Archives de Catégorie: Science-fiction

Surprise de septembre!

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On m’a gâtée en me donnant deux fantastiques voisins de couverture: Jane Yolen, auteure et poétesse que j’ai rencontrée dans un festival voici une dizaine d’années, et Mark Leslie, dynamique auteur de la région de Toronto. Chaque auteur de Fiction River vivant hors des États-Unis (une quinzaine dans cette réimpression) y parle de son milieu de vie, de sa ville.

L’avantage d’un éditeur proactif, ce sont les réimpressions dans une anthologie.  Fiction River Presents no 7 : Writers Without Borders sort en primeur aujourd’hui sur toutes les plateformes.

 

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La bibitte de Life…

L'affiche du film

Pour les amis qui n’ont pas vu  ce chef-d’oeuvre aussi symbolique que science fictionnel, Life raconte la découverte d’une vie nouvelle apportée de Mars, par des scientifiques en orbite. Au début, tout le monde est émerveillé par cette petite créature charmante qu’ils assistent, nourrissent, protègent…

(  petit     moment        AAAAAAAAAwww    )

La suite du film est une splendide illustration de l’expression « mordre la main qui nous nourrit ».

La bibitte dont chaque cellule contient un bout de cerveau, un nerf et un muscle (ce qui aurait dû déjà inquiéter nos optimistes) grossit comme une entreprise tentaculaire en se nourrissant de ceux qui l’ont nourrie.

Nuff said, comme disent les anglos.

Le film Life, horreur sanguinolente à part, présente un parallélisme stupéfiant avec le capitalisme débridé qu’on observe à tous les niveaux, des lieux de pouvoir, des entreprises, des groupes d’influence, des médias…

 

1- Offrir des conditions gagnantes

Au début, on rassemble les conditions gagnantes pour la petite créature, si fragile qu’un souffle de froid peut la tuer.

Des entreprises fondées par des gens visionnaires reçoivent de nombreux avantages de la part du gouvernement. Fond de démarrage pour les « Jeunes pousses« , subventions, les aident à déployer leurs ailes pour prendre leur envol, et c’est fort bien ma foi.

En grandissant, l’entreprise crée des emplois, produit des échanges fructueux, apporte un souffle frais.

Puis la bibitte, euh, l’entreprise croît, et croit encore. Elle gagne en poids et en valeur… Jusque-là, tout est beau et on applaudit.

Intervient une mutation : en grossissant comme la bibitte du film, la corporation et ses gestionnaires deviennent plus ambitieux, testent les limites de la concurrence. Il en faut plus, toujours plus, sinon la compétition nous dépasse. Le stress écologique augmente! Lire la suite

Mai oui!

Quand l’auteure délaisse son jardin pour se soigner ou soigner son écriture, des intruses foisonnent!  En attendant la sortie de ma prochaine nouvelle de SF chez Compelling Science-Fiction en juin,  voici un aperçu de ma cour.

Scandale!!! Des pisssenlits partout! Un jardinier, vite!

Scandale!!! Terreur pour les voisins! Un jardinier, vite!

Bon, il y a quand même quelques petites choses mignonnes qui s’invitent:

De charmants myosotis prennent pied où ils le désirent!

De charmants myosotis prennent pied où ils le désirent!

Des lilas au rendez-vous, plus généreux cette année

Pour certains habitants, une traversée de trottoir présente des risques certains:

Un escargot qui se hâte avec lenteur (à nos yeux!)

Un escargot qui se hâte avec lenteur (à nos yeux!)

Et enfin mon gymnase, délaissé lui aussi.

Mon gymnase secret: des branches de pin rouge bien horizontales, à la bonne hauteur!

Mon gymnase secret: des branches de pin rouge bien horizontales, à la bonne hauteur!

Nostalgiques? Quelques photos des autres printemps: ici et .

 

Avril : averse de publications!

Prévisions météo: on annonce une averse de publications de la Savante folle!

1) Mon 18e roman de science fiction est en pré-vente, publication prévue pour cet automne. Curieux? Allez voir la couverture sur le site de l’éditeur.

2) Une autre nouvelle en anglais sera publiée ce mois-ci dans Fiction River « No Humans Allowed » publié par WMG publishing.

