Archives de Catégorie: Humour

Une petite sortie

Je m’entraîne pour un marathon dimanche prochain, ce qui ne m’empêche pas de passer toute ma journée pour regarder une sortie spatiale spéciale! Pour la première fois, deux femmes, Christina Koch et Jessica Meir, allaient compléter une réparation à l’extérieur de l’ISS.

On voit Christina qui s’affaire. Comment je le sais? Les barres rouges sur les jambes!
(Toutes les captures d’écran: gracieusetés de la NASA et de l’ISS)

Ce qui m’a impressionnée sur la station internationale, ce sont ces belles barre cuivrées pour s’attacher et circuler en sécurité (photo ci-bas). Chaque astronaute utilisait deux longs filins, et un ou deux courts. Chaque crochet avait sa couleur. Chaque outil avait son fil, aussi, donc pas de danger d’en perdre un, qui deviendrait un micrométéorite après… En tout moment, on s’arrime!

Notez le filin près des pieds. Les autres captures sont trop floues.

Les communications tissaient les liens pour assister les réparatrices. Beaucoup d’acronymes, et chaque tour de vis était précisé, chaque boulon numéroté.

L’entrée dans le sas, après sept heures… Je ne savais pas combien de réserves elles avaient! Notez le crochet à droite.

Les deux astronautes Christina Koch et Jessica Meir ont procédé à une sortie dans l’espace de 5h30 qui a finalement pris… 7h17 !!

Elles ont fait le remplacement si efficacement que la mission s’est prolongée pour procéder à une inspection visuelle de la station. On apprécie l’entraînement pour un scaphandre (pardonnez l’ancien nom, les nouveaux sont des acronymes) qui pèse 300 livres avec l’inertie qui va avec.

Mais ça a été long pour entrer dans le sas ! Juste les voir dégager toutes les traîneries, les filages, et manipuler la grosse porte (le hatch) pour la replacer (quoi? c’est pas attaché?) et la verrouiller m’a mise sur les nerfs. On est vraiment loin du cinéma…

Gros, gros soupir de soulagement quand les deux astronautes sont rentrées… (on voit les pieds qui dépassent de derrière le couvercle thermique).

D’ailleurs ces sorties ne sont pas sas danger. Les astronautes vérifiaient mutuellement leurs tenues de sortie et leurs gants régulièrement, pour déceler des égratignures. Christina a trouvé une tache. Ça pourrait être une simple tache d’huile, mais… On ne veux pas risquer de contamination à l’intérieur de l’ISS. (Et ça va dans les deux sens: ne pas contaminer l’espace avec nos microbes.)

Une tache sur un gant? On prend pas’d’chance! Les gars ont vu le film Life eux aussi…

Dans les films de science fiction, la sortie par le sas semble toujours si simple!

Ici, le dit sas était encombré de tellement d’affaires (vois la photo en bas) qu’en sortir et y re-rentrer après la mission de remplacement d’une batterie prenait plus d’une demi-heure. Et la batterie remplacée était hé-naurme et encombrante! Sans compter le pack de survie-et-de-propulsion dans le dos, gros comme un frigidaire ! Bref, un sas, c’est comme nos garages, plein d’affaires qu’on n’utilise pas souvent.

À la fin, rendu à 7 heures de sortie, je stressais pas mal plus qu’elles! Et enlever avc précaution dles « frigidaires » sur le dos et les gants, a pris du temps.

Vraiment, un peu de ménage dans le sas ça ferait du bien! Mais bon, si on ne l’utilise pas souvent et que le volume à l’intérieur de l’ISS est limité…

Pour en savoir plus, le site de la NASA

Lecture, je vous recommande chaudement ce livre de Mary Robinette Kowal, The Calculating Stars pour oublier le froid glacial des étendues intersidérales!

Courir… vers le sub-zéro déchets!

Atteindre le sub-zéro déchets, possible? Oui!

