grandeurs et misères de la table de dédicace – 30

Il y a au moins 25 affaires totalement absurdes dans ce dessin (entre autres le bras Canadarm qui s’est amélioré depuis) et surtout, du matériel artistique déjà désuet parmi tout ce qui flotte autour de la table de dédicace! Ceux–celles qui spottent mon Ames Letterer Guide se mériteront un salut cordial au prochain festival de BD! On se plaint toujours de l’emplacement de nos tables de dédicaces… Ce qui m’a inspiré cette page, largement retouchée aujourd’hui, avec un léger clin d’œil à l’astronaute Chris Hadfield, commandant de l’ISS.

Il y a au moins 25 affaires inexactes ou totalement absurdes dans ce dessin (entre autres les navettes ont été remplacées par des Soyouz et le bras Canadarm qui s’est amélioré depuis), mais surtout, on voit plein de matériel artistique désuet parmi tout ce qui flotte autour de la table de dédicace!

Ceux ou celles qui spottent mon Ames Lettering Guide se mériteront un salut cordial au prochain festival de BD!

Grandeurs et misères de la table de dédicace – 17

Voici un sympathique fan qui pose beaucoup de questions techniques...Deux remarques pour les amateurs. Cette BD est un autre produit précoce sur papier de mauvaise qualité, que le scanner que j’utilisais à l’époque n’a pas gâté.

Mon écriture sur ce papier « buvard « était tellement mauvaise que j’ai décidé d’acheter une police de caractère ou deux pour améliorer la présentation. La BD a été mise ne couleurs et modifiée dans Manga Studio 5, un achat que je ne regrette pas!

Cette BD est inspirée par une convention de SF à Montréal il y a quelques années où j’ai côtoyé un tas de geeks sympathiques. Je me suis toujours bien entendue avec mes confrères du Comité Micro de Poly lors de mes études. Ils m’ont inspiré de nombreux gags.

Tel celui-ci. La disquette géante vous donne une idée de cette joyeuse époque hélas révolue…

Le radeau de la Méduse...revu et corrigé pour le COMIC!

Grandeurs et misères de la table de dédicace – 9

Le fan un peu dur d'oreille

À l’époque de cette anecdote, les salons de la BD de Québec se tenaient dans un centre commercial. Ce qui explique la foule qui hantait les lieux, principalement  composée de retraités qui ne connaissaient pas tellement le médium, ou qui avaient gardé des souvenirs émus de leurs « Petits Mickeys » ou « funnies ». Les amateurs, eux, arrivaient plus en fin d’après-midi.

C’était monsieur Réal Filion qui organisait le Festival international de BD de Québec avec beaucoup d’enthousiasme. Toutefois, le centre commercial avait ses avantages (accessible, beaucoup de passants) mais aussi ses problèmes de logistique. Je me souviens des dessinateurs d’un fanzine dont la table de signature était coincée derrière une grosse plante en pot! Mon confrère Steve Requin en avait fait un gag savoureux dans le fanzine MensuHell, mais je ne le retrouve plus.  Et les toilettes des filles étaient à (quasiment) un kilomètre de ma table de signature…

Pour revenir aux personnes âgées, quand je signais auprès de Moebius, Walthéry et les plus occupés, des gentils badauds s’arrêtaient pour me parler. Évidemment, acheter mon album Pianissimo en noir et blanc ne figurait pas dans leurs projets. Ça a donné des discussions amusantes comme celle illustrée ici, et oui, j’ai dû répéter ce que c’était que la bande dessinée, que c’était un art, etc.

Ces personnes ont été toujours d’une amabilité sans faille, contrairement à certaines vedettes. Je garde un souvenir mitigé d’un auteur qui a refusé de me dédicacer son album, puis a suggéré de l’apporter au banquet du soir, puis… ne s’est jamais présenté audit banquet, me laissant traîner son lourd album (une compil!)  toute la soirée. Très drôle.

Par contre, très beau souvenir de mes rencontres avec Moebius, Walthéry, Léo, Servais, et les conseils techniques de mes confrères-soeurs du Québec.  Pour finir en beauté, voici un souvenir de Moebius, une courte dédicace dans le recueil Stargazer.

Un beau souvenir de Moebius. Merci!

Aujourd’hui le Festival se tient conjointement avec le Salon du livre de Québec, ce qui présente un gros avantage quand on publie des romans et des BD!

Grandeurs et misères de la table de dédicaces – 7

Histoire presque vraie inspirée par la rencontre d'un coloré collègue

À mes amis écrivains qui dédicacent leurs livres dans les Salons… je suis sûre que cela vous est déjà arrivé !

La saison des salons du livre et des lancements d’automne approche à grands pas. Préparez-vous psychologiquement avec la série « Séances de signatures« . Vous ne craindrez plus la table blanche!
Bon, la page blanche, par contre…

Grandeurs et misères de la table de dédicaces -5

En attendant le Salon de l’Outaouais… Il arrive que je croise des confrères et consoeurs de classe et, parfois, la distance sociale est frappante.

