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Grandeurs et misères de la table de dédicaces – 101

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Ce gag, à temps pour le Festival d’Angoulême!*

Le plus gros problème des femmes -artistes n’est pas l’hostilité, mais l’invisibilité.

Cette histoire-là s’est vraiment produite en 2016. J’ai changé les apparences, car mes sympathiques collègues étaient parfaitement innocents de toute intention néfaste! Mais ça pince, puisque je n’ai pu continuer la conversation et travailler avec cette personne.

Seule la dernière case est imaginée: le « t’aurais pas des noms à me suggérer » est arrivé a une collègue dans un tout autre domaine!

Pour certains sommités du 9e art, le travail d’une femme ne sera jamais aussi intéressant, original, subversif, que celui des « vrais ». Il s’agit d’une habitude si bien incrustée que c’est devenu un « bruit de fond » mental.

Même moi, je pèche, car je peux nommer de mémoire plus de dessinateurs que de dessinatrices! Surtout si je me fie aux revues de BD, qui mentionnent peu le travail des auteures, moins talentueuses, paraît-il…

*

Hé oui, c’est la grand retour des Grandeurs et misères de la table de dédicaces!

 

 

 

*Je ne peux pas voter pour le Grand Prix, car mon dernier éditeur de BD est décédé l’an dernier…

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Penser à l’intérieur de la Boîte? Pourquoi pas!

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Z’êtes pas tannés de vous faire dire le contraire? Moi, si!  De la SF dure et croquante, pour ne pas dire craquante!

Comment penser à l’intérieur de la Boîte réunit avec un brin d’humour deux tropes de la science fiction: une race qui requiert des permutations constantes pour s’épanouir,  et leur vaisseau cubique qui contient le problème!

Comment penser à l’intérieur de la Boîte – Echofictions, 42 pages

En précommande, disponible chez Kobo le 1er décembre, puis chez tous les autres distibuteurs le 8 décembre!

Le lancement aura lieu au Salon du livre de Toronto 2017, au kiosque Echofictions.

Lien universel pour les versions électroniques

 

Sourire solaire

Comme tout le monde, la savante folle a eu les yeux tournés vers le ciel pour observer l’éclipse (partielle à Montréal, totale dans une mince bande des USA).

Enfin,  quand je dis les yeux, ce serait plus exact de dire le dos.  Insatisfaite de sa solution « boîte de chaussures percée » qui donnait à voir un minuscule croissant et n’ayant pas de lunettes spéciales sous la main, la savante folle a tenté  la démonstration avec un biscuit Ritz.

Expérience avec le biscuit Ritz. On voit bien les croissants projetés. Les marcheurs en forêt auraient examiné le phénomène au sol.

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Malheureusement, il y avait un problème inhérent à la méthodologie: les biscuits disparaissaient…

Donc, je me suis organisée un petit montage sur le patio des beaux-parents avec trépied prêté par le mari-bouffeur-de-Ritz, mes jumelles 15×70 et un tabouret blanc incliné, pour être perpendiculaire aux rayons incidents (enfin, autant que le tabouret le permettait…)

DSC_0693MontageTrepied Montage pour l'éclipse 2017

Mes jumelles 15×70 pointées vers le couple soleil-lune, un objectif couvert, a permis de projeter une plus grosse image sur le tabouret incliné. **  On peut voir en arrière la boite à chaussures habilement trouée dont les résultats ont été décevants.
L’excellent mari a pris ces clichés.

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Un beau sourire solaire! Deux taches étaient clairement visibles à gauche.

Quelques photos de la suite avec un moins bon contraste cependant. On voit trois taches solaires en ligne (signe d’une activité dans une couche inférieure.) La tache foncée à droite n’est PAS la Station spatiale internationale qui est passée devant le soleil, mais une marque sur le tabouret.*

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et une petite dernière quand la Lune tire sa révérence! Deux groupes de taches solaires bien visibles.

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Pour vous consoler, voir le site de la NASA qui vous en met plein la vue sur l’éclipse!