En ramassant les trucs recyclables qui traînent à terre. Ce que je fais pendant les longs parcours de mon entrainement de marathon! Généralement, je ramasse assez de bouteilles de canettes et autre trucs recyclables pour plus que compenser le demi-kilos de déchets par semaine qu’on produit chez nous.

Oui mais, dites- vous, les parcs ont des bacs de recyclage. Justement…

Les joies de la course écolo!

Michèle, l'écologiste consommée, ramasse tout en courant des cannettes et des bouteilles de plastique.

Ici je pourrais écrire « fin ». Tout est bien qui finit bien… (Avertissement aux âmes écolo-sensibles, la scène qui va se dérouler vous fera de la peine. Si.)

Michèle frappe une déception. le bac est rempli de crottes de chien!
Michèle frappe une déception. Le bac de recyclage est rempli de crottes de chien, ce qui contamine les contenants propres.

La technologie évolue, mais lentement…

Ben oui, beaucoup de gens croient à tort que les crottes de chiens (et les pelures de banane) vont dans les bacs de recyclage. Oh que nenni! La technologie pour composter tout la matière organique fécale n’est pas encore au point. On a aussi tout un méga problème de surplus d’azote dans l’eau usée qui nuit à la qualité d’eau des lacs et rivières.

Les centre de tri ont un problème de contamination parce que les gens, même de bonne volonté, jettent des trucs au hasard. (Ils ont aussi un problème de communication avec les gens qui pensent que la science c’est comme le cinéma, ça va tout régler en vite!)

Une bonne nouvelle concernant les crottes de nos compagnons, on a disposé dans quelques parcs des « chutes » juste pour les crottes de chien, surmontées d’un distributeur de petits sacs (gratuit). Et c’est plus facile de composter avec des adjuvants le carbone et l’azote des crottes.

Pendant mon long parcours d’entraînement (30 kilomètres dimanche dernier), je traîne un sac de plastique avec moi parce que c’est dans mon bac personnel que je sais que le contenu est 100% propre et recyclable. Et le sac de plastique? Je les ramasse aussi à terre! La plupart des sacs s’envolent depuis la grosse épicerie près de chez nous.

Avis aux ami-es qui font du zéro déchets, on n’y est pas encore, mais ça s’en vient. C’est comme une asymptote. Chez nous, il reste malheureusement des gros meubles comme le lit, qui sortiront un jour de la maison. Mais toutes mes chaises de jardins, la moitié de mes bibliothèques et deux de mes tables de chevet ont été ramassées sur le bord de la rue!

Les beaux secrets de Las Vegas (1)

Oui, Las Vegas, cette ville qui a fleuri au milieu du désert grâce à des sources cachées (le nom Las Vegas veut dire The Meadows), a la réputation que vous connaissez! Pourtant, depuis les années 1990, la ville « du péché » se tourne de plus en plus vers les familles.

Las Vegas a une mairesse, Carolyn Goodman, depuis 2011! Celle-ci a succédé à son mari Oscar (décédé) et poursuit des politiques progressistes. Le transport en commun est bien développé, entre autres.

Une vue iconique de Las vegas! Face à la Fremont Experience

Une vue iconique de Las Vegas! Face à la Fremont Experience

J’y ai séjourné pour une rencontre motivante d’écrivains. Pourtant, j’y ai découvert d’autres aspects moins connus et très positifs.

Cette semaine, j’ouvre avec des murales. Celle-ci se trouve derrière le restaurant Vegenation, dont je parlerai bientôt.

Une murale qui anime un triste stationnement!

Une murale qui anime un triste stationnement! Près de la 6e avenue

Une autre murale colorée, entourant le même stationnement.

2019-03-04 11.32.11muraleAllongee

Les endroits cachés:

Cette murale d’astronaute et de licorne n’est visible que depuis la ruelle!

2019-03-04 12.26.53muraleAstronaute

Une autre murale, commanditée par le bar.

2019-03-04 12.27.02muraleCachee

Les murales commanditées

Ci-dessous, une murale bien difficile à imiter! Les édifices de Las Vegas ont plusieurs murales géantes.

