Archives de Tag: congrès Boréal 2010

250 k

Cet escargot est une gracieuseté de Shutterstock, parce mes photos ne sont pas terribles!

Écrire vite ou lentement?

Lièvre ou tortue? La question divise.

J’ai passé le cap du 250 000 mots avant-hier le 30 juillet. L’an dernier, j’avais dépassé 300 k fin décembre; l’année 2018, j’avais atteint 200 000 mots, la part du lion revenant à un gros roman steampunk de 117 k (qui a une couverture, mais pas encore passé par la révision). Comme je veus faire une trilogie, l’univers exige un peu de construction. C’est bien plus long bâtir une culture riche que de vérifier la science!

J’écris: des romans, des nouvelles, des articles de blog (mais moins qu’avant) en parallèle plutôt qu’en série. J’adore écrire vite des histoires prenantes. Je repasse dessus pour enlever les grosses fÔtes, vérifier les détails de type chandail rouge/chandail vert (et la science dans le cas des mes space opéras), et ajouter un détail ici et là.

Battre le tapis, mais pas trop!

Je fais trois p’tits tours et puis je laisse l’oiseau s’envoler. Et, oui, ça peut être tentant d’ouvrir la porte de la cage pour nettoyer des détails, mais grâce à la très prolifique Kristine Kathryn Rusch, j’ai fini par comprendre que la perfection n’existe pas. Il faut y tendre, mais pas trop battre le texte comme un tapis. Ça enlève certes un peu de poussière, mais trop le malmener va amoindrir son impact, sa fraîcheur. Comme une bouchée mâchée trop longtemps…

Lire la suite