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3) Une traduction en cours pour un livre électronique qui sortira dans les deux langues chez Echofictions.com fin avril. PAS de la science-fiction, mais un récit poignant sur une réalité qu’on choisit souvent d’ignorer.

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4) Une nouvelle de SF est en préparation pour le prochain numéro de la revue Solaris. Motus pour le moment Et…

5) La cousine Entropie est finaliste aux Prix Boréal 2017, dans la catégorie nouvelles!

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Ouf, que d’émotions!

J’en profite pour souhaiter de joyeuses Pâques en famille, et un doux répit printanier, à tout le monde!

Un visiteur distingué déjeune

Un lapin dans notre cour

 

Défis d’estoc et de taille en littérature historique!

Quelle dure époque est la nôtre, pensez-vous, où le spectre de l’intolérance et du racisme ressurgit un peu partout. On croirait retourner dans une triste période de l’histoire récente.

Ce n’est pas parce que j’écris de la science-fiction futuriste que j’ignore mes racines historiques. Au contraire, je lis souvent des romans historiques pour m’imprégner de certaines périodes. J’en ai profité pour ressortir mes romans historiques des boules à mites et en lire des nouveaux.

Vous vous rappelez les bons vieux films de chevaliers, quand le héros, entre deux passes d’armes, arborait un brillant sourire Pepsodent?  Et de frapper d’estoc et de taille sans montrer la moindre tache de sueur sous sa blouse immaculée? Les films récents ont au moins le mérite de moins cacher la flagrant manque d’hygiène.

Certaines périodes hautes en couleurs seraient insupportables pour nous, tant au niveau hygiène (adieu toilettes et douches, bonjour les puces!) que social (sacrifices humains chez les Mayas, jeux de cirque pour distraire la foule romaine).

C’est même un des attraits de la littérature historique que d’étonner, de secouer la lectrice en montrant (show, don’t tell!) des scènes typiques pour les gens de l’époque, mais moralement répréhensibles pour nous. Quant à la sexualité, la littérature destinée au public adulte ne cache plus rien des dessous (ahem!) de l’histoire.

Comme auteure, je me pose la question: comment plonger un jeune – ou un adulte – moderne  dans une période où tous les repères moraux et sociaux étaient fort différents? Voici quelques pistes.   

1- Genevière Blouin  — HANAKEN

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1-La lignée du sabre
2-L’ombre du Daimyo
3-Le sang des Samouraïs

Ceux qui se souviennent de la série télévisée Shogun (adaptée du célèbre roman éponyme de James Clavell, paru dans les années 1970), retrouveront avec plaisir cet univers de samouraïs dans la série de Genevière Blouin.

Au départ la prémisse ne me rassurait pas: on a l’univers du Japon médiéval où les questions de loyauté et d’honneur ne sont pas à prendre à la légère. Le sang peut couler pour la moindre insulte. (J’ai une scène de Shogun en tête, où pour la première fois j’ai vu à la TV un malheureux serviteur se faire trancher la tête pour ne pas s’être courbé assez vite devant son seigneur.)

Donc, qui dit récit jeunesse dit jeune protagoniste plongé dans cet univers très, très dur. Ici on est gâté car on a en deux: Sato, un garçon et sa sœur (par une autre mère) Yukié.

Quand la série commence, ils ont 14 ans et assistent, incrédules, au suicide rituel de leurs parents, car le père avait comploté contre leur seigneur Takayama. On a des jeunes dans le sang, euh… dans le vent!

Parlant de jeunes dans le vent, un défi qui se pose souvent à un auteur jeunesse mettant en scène une jeune fille vivant à une époque reculée, c’est… de ne pas mettre en elle une copie mentale d’une adolescente d’aujourd’hui, alors qu’elle vit dans une société où les droits des femmes étaient circonscrits à la reproduction et ni l’expression « droit des femmes » ou le mot « féminisme » n’existait). Lire la suite

Nettoyer le pare-brise mental

 

