Archives de Tag: bande dessinée

Aurores Boréales

La suite des aventures de la marathonienne devra attendre car elle sera active au Congrès Boréal qui se tient cette année à Mont-Laurier, Québec. Je souligne le travail acharné des courageux organisateurs qui ont filmé une série de vidéos Youtube.

Le thème cette année: vers l’infini!!

Lire la suite

Mon premier marathon

94 ExtraitMarathon

 

Un marathon c’est comme deux demi-marathons bout à bout. Dimanche dernier, j’ai couru mon premier marathon. 42,2 km.

La première moitié de 21,1 km a été suuuperfacile, record battu, 2h20. C’est après le km 26 que ça c’est gâté…

Le reste de cette BD arrivera – si tout va bien –  après mon retour du Salon du livre du Grand Sudbury!

Grandeurs et misères de la table de dédicaces – 95

95 ExtraitDamoclesBloc

Depuis quelques salons, j’ai remarqué qu’on ne signe plus directement en-dessous du gros bloc lumineux de mon distributeur bien-aimé…

Le pire cas d’affaire suspendue au-dessus de ma tête est cette photo prise lors d’un salon de Paris en 2008. Pour l’article qui accompagne la photo, voir ici!

 

Grandeurs et misères de la table de dédicaces – 93

.

93Entrainement

 

Mon entraînement  sévère limite mon énergie pour d’autres projets.

Le marathon de Mississauga est dans trois semaines…

Grandeurs et misères de la table de dédicaces – 92

92CeQuiNousDemolit

 

Des réactions aux attentats de Bruxelles sur  les médias sociaux qui de blâme en blâme s’enveniment et ne résolvent rien. Et quelle joie féroce quand certaines hypothèses renforcent nos préjugés!

Hélas, Facebook est un exutoire trop facile, et contrairement à ce qu’on peut « ventiler » dans notre salon avec des copains, l’auditoire est la planète entière. Ce qui nous démolit à petit feu.

Lors de ma rencontre en Orégon avec des écrivains pros, une directive importante (avec celles en cas de tremblement de terre et de tsunami) était « Don’t discuss politics! » Plusieurs de mes consœurs et confrères professionnels ont choisi de ne plus intervenir sur Internet dans les débats trop « à fleur de peau » (et en plus, aux USA, ils sont en élections!) car ils et elles y ont perdu trop d’amis.

J’aurais moi aussi beaucoup de réflexions à partager sur les origines du fléau du terrorisme, et sur le conditionnement mental qu’on appelle aujourd’hui « radicalisation ». Les prisons mentales poussent partout, même chez les jeunes éduqués ou riches (Patty Hearst, quelqu’un?)

Au début, ça ne prend qu’une petite graine de frustration, nourrie par l’engrais du préjugé. Avec le temps, la prison mentale produit ses fleurs du mal, des fruits de haine sucrée  qui procurent un hit de jouissance mentale, un gonflage d’ego aux stéroïdes de la « bonne » cause.

Je pourrais aussi parler des empoisonneurs de sources médiatiques qui sèment à tout vent des graines de colère. Qui appellent à mots couverts au lynchage d’une communauté ou d’une ethnie simplement parce que des assassins obscurantistes y auraient été recrutés.

Je pourrais vous parler des fabricants d’armes lourdes qui font des affaires d’or, tant avec les États qui veulent se protéger qu’avec les groupes terroristes.

Je suis passée proche de ne pas mettre de nombre devant cette BD hebdomadaire sur les tables de dédicaces. Mais les enjeux concernent tous les auteurs. J’ai entendu les pires insultes cette semaine, et plusieurs de mes amis sur Facebook ont laissé leur réserve au vestiaire.

Nous, les créateurs et créatrices de BD, magiciens d’images, quelle que soit la taille de notre public, avons la responsabilité de ne pas enflammer le débat avec des appels à la haine simplistes.

Écrire, c’est donner à rêver, à entrevoir un avenir différent du capitalisme axé sur la peur qu’essaient de nous imposer les puissants. C‘est nourrir l’imagination pour aider à construire, par  l’éducation et le respect, un monde plus convivial.

 

Pommes de rue

PommesDeRues

 

Un tout petit événement dans un mer d’actualités.

Mon pommier sauvage n’est pas le seul être généreux de la planète à disparaître, sa vie tranchée. Mais, en souvenir de ses petits cadeaux imparfaits, ce petit poème en BD lui dit merci.

45 ans plus tôt, avant la construction de notre développement domiciliaire, une ferme occupait le territoire, avec des champs, un verger et un grand lac. Les pommiers sauvages étaient parsemé, ici et là, dans le parc entourant le lac et les rues du quartier.