2019-03-04 17.42.48muraleGeante

Je ne les ai pas toutes mises. Il y en a des magnifiques sur le « Strip » mais je n’y résidais pas. Par contre, ce petit trompe-l’oeil nocturne est charmant!

2019-02-28 14.50.23trompeloeil

Cette magnifique murale a été maculée par un vandale (le sang rouge) mais on pourrait croire à un message sur la fragilité de la nature.

2019-02-28 14.52.49

Passons aux murales rebelles!

Surprise! Las Vegas c’est un endroit qui affiche des convictions sociales inattendues.

Corporate Welfare? Not a taker!

Corporate Welfare? Not a taker!

Cette jeune fille rose et rebelle semble tirer la langue à la police!

2019-03-04 12.30.17muraleFemmeRose

(je n’ai aucune idée de l’usage de cette machine blanche, je soupçonne qu’il s’agit d’un éclairage d’urgence.)

Un très beau graffiti! On peut voir que le visage de la femme se poursuit sur l’asphalte, un signe que l’artiste a été pointilleux. Les autres graffiteurs ont d’ailleurs (pour la plupart) respecté cette image!

2019-03-04 12.26.29murale

Le voyageur. J’avais pris une seconde photo sans le poteau, mais la réflexion du soleil a nui et presque effacé ce portrait si humain.

2019-02-28 14.49.46muraleHommeChapeau

Enfin, un peu de science-fiction classique!

2019-03-04 11.31.33murale

Un moment de beauté

La dernière journée à Las Vegas, je suis tombée pile sur cette murale pleine de beauté et de sérénité.

La plus belle murale de Las Vegas, selon moi

La sirène

Et où se situe cette merveille? Ici, derrière cet établissement dont la figure de proue est… une autre sirène!

2019-03-06 20.35.36-2sirenes

 

Voilà c’est assez pour cette semaine! Si vous avez d’autres belles murales de Las Vegas, partagez-les dans le fil de commentaires.

Bonne journée internationale des femmes!

2019-03-04 11.27.40muraleFearNoFate

Cette très belle image est sans doute une publicité de jeu, mais je trouve que Fear no Fate (j’avais lu Fear no Hate) est un message qui s’adresse à toutes!

 

Humour et amour font-ils bon ménage à la Saint-Valentin?

2019VALENTINsous ZERO_COVER_250

Comme Noël, la Saint-Valentin est une fête difficile à vivre pour les esseulés qui souffrent.  Certaines personnes plus sages vivent en solitaire par choix, mais quand on souhaite partager ses joies…

Ils nous reste l’amour des livres, des univers dans lesquels on peut se plonger avec délices. Hélas, des tonnes de romans d’amour nous déboulent dessus, qui célèbrent des amants physiquement parfaits.

Mais… quid des moins mignons et moins minces? Et que dire de nos hivers rigoureux qui nous enfouit sous la neige, comme tout récemment chez nous?

Un amateur de fantasy qui n’a rien d’un elfe guerrier, enfermé hors de son auto et en retard pour son rendez-vous «aveugle» de St-Valentin. Trahi par son GPS, Nick se met en route dans la tempête.

Une femme de cœur qui n’a rien d’une princesse avec la cicatrice qui barre son visage, sent ses espoirs s’évaporer à mesure que la neige s’accumule. Puis, Dell doit quitter son poste pour secourir sa gentille propriétaire. 

Nick et Dell parviendront-ils à se rencontrer? 

Une courte romance d’hiver qui réchauffe le cœur, racontée avec humour et tendresse par Michèle Laframboise.

Valentin sous zéro

978-1-988339-62-7 (ebook)
978-1-988339-63-4 (imprimé)

La version anglaise, ici!

 

La savante folle au Salon de Montréal

95 DamoclesBloc

Sans blague, venez me dire coucou au kiosque 100 (à l’entrée du Salon!)

Mon livre (pas jeunesse cette fois-ci!)