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Maintenant que les jugements à l’emporte-pièce l’emportent sur la raison, et que la bêtise hurlante et vociférante* s’étend partout, il devient plus essentiel que jamais de savoir laver notre pare-brise mental pour enlever les taches de boue!
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Combien de « flame wars » sur nos réseaux sociaux ne sont qu’un concours de « pitchage de bouette » qui obscurcit et déforme les perceptions. Au point que  des mots-valises circulent, des mots synonymes d’insultes qui clôturent toute pensée critique.
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Au point que dans votre zèle, vous parlez non pas à une personne, mais à la tache de boue (que vous avez vous-mêmes lancée!)
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Quelques mots surabusés, inspirés par les réactions au récent budget économique.
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Les « élites » : vouloir s’améliorer dans son domaine est-il une tare? Les élites financières et sportives surpayées ne subissent pas autant d’opprobre que les élites artistiques, scientifiques ou intellectuelles… surtout si elles s’opposent à la destruction de la planète!
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Les « groupes de pression« :  sont tous les citoyens qui s’impliquent concrètement dans leur milieu. Pour dénigrer ces activistes qu’on préférerait passifs et muets et scotchés devant la TV, on les amalgame à des extrémistes. Ce ne sont pas de vrais citoyens travailleurs.
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Le mythe des « travailleurs » et des « paresseux » (strivers and skivers, selon les Britanniques) fait croire qu’il n’existe dans la société que deux groupes: les courageux employés qui triment dur, et les sans-emplois paresseux qui vivent au crochet de l’État-providence. Rien d’autre? Et quand les délocalisations produisent des masses de chômeurs qui peinent à trouver un autre travail?
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L’État-providence, ce mot créé dans les années 1960, est devenu une insulte. Les pauvres alimenteraient une spirale de dépenses, les injustices forcent à créer commissions sur commission qui endetteront les générations futures.  Il manque quelque chose?
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Or, il existe des éléphants dans cette pièce, qui ont intérêt à rester aussi discrets que possible.
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Nommons les banques qui enfournent des profits records et sous-paient leurs employés. Les multinationales qui, non contentes d’obtenir de montants juteux d’argent public, mettent des gens à la porte et se paient des parachutes dorés. La grappe de firmes de services financiers qui font évaporer par magie les capitaux (même un faible taux d’imposition de 10%, c’est trop pour eux.)
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Le tout afin de poursuivre une élusive…
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Croissance économique! L’Économie est comme une fontaine, où l’eau coule des hauts bassins vers le bas. Or, même en période croissance, le trickle down effect ne se concrétise pas. Les bassins du haut se remplissent, ne laissant que quelques gouttes descendre.  La « croissance » devient une affaire de spéculations sur des monnaies et des titres à court terme (souvent toxiques), sans rapport avec des productions concrètes. Les profits se concentrent davantage entre moins en moins de mains, offrant un incroyable pouvoir d’influence à ces magnats qui peuvent se hisser aux plus haut rangs du pouvoir et y régner en tsar.
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Les fonds vautours : Quand on est rendu à spéculer sur les dettes des pays fragilisés par des changements structurels, et qui font gonfler ces dettes. **
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Les « méchantes » compagnies : personne n’est mal intentionné au départ, mais le réflexe de se battre pour rester gros amène leurs administrateurs à maximiser sans cesse les profits, sinon un compétiteur les gobera! Être bon dans son domaine, sans tricher, ne suffit pas toujours.
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Démocratie ou oligarchie ?

Grâce  à des médias qui dévalorisent la connaissance et la culture, et à une réduction du langage digne de 1984 avec Big Brother, l’oligarchie dévore de l’intérieur la démocratie, grugeant le contrôle des gens sur leur vie et attisant colère et cynisme. Cette oligarchie se mettait lentement en place depuis les années 1930.

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Une note positive
Un mince espoir, c’est que la nouvelle génération d’oligarques, qui ont plus ou moins mon âge, se montrent plus sensibles à l’environnement.
Les mener à protéger la planète et ses ressources limitées sera un gros défi!
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En conclusion, ne vous laissez pas enfermer dans une cage mentale  par les préjugés des autres!

* Cette expression colorée est empruntée à Jean-Jacques Pelletier
** Pour en savoir plus sur ces vautours de la finance, voir Alain Denault, une escroquerie légalisée
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Chocolat que c’est bon, un synchrotron!

En plus de m’entraîner pour le demi marathon en mai prochain, je lis des livres, j’assiste à des conférences que je rêve de partager.