 

* Note pour la prochaine fois: trouver une boîte à pizza blanche. Ça avait si bien fonctionné pour le transit de Vénus…

** Important de ne pas laisser les lentilles pointées vers le soleil trop longtemps. D’où le chapeau, entre les prises de vues.

 

 

 

 

Compelling Science Fiction no 7

Compelling Science Fiction no 7, - couverture

C’est le nom de cette revue en ligne éditée par Joe Stech, qui vient de publier ma troisième nouvelle aux USA. Après près de 10 ans de soumissions de textes et de refus, ça fait du bien d’en voir un publié!

Le monde de l’édition en mutation conduit à de nouvelles façons de faire et de publier. Plusieurs revues passent du papier à une présence en ligne. Déjà, j’ai mentionné les changements survenus pour les auteurs qui envoient leurs soumissions aux magazines.  Le défi est de financer son oeuvre, soit par des publicités, ou par les abonnements qui déverrouillent les textes du site.

Dans le cas de CSF, la revue laisse ses textes disponibles (vous pouvez donc me lire sans débourser un sou). Toutefois, l’éditeur invite à contribuer à la page Patreon de CSF. Comme lecteur aux finances limitées, vous pouvez choisir un appui modeste de 1 dollar par numéro (deux-trois numéros par an!) pour exprimer votre reconnaissance. Comme auteure publiée, je peux confirmer que cet éditeur, un passionné, paie des tarifs « pro ». On espère que Joe a un peu d’aide pour lire toutes les soumissions de la « slush pile« …

La particularité de CSF est d’encourager les auteurs à publier de la SF dure, c’est à dire avec la composante « cacao » (les idées, la science) plus forte que la composante « sucre ».

Le défi est toutefois de rendre les concepts attrayants et la lecture accessible. Cela se fait en créant des personnages attachants qu’on suivra avec trépidation.

La première histoire du numéro 7 par RR Angell suit Matt, un jeune culturiste musclé mais paumé, qui accepte un changement de corps (il garde sa tête) avec un multimilliardaire. Évidemment, les riches rajeunis ne prennent pas très soin de leur nouveau corps et font la fête, tandis que Matt, qui se retrouve à la tête (haha!) d’un corps de 76 ans, se retrousse les manches… Délicieux portrait de société, le cliché de la « montagne de muscles » revisité avec ironie. La conclusion est satisfaisante, tout en donnant une richesse de détails sur la santé.

Integration, par John Eckelkamp, est une courte histoire d’un jeune cyborg en classe de maternelle avec des enfants et une maîtresse humains (« organic self-constructs »). Ici, on joue sur les perceptions de Zerith,  la jeune IA habituée au Collectif, qui s’accoutume aux interactions humaines.

Extrait charmant sur l’expérience de faire pousser germer des plantes.

      When Ms. Karen came over to see why Zerith had not joined the others, he explained that he was waiting to see the bean self-assemble. She told him that it would take several days at least for the bean to begin extracting its compressed files and SPROUT. This seemed like an extremely slow processing speed to Zerith.

Je n’ai pas encore lu les deux autres nouvelles au moment d’écrire cet article, mais les amateurs de SF avec de la science, et des récits de lecture agréable, Compelling Science Fiction vaut le détour!

 

Il pleut encore…

5 textes différents à réviser d’ici juillet.
3 contrats signés en moins d’une semaine… juste avant
1 Congrès Boréal qui mériterait un article complet.
3e parution en anglais dans une revue SF pro.
2 ebooks qui sortent ce mois-ci.
dont
La cousine Entropie (la fin de l’univers en direct et en humour!) qui sort le jour de notre anniversaire de mariage!

Je reblogue donc, en changeant le temps pour « juste avant de partir en vacances »

Savante folle

Il pleut des contrats

…des contrats!

Que la savante folle signe et honore, d’où retard de production de gags sur ce blogue!

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Avril : averse de publications!

Prévisions météo: on annonce une averse de publications de la Savante folle!