Mes séances (avec mon fantastique éditeur Les Six Brumes):

Mercredi 14 novembre 2018       15 h 00 17 h 00

Jeudi 15 novembre 2018              16 h 00 18 h 00

en après-midi, CAUSERIE au collège Marianopolis

Vendredi 16 novembre 2018       14 h 00 18 h 00

en soirée à 20h30: CAUSERIE entre les finalistes du prix des Horizons Imaginaires

Samedi 17 novembre 2018          13 h 00 17 h 00

Pour consulter le carnet de visite

Le site du Salon – accueil

Gaffes d’écriture: se peindre dans un coin!

2018MicheleSePeintCoin1000

Vous connaissez ce gag célèbre du gars qui paint tout le plancher… pour se retrouver pris dans un coin, entouré de peinture fraîchement appliquée?

Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais il n’y a pas une histoire où je ne commets pas cette gaffe… Même quand j’avais un plan établi! Et ce quel que soit le genre!

La dernière fois, j’ai tellement hésité que j’ai manqué la tombée d’un concours. Il s’agissait d’un truc de fantasy historique qui fonctionnait parfaitement… tant que je n’avais pas remarqué une erreur de 5 ans dans les dates!

Ciel! Que faire?

C’était vraiment casse-tête: ou bien je changeais la date et l’âge du perso principal, et l’intrigue tombait à plat. Ou je conservais l’erreur factuelle en choisissant arbitrairement l’année, et ça faisait une super-histoire.  (Le récit étant en soumission, je n’en parle pas davantage).

J’aurais dû faire plus de recherches. L’erreur m’aurait sauté en pleine face et ça aurait donné une autre histoire.

Je prépare avec joie une série de mystères historiques à la suite de Domus Justice, et dans ceux-ci, je me rends compte que — moi qui adore l’époque antique — j’avais pris des libertés avec les plans de la Domus (maison) en question. D’ailleurs ce n’est pas clair à cette époque où étaient situées les toilettes, hum!

Donc dans les histoires subséquentes, après sérieuse re-étude des plans, j’ai vu que j’ai mal placé l’autel des Lares, dans un coin du jardin arrière. Ciel que faire?

Dans ce cas précis, j’ai pris la décision de ne rien changer à mon texte concernant cet emplacement… et de faire plus attention la prochaine fois!

Dans du récit historique il faut « faire ses devoirs » ! Mais attention de ne pas étirer indéfiniment ce temps de recherche…

Aller du point A au point B....

S’emberlificoter dans ses pistes!

Je patauge aussi dans l’écriture d’un roman policier (techniquement, un mystère) et j’ai vu que j’ai envoyé mon héroïne timide deux fois au même endroit. Ça me permettait d’intercaler une superbe séquence au centre du roman… Et de faire avancer l’enquête car elle découvre un détail spécial.

Mais, ce que mon héroïne sait déjà en revenant à cet endroit pour la deuxième fois casse un peu la progression de la tension.  En plus, j’ai tendance à multiplier les oppositions quand une seule ferait l’affaire.  Bref, en ai-je trop mis, diluant le danger? Ah, la, la… Je ne suis pas sortie du bois!

Dans un roman policier/polar/suspense où tous les détails doivent converger vers une résolution forte, me peindre dans un coin (alors que j’avais fait un plan, je le rappelle!) relève de la catastrophe.

Je me suis emberlificotée dans mes pistes, en rajoutant du motif (en veux-tu, en v’la!) pour être certaine que l’assassin avait une assez forte raison pour passer à l’acte!

Je n’ai pas résolu ce problème, aussi je travaille sur une autre création tout en laissant mon subconscient créatif chercher la solution.

 

Comment l'auteure se tire de ce mauvais pas...

Et vous?

Quand vous êtes-vous peint dans un coin? Un plan vous a-t-il aidé-e?

Parlant de pistes… gluantes, je prépare un recueil de nouvelles policières mettant en scène des… escargots ! Le jardin est un endroit fort dangereux!