Je patauge dans de la révision de manuscrit de mon 18e roman et je prépare la publication de mes 7 et 8 e livres électroniques. La traduction demande du temps…

Pour les amis qui pensent que je suis une super-femme (ça n’existe pas!!) je vous recommande chaudement de prendre 10 minutes pour lire cet article de Kristine Katrhyn Rusch (KKR), une auteure de SF prolifique qui souffre d’allergies et de migraines sévères!  J’ai beaucoup de chance de ne souffrir que de déprime saisonnière, problème qui se règle par la course à pied que KKR et moi pratiquons assidûment.

Donc, comme je n’ai pas le temps de vous offrir des articles séparés, je plonge dans le truc que je voulais vous présenter avant de partir au Salon de l’Outaouais. (Où est le Dr Who quand on en a besoin? )

Le chocolat vu par les physiciens!  

On néglige nos bibliothèques, mais elles offrent des présentations gratuites par la Royal Canadian Institute for the Advancement of Sciences  (nous sommes en Ontario)

En début février, le mari et moi sommes allés voir : Edible Nanostructures & The Pleasures of Chocolate, présenté par le Dr. Alejandro Marangoni, de l’University of Guelph.

Il s’occupe du Canada Research Chair Food, Health and Aging. Ça vaut le détour!  Son aire de spécialisation porte sur les propriétés physiques des lipides dans les aliments, les cosmétique et les bio lubrifiants (des huiles végétales et biodégradables). Il nous a résumé l’histoire du chocolat et les excitant (caféine, etc) qu’on y trouve, mais c’est le gras dans le chocolat qui renferme des secrets.

On a bien ri, c’est une scientifique très dynamique. Dommage qu’il n’ y avait pas de chocolat à déguster…

Saviez-vous que cette équipe a demandé du temps au synchrotron du Argonne National Laboratories  Advanced Photon Source (US, près de Chicago)  pour faire bombarder de rayons X … un morceau de chocolat?

Le synchrotron est ce bâtiment en forme de soleil (cette photo et la suivante proviennent du U.S. Department of Energy Office of Science’s Argonne National Laboratory)

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C’est un accélérateur d’électrons qu’on stocke dans le grand cercle (Storage ring). Le synchrotron Advanced Photon Source produit les plus puissants et brillants rayons X de l’hémisphère ouest.

Toutes les petites pointes du « soleil » sont les laboratoires où une faible partie des électrons à haute énergie est détournée.

Oui, ça s’appelle un Advanced Photon Source, mais ce sont des électrons accélérés dans le champ magnétique qui produisent un rayonnement synchrotron de photons; ces derniers vont frapper la cible. On sélectionne la longueur d’onde des photons et les caractéristiques du faisceau (taille, divergence) qui sera utilisé dans l’expérience.

Il y a donc environ 34 salles pour faire des expériences amusantes.

J’imagine la conversation au téléphone pour réserver le labo:

Dr. Marangoni — Bonjour, on aurait besoin de votre Ultra Small Angle XRay Scattering (USAXS) pour une petite analyse.

Responsable– C’est quel matériau que vous allez analysez?

Dr. Marangoni –hum, deux grammes de chocolat mi-sucré.

Responsable– Du chocolat? C’tu une joke?

Dr. Marangoni — Non-non, c’est une recherche très, très sérieuse de l’Université de Guelph pour mieux comprendre la structure cristalline des gras dans le chocolat.

Responsable (après un silence) — OK, on aurait une plage d’une heure à 3h du matin, le dimanche. À prendre ou à laisser.

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Fiction River 21

Couverture du Fiction River no 21 Avec mon nom sur la couverture!

Couverture du magazine Fiction River no 21, numéro dirigé par Kerrie L. Hugues, comportant ma nouvelle de SF pince-sans-rire Closing the Big Bang.  Collection dirigée par Dean Wesley Smith et Kristin Kathryn Rusch, qui a écrit un mot très gentil pour présenter mon histoire.

Courez vous le procurer en papier ou ebook sur Amazon.comAmazon Canada ou Kobo.

Octobre occupé

En plus d’une préparation fébrile au festival des Utopiales de Nantes, et du demi-marathon d’Oakville deux semaines plus tôt, voilà que je publie deux courts livres chez ma nouvelle maison d’édition Echofictions, un éditeur indépendant. Et je monte une nouvelle page internet par ci, j’organise l’envoi de mes romans de SF à Nantes par là, et cette fin de semaine je cours à un camp scout…

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C’est dire que le 100e gag des Grandeurs et misères de la table de dédicaces va se faire un petit peu attendre. Mais il est commencé! En attendant, un bon gag technologique  ici.