1) Mon 18e roman de science fiction est en pré-vente, publication prévue pour cet automne. Curieux? Allez voir la couverture sur le site de l’éditeur.

2) Une autre nouvelle en anglais sera publiée ce mois-ci dans Fiction River « No Humans Allowed » publié par WMG publishing.

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3) Une traduction en cours pour un livre électronique qui sortira dans les deux langues chez Echofictions.com fin avril. PAS de la science-fiction, mais un récit poignant sur une réalité qu’on choisit souvent d’ignorer.

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4) Une nouvelle de SF est en préparation pour le prochain numéro de la revue Solaris. Motus pour le moment Et…

5) La cousine Entropie est finaliste aux Prix Boréal 2017, dans la catégorie nouvelles!

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Ouf, que d’émotions!

J’en profite pour souhaiter de joyeuses Pâques en famille, et un doux répit printanier, à tout le monde!

Un visiteur distingué déjeune

Un lapin dans notre cour

 

Défis d’estoc et de taille en littérature historique!

Quelle dure époque est la nôtre, pensez-vous, où le spectre de l’intolérance et du racisme ressurgit un peu partout. On croirait retourner dans une triste période de l’histoire récente.

Ce n’est pas parce que j’écris de la science-fiction futuriste que j’ignore mes racines historiques. Au contraire, je lis souvent des romans historiques pour m’imprégner de certaines périodes. J’en ai profité pour ressortir mes romans historiques des boules à mites et en lire des nouveaux.

Vous vous rappelez les bons vieux films de chevaliers, quand le héros, entre deux passes d’armes, arborait un brillant sourire Pepsodent?  Et de frapper d’estoc et de taille sans montrer la moindre tache de sueur sous sa blouse immaculée? Les films récents ont au moins le mérite de moins cacher la flagrant manque d’hygiène.

Certaines périodes hautes en couleurs seraient insupportables pour nous, tant au niveau hygiène (adieu toilettes et douches, bonjour les puces!) que social (sacrifices humains chez les Mayas, jeux de cirque pour distraire la foule romaine).

C’est même un des attraits de la littérature historique que d’étonner, de secouer la lectrice en montrant (show, don’t tell!) des scènes typiques pour les gens de l’époque, mais moralement répréhensibles pour nous. Quant à la sexualité, la littérature destinée au public adulte ne cache plus rien des dessous (ahem!) de l’histoire.

Comme auteure, je me pose la question: comment plonger un jeune – ou un adulte – moderne  dans une période où tous les repères moraux et sociaux étaient fort différents? Voici quelques pistes.   

1- Genevière Blouin  — HANAKEN

HanakenTrilogie

1-La lignée du sabre
2-L’ombre du Daimyo
3-Le sang des Samouraïs

Ceux qui se souviennent de la série télévisée Shogun (adaptée du célèbre roman éponyme de James Clavell, paru dans les années 1970), retrouveront avec plaisir cet univers de samouraïs dans la série de Genevière Blouin.

Au départ la prémisse ne me rassurait pas: on a l’univers du Japon médiéval où les questions de loyauté et d’honneur ne sont pas à prendre à la légère. Le sang peut couler pour la moindre insulte. (J’ai une scène de Shogun en tête, où pour la première fois j’ai vu à la TV un malheureux serviteur se faire trancher la tête pour ne pas s’être courbé assez vite devant son seigneur.)

Donc, qui dit récit jeunesse dit jeune protagoniste plongé dans cet univers très, très dur. Ici on est gâté car on a en deux: Sato, un garçon et sa sœur (par une autre mère) Yukié.

Quand la série commence, ils ont 14 ans et assistent, incrédules, au suicide rituel de leurs parents, car le père avait comploté contre leur seigneur Takayama. On a des jeunes dans le sang, euh… dans le vent!