Pour goûter à la première nouvelle, procurez-vous le Fiction River 27 : Justice!  édité par Kristine Kathryn Rusch

Un Solaris 207 punché!

solaris207-255x400

Ma nouvelle Un voeu sur l’Araignée est de la SF bien dure (toc-toc!) mais je suis bien entourée par un récit punché d’anticipation féministe très paradoxal de Luc Dagenais, et des auteur-e-s de talent (dont je n’ai pas fini de lire tous les textes). J’ai eu droit à une illustration de Laurine Spehner, une dessinatrice que j’admire (la revue l’a imprimée dans le mauvais sens, cependant!)

Un voeu sur l’araignée explore la réalité d’être un jeune vivant dans un vaisseau-génération. Mes p’tits neurones d’auteure de SF ont eu bien du plaisir à jouer avec les détails de la vie, comme celui-ci:

« les objets traversaient un cycle de naissances, de morts et de renaissances  qui leur conféraient une teinte morne variant du vert moisi au brun poussière. » 

Élisabeth Vonarburg nous offre un témoignage-réflexion émouvant sur Ursula K. Le Guin. Merci Élisabeth de nous rappeler sa mémoire. Pour mémoire, voici le lien qu’Élisabeth nous offre, Ursula lisant un texte en 2007 (pas d’image, environ 8 minutes) « She unnamed them ». Beaucoup d’humour, quand on comprend qui est ce « she« .

Pour en savoir plus

Pour acheter Solaris numéro 207!

Image

Les accidents arrivent toujours aux gens pressés!

Les accidents arrivent toujours aux gens pressés! Michèle Laframboise glissant sur un trottoir mouillé

Les accidents arrivent toujours aux gens pressés!

Cette citation vient d’un personnage de mes livres, la mère d’Armelle, la narratrice timide de mon roman  Piège pour le Jules-Verne. Idem pour l’impatience au volant…

Pour la journée nationale de prévention des blessures... le 5 juillet 2018

 

Excursion estivale

AscensionMontGrognonPascaleMicheleGris1000

Parfois en fouillant dans les boules à mites, on trouve des BD qui ont été publiées à faible échelle. Pascale est ma bonne amie dans la vraie vie et compagne d’aventure dans les deux albums de BD Technologie Salvatrice! 

J’ai toujours adoré l’escalade, et en ai pratiqué en solitaire dans ma folle jeunesse. L’ascension du Mont Grognon (nom fictif) à cheval sur la frontière Canada USA a été inspirée par une excursion réelle dans les Appalaches qui date du temps où notre belle piasse canadienne était au pair avec l’américaine…

J’ai vraiment descendu (et remonté) une échelle de métal aux barreaux enfoncés dans le roc dans le canton du Valais, en Suisse. Ca faisait partie de la Haute route du Valais, en partant d’Arolla.

J’avais un tel vertige en regardant le glacier et la rocaille en bas que j’ai hésité avant de m’engager. Puis je me suis dit, si je ne le fais pas maintenant, je vais le regretter longtemps…

Le Pas de la chèvre donnait accès à un glacier. Dans le lien, les échelles, que j’ai empruntées avec trépidation voici quelques 25 ans, ont été rénovées !

 

Mes outils pour conquérir le marché anglophone (entre autres: un bon dictionnaire!)

Michèle à l'assaut des marchés anglophones!

Avez-vous les bons outils pour gravir cette montagne? J’en parlerai au congrès Boréal!

Ma conférence pour ceux et celles qui souhaitent expérimenter le marché anglophone de la nouvelle de SF.

OÙ: au congrès Boréal 2018 

QUAND: samedi matin 10h

ADRESSE: 2295 Rue Saint-Marc, Montréal, QC H3H 2G9 (carte)

COÛT: le congrès est payant… mais vous passerez une belles journée! Voir les prix.

J’y partagerai les outils utiles pour partir à l’assaut de la montagne… quelques expériences des magazines de science-fiction en anglais, choisir votre voie, louvoyer entre les « gurus » qui proposent succès et fortune, plus des réflexions sur l’édition indépendante, et mes résultats de l’an un de ma petite compagnie!

Mes livres, dont la Ruche, seront en vente au congrès