(Pour les curieux, le découpage rond de la 4e case est le nez de mon mari, un soutien constant dans mes aventures graphiques et littéraires!)

Grandeurs et misères de la table de dédicaces – 91

91PentesCroissantes

J’ai eu cette expérience d’entraînement en collines pour la course à pied (L’instructeur nous fait travailler fort!) Ça m’a rappelé le temps ou j’écrivais Piège pour le Jules-Verne, qui est par la suite de venu une série de 3, puis de quatre livres de SF —  Les voyages du Jules-Verne.

Chaque tome est une surprise, et plus j’avançais, plus il fallait veiller à la cohérence du tout!

Grandeurs et misères de la table de dédicaces – 90

90Livresbateaux

.

Les livres sont comme des bateaux. Les lecteurs nagent d’une lecture à l’autre, et certains bateaux sont plus abordables que d’autres. (Han, comment ça se fait que mon roman si bien écrit ne trouve pas ses lecteurs?) C’est le cas pour mes romans de science-fiction, et j’ajoute souvent des lexiques!

Votre tâche d’écrivaine est donc, paradoxalement,  de rendre votre bateau plus abordable pour un nageur!

*  *  *

L’auteure en déplacement se doit de ne rien oublier! Je pars pour une rencontre d’écrivains en Orégon pour une anthologie. Pendant six semaines, il y avait un texte littéraire à écrire sur un sujet imposé, et le dernier mois, ben… il fallait tous les lire! Pire que ma participation une année dans le jury d’un prix de SF avec 203 textes à lire, là j’en avais 260!

Les déplacements et événements spéciaux se multiplient parfois, et comme dit une sage auteure (K. K. Rusch, que je vais avoir la chance de rencontrer samedi prochain), réfléchissez avant de dire bêtement: « Je veux être aussi populaire que J. K. Rowling! » Car être populaire veux dire… très occupée à faire plein d’autres chose que d’écrire!

Mon personnage d’auteure au nez pointu envie souvent les hordes fans féroces, les entrevues télévisées, les conférences, les conventions de SF, tec…  mais, en réalité, toutes ces activités mangent du temps. Les fans peuvent demander beaucoup d’un auteur.  J’ai commencé seulement cette année à « slacker » sur les Salons du livre.

Quand on se voit offrir de participer à des événements, c’est de se faire le test WIBBOW (WIBBOD pour les dessinateurs) Would I Be Better-Off Writing (Drawing)?

 

Grandeurs et misères de la table de dédicaces – 89

89CreationPauvrete

Ce qui termine la démo de la création de richesses… ou non! Et de quelle fa^con les grandes concentration de fortunes peuvent nuire au reste des citoyens.

Encore une fois, j’ai caché quelques outils de dessinatrice dans ce trône devenu familier… À vous de les trouver!

Grandeurs et misères de la table de dédicaces – 88

.

88Richesse

 

Quand on parle de création de richesses… Comment ça se passe? Application pratique des joies du capitalisme!

J’ai laissé de côté pour le moment les dépenses du monsieur (des actionnaires) à qui on a payé le montant pour acheter leur business.  Ces dépenses peuvent aussi créer du travail, si elles ouvrent un nouveau domaine. Sinon, ça fait un concurrent ou un investisseur de plus. 

* L’étoile indique que ça prend en moyenne 4-5 échecs avant de réussir à faire prospérer une entreprise. 

Quelques liens pour comprendre les intégrations verticales et horizontales. Il y a beaucoup d’exemples qui aident à comprendre le phénomène.

Wikipedia, intégration horizontale

Wikipedia, intégration verticale

« Nous faisons face aujourd’hui au besoin urgent de rediriger les capitaux de leur usage spéculatif à court terme vers des investissements à long terme bénéfiques pour l’économie et la production. » Finance Watch 

Grandeurs et misères de la table de dédicaces – 87

 

87ProblemesProblematiques

Problèmes et problématique, avec une pensée émue pour l’Office de la langue française et le sympathique Guy Bertrand

Grandeurs et misères de la table de dédicaces – 86

.

 

86Deadlines

Soumettre des textes fait partie de la vie d’écrivain-e!

Un petit kudos pour David G. Hartwell, éditeur de Tor Books qui nous a subitement quittés. David venait régulièrement aux conventions au Canada (au Boréal 2010 et au AdAstra 2014 quand je l’ai vu) et nous encourageait à lui soumettre des manuscrits. Les miens sont restés coincés à jamais quelques part dedans la « slush pile », mais bon j’ai quand même publié 17 romans en français.

Ses cravates exubérantes mettaient du piquant dans les rencontres! Ci-dessous, David Hartwell au Congrès Anticipation qui a gentiment posé pour la Savante folle, près d’une exposition de ses cravates!