La consoeur qui a du succès!

Cette histoire n’est pas arrivée telle quelle! Heurseusement, aucun de mes ami-e-s n’est affligé d’une mentalité aussi tristement matérialiste. *

Dans une récente conférence donnée lors d’un souper de l’AFAF, j’ai mentionné que construire son entreprise demande une bonne dose de créativité!

Pour certains médias, la valeur d’un artiste ou d’un écrivain est tout d’abord lié à son succès financier. Même des écrivains qui vivent très bien de leur art portent un jugement négatif sur les gens dont la productivité n’égale pas la leur. « Si tu ne réussis pas, c’est parce que tu ne t’es pas assez forcé-e! »

Pour Dean Wesley Smith (un auteur américain très prolifique qui donne des conseils originaux aux jeunes auteurs, son site vaut le détour) : si tu ne vis pas de ton écriture, c’est peut-être parce que tu ne veux PAS vraiment écrire, et que tu te trouves des excuses pour ne pas écrire, etc…  Tiens, il faudrait une grosse discussion là-dessus.

DWS est très optimiste. Selon lui, les éditeurs cherchent toujours de nouvelles voix. Donc, si tu retravailles ton texte à mort, ça « rase » ou « émousse » ta voix créatrice, personnelle, originale. Ça m’est arrivé pour Ithuriel et pour cela, que son message résonne fort chez moi. Évidemment, DWS révise pour corriger les fautes d’ortograf ou les grosses bourdes, mais après, il ne réécrit que si son éditeur le demande. Et encore, quand le contrat est signé… :^)

Cette année, il s’est donné un défi d’écrire 100 nouvelles courtes pour 2011. Oui, cent!! Il est déja rendu à huit…. entre 2500 et 6000 mots chacune. Une chance qu’il répète souvent que chaque écrivain est unique et que ce qui marche pour l’un ne va pas marcher pour l’autre!

*

* Cette rencontre est arrivée, non dans un Salon du livre, mais lors de soupers professionnels à l’École Polytechnique. Je suis tellement bien « attiffée » qu’on me prend automatiquement pour une directrice d’entreprise florissante. J’avais l’air de la madame de cette BD… C’est quand on s’aperçoit que je suis une humble travailleuse autonome que les contacts éventuels déchantent.

Pratiquez vos répliques au Salon du livre de Montréal

Cette année, ce sera plus facile de retrouver la savante folle dans ses trois incarnations (trois éditeurs, hé oui!) au Salon du livre de Montréal. Je dédicace pour Médiaspaul, Vermillon et… Alire (pour ma nouvelle dans la revue Solaris 175).

Cette année, le kiosque de Prologue est tout près de l’entrée du Salon.

Ce qui vous permettra de pratiquer vos répliques.

Ainsi, si vous commencez votre tour du Salon en sens horaire:

« Aaaaah, c’est ben beau ce que vous faites, mais je vais faire le tour avant de choisir! » (Quand on sait que le Salon compte entre 600-700 kiosques…)

Ou encore mieux:

J'vais revenir!

Et si vous commencez votre tour par l’autre côté, à droite en sortant du grand escalier, vous allez arriver fatigué et légèrement zombifié à ma table.

Là, c’est le moment de placer cette perle-ci:

« C’est bon ce que tu fais, mais j’ai pus une cenne! »

Généralement le corollaire de :

« J’ai déjà dépensé mon budget  » comme dans l’exemple ci-dessous.

C'est bien bon ce que tu fais, mais j'ai plus une cenne !

Aussi, on a cette possibilité: il faut reconnaître le pouvoir d’attraction des médias qui concentrent l’attention des lecteurs sur trois ou quatre vedettes littéraires pendant tout le Salon.

Et il y a les jeunes… dont quelques uns ont besoin d’un « vedettomètre » avant de se décider!

T'es-tu une Vedette?

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Voici une carte du site (en vert, les sites où on peut me rencontrer):

Mais ou donc est passé la savante folle?Et mon horaire de signatures:
Jeu 18 nov
9h – 10h           La plume japonaise     Vermillon             422

10h30 – 12h   La Quête de Chaaas     Médiaspaul      300
13h – 14h30   La Quête de Chaaas     Médiaspaul      300

15h – 16h     La plume japonaise     Vermillon             422

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Ven 19 nov

11h – 12h     La plume japonaise     Vermillon    422

13h – 15h30   La Quête de Chaaas     Médiaspaul    300

18h – 19h     La plume japonaise     Vermillon        422

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Sam 20 nov

10h – 11h      La plume japonaise     Vermillon 422

11h – 12h      La Quête de Chaaas     Médiaspaul     300
13h – 14h     La Quête de Chaaas    Médiaspaul    300

20h30 – 21h     Monarque des glaces     Revue Solaris 561

Dimanche: retour en train vers Toronto.