Dans la patrie de Jules-Verne

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Le Festival des Utopiales de Nantes m’a invitée à célébrer les visions de la science-fiction. C’est une heureuse coïncidence car mon premier space opéra se déroulait à bord d’un vaisseau baptisé le Jules-Verne, en hommage au célèbre visionnaire originaire de cette ville.

Tout en préparant la sortie de deux courts livres cet automne (surprise!), j’apporterai mon humour et ma créativité pour célébrer la diversité de la science-fiction en français. Je participerai à trois tables rondes et d’autres rencontres, et mes livres seront en montre dans la librairie du festival.

Le Festival International de Science-fiction de Nantes réunit le monde de la prospective, des technologies nouvelles et de l’imaginaire,  du 29 octobre au 3 novembre prochain à la Cité Universitaire de Nantes.

Les Utopiales se comparent à un formidable chaudron où bouillonnent de nombreuses idées. Tables rondes, expositions, conférences fourniront autant d’occasions aux scientifiques, auteurs et artistes de partager leurs visions de la SF.

Et comme les Utopiales comportent aussi un volet BD,  je vais être gâtée!

L'auteure courant faire signer ses albums de BD par d'autres auteur-e-s!

 

Je ne peux qu’apprécier cette convergence, possédant une formation académique en géographie et génie de l’environnement. Je me livre parfois à la vulgarisation scientifique illustrée dans ce blogue de la Savante folle. (Je dis « parfois » car je prends du temps pour vérifier mes sources, écarter les puits empoisonnés et verser à mes lecteurs une eau aussi fraîche que possible.)

Le festival me permettra de nouer et renouer des contacts fructueux avec des auteur-e-s qui savent écrire pour les jeunes avec talent et doigté comme Danielle Martinigol et Paolo Bacigalupi.

Ci joint une photo de 2009, lors de la remise des prix Auroras à Montréal, avec Danielle Martinigol, son mari à gauche et la savante folle en rouge à droite.

 

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Christian, Danielle Martinigol et Michèle avec son trophée Aurora

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Aurores Boréales

La suite des aventures de la marathonienne devra attendre car elle sera active au Congrès Boréal qui se tient cette année à Mont-Laurier, Québec. Je souligne le travail acharné des courageux organisateurs qui ont filmé une série de vidéos Youtube.

Le thème cette année: vers l’infini!!

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Une cousine s’invite… chez Galaxies!

Je songeais à faire ma BD hebdomadaire quand ceci est arrivé par la poste. Le dernier numéro de Galaxies comporte ma nouvelle de SF, La cousine Entropie!

C’est ma troisième publication dans cette auguste revue, qui survient peu après ma publication dans Géante Rouge 23.  La cousine Entropie est une histoire de longue haleine, c’est le moins qu’on puisse dire!

Couverture de la revue Galaxies

Couverture de la revue Galaxies 40 – Dossier Cosmanthropie

La nouvelle m’avait été commandée par Jean-Pierre Laigle, qui m’avait envoyé un copieux article sur le thème de la cosmanthropie (que vous retrouverez dans ce numéro).

La cosmanthropie? C’est d’imaginer l’humain colonisant tout le volume de l’espace, hors planète, et sans scaphandre. C’est un trope moins exploité dans la science fiction, à cause des défis. Des interviews d’auteurs ayant abordé le sujet: Jorge Luiz Calife (Schémas de Contact), Laurent Genefort (Les peaux-épaisses) et Linda Nagata (Les marées de Saturne, qu’on lira dans ce numéro).

Je me souviens d’avoir lu avec plaisir les Peaux-Épaisse de Laurent Genefort, mettant en scène des travailleurs génétiquement modifiés pour survivre dans le vide (et honteusement exploités bien entendu). Je lis en ce moment Memory de Linda Nagata, qui est plus un planet-opera.

Un peu comme le Star Dance de Spider et Jeanne Robinson, ouvrage aussi mentionné dans l’article de Jean-Pierre, notable pour la création de l’Homo caelestis.  Jeanne était une danseuse accomplie et très zen, elle nous a quitté, bien à regret mais toujours zen,  voici quelques années, mais la page du projet Star Dance est toujours présente pour nous faire rêver.