Parlant de jeunes dans le vent, un défi qui se pose souvent à un auteur jeunesse mettant en scène une jeune fille vivant à une époque reculée, c’est… de ne pas mettre en elle une copie mentale d’une adolescente d’aujourd’hui, alors qu’elle vit dans une société où les droits des femmes étaient circonscrits à la reproduction et ni l’expression « droit des femmes » ou le mot « féminisme » n’existait). Lire la suite

Nettoyer le pare-brise mental

 

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Maintenant que les jugements à l’emporte-pièce l’emportent sur la raison, et que la bêtise hurlante et vociférante* s’étend partout, il devient plus essentiel que jamais de savoir laver notre pare-brise mental pour enlever les taches de boue!
 .
Combien de « flame wars » sur nos réseaux sociaux ne sont qu’un concours de « pitchage de bouette » qui obscurcit et déforme les perceptions. Au point que  des mots-valises circulent, des mots synonymes d’insultes qui clôturent toute pensée critique.
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Au point que dans votre zèle, vous parlez non pas à une personne, mais à la tache de boue (que vous avez vous-mêmes lancée!)
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Quelques mots surabusés, inspirés par les réactions au récent budget économique.
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Les « élites » : vouloir s’améliorer dans son domaine est-il une tare? Les élites financières et sportives surpayées ne subissent pas autant d’opprobre que les élites artistiques, scientifiques ou intellectuelles… surtout si elles s’opposent à la destruction de la planète!
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Les « groupes de pression« :  sont tous les citoyens qui s’impliquent concrètement dans leur milieu. Pour dénigrer ces activistes qu’on préférerait passifs et muets et scotchés devant la TV, on les amalgame à des extrémistes. Ce ne sont pas de vrais citoyens travailleurs.
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Le mythe des « travailleurs » et des « paresseux » (strivers and skivers, selon les Britanniques) fait croire qu’il n’existe dans la société que deux groupes: les courageux employés qui triment dur, et les sans-emplois paresseux qui vivent au crochet de l’État-providence. Rien d’autre? Et quand les délocalisations produisent des masses de chômeurs qui peinent à trouver un autre travail?
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L’État-providence, ce mot créé dans les années 1960, est devenu une insulte. Les pauvres alimenteraient une spirale de dépenses, les injustices forcent à créer commissions sur commission qui endetteront les générations futures.  Il manque quelque chose?
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Or, il existe des éléphants dans cette pièce, qui ont intérêt à rester aussi discrets que possible.
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Nommons les banques qui enfournent des profits records et sous-paient leurs employés. Les multinationales qui, non contentes d’obtenir de montants juteux d’argent public, mettent des gens à la porte et se paient des parachutes dorés. La grappe de firmes de services financiers qui font évaporer par magie les capitaux (même un faible taux d’imposition de 10%, c’est trop pour eux.)
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Le tout afin de poursuivre une élusive…
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Croissance économique! L’Économie est comme une fontaine, où l’eau coule des hauts bassins vers le bas. Or, même en période croissance, le trickle down effect ne se concrétise pas. Les bassins du haut se remplissent, ne laissant que quelques gouttes descendre.  La « croissance » devient une affaire de spéculations sur des monnaies et des titres à court terme (souvent toxiques), sans rapport avec des productions concrètes. Les profits se concentrent davantage entre moins en moins de mains, offrant un incroyable pouvoir d’influence à ces magnats qui peuvent se hisser aux plus haut rangs du pouvoir et y régner en tsar.
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Les fonds vautours : Quand on est rendu à spéculer sur les dettes des pays fragilisés par des changements structurels, et qui font gonfler ces dettes. **
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Les « méchantes » compagnies : personne n’est mal intentionné au départ, mais le réflexe de se battre pour rester gros amène leurs administrateurs à maximiser sans cesse les profits, sinon un compétiteur les gobera! Être bon dans son domaine, sans tricher, ne suffit pas toujours.
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Démocratie ou oligarchie ?

Grâce  à des médias qui dévalorisent la connaissance et la culture, et à une réduction du langage digne de 1984 avec Big Brother, l’oligarchie dévore de l’intérieur la démocratie, grugeant le contrôle des gens sur leur vie et attisant colère et cynisme. Cette oligarchie se mettait lentement en place depuis les années 1930.

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Une note positive
Un mince espoir, c’est que la nouvelle génération d’oligarques, qui ont plus ou moins mon âge, se montrent plus sensibles à l’environnement.
Les mener à protéger la planète et ses ressources limitées sera un gros défi!
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En conclusion, ne vous laissez pas enfermer dans une cage mentale  par les préjugés des autres!

* Cette expression colorée est empruntée à Jean-Jacques Pelletier
** Pour en savoir plus sur ces vautours de la finance, voir Alain Denault, une escroquerie légalisée
***

La neuvième marche

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(cc) Public domain

La 9e marche de ton escalier de bois est croche.

J’y ai trébuché.

Pas toi, car avec tes longues jambes, tu grimpes les marches deux à la fois.

Jamais tu ne piles sur les marches impaires.

Songeant à tous ceux qui se sont déjà pété la fiole, je suggère de réparer la 9e marche. Tu réagis.

« T’exagères! Tu voudrais que je mette ma maison à terre pis que je la reconstruise! »

« Ta maison? Ben non! Juste remplacer cette marche défectueuse. »

Tu montes et remontes l’escalier sans incident, une marche sur deux. Tu ne vois plus les marches impaires.

« Mon escalier est OK. Y’en a pas de problème! »

« Mais je suis tombée deux fois. »

« C’est TOI qui ne fais pas assez attention. Si tu tombes dans l’escalier tu n’as qu’à t’en prendre à toi-même!  »

Comme c’est ton escalier, mon seul recours est d’avertir discrètement les ami-es de faire attention à la neuvième marche.

*

J’aimerais mieux qu’on répare la marche.

Je suis tannée de chuchoter des avertissements discrets.

(Je suis aussi tannée que, quand je déclare: « Je veux améliorer mes conditions de vie » certains entendent: « Je veux empirer les tiennes! »)

À tous et toutes, libérez vous des poisons de l’esprit que sont les préjugés  et des cages mentales!

 

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Double page crayonnée

Pour rappeler à mes hordes de fans que je travaille aussi mes mangas… Un crayonné tout frais de ma tablette.

Crayonné de la Route des Honneurs, un voilier terrestre glisse vers une ville à l'horizon

Le « crayonné » virtuel a été fait à partir d’un croquis très pâle fait à la main, lequel a mal passé l’étape du scan. la ville à l’horizon, c’est Talmus, la ville natale de Chaaas*, notre jeune héros du peuple des Jardiniers. J’ai utilisé une perspective arrondie pour un effet de profondeur.

* De Chaa– la terre, et –haas, le feu.

Comme une entreprise privée…

Cette réflexion date de 2009 et fut écrite dans un autre contexte. Elle s’applique encore, ce 21 janvier 2017, à cette croyance persistante qu’un gouvernement doive agir « comme une entreprise privée ».
Or, le comportement typique d’une entreprise, qui a besoin de profit pour survivre et prospérer, ne favorise pas l’entraide ou le bien commun…

Savante folle

Vous embauchez deux employés dans votre entreprise. Au bout d’un temps X, il est clair que l’un d’eux fournit moins d’heures de travail que l’autre, n’est pas toujours disponible pour des heures supplémentaires, ne participe aux activités sociales de l’entreprise, etc.

En bon patron, vous approchez cet employé peu performant. Au cours de la conversation qui suit, vous apprenez que: cet employé a un enfant atteint du syndrome de Down, qui demande beaucoup de soins et de présence parentale. Cet employé ne peut donc donner plus de temps à votre entreprise.

QUE FAITES-VOUS?

A- Vous congédiez cet employé peu rentable (ce qui est le plus souvent observé). C’est la solution logique si les candidats soutiennent que le gouvernement doit se gérer _exactement_ comme une entreprise privée… Et puis, on prone l’individualisme après tout!

B- Pour faire bonne figure, vous ne congédiez pas cet employé immédiatement, mais vous vous…

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Chemins d’espérance

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Que dans la nuit et le silence
s’ouvrent des chemins d’espérance

 

Que l’année 2017 vous apporte santé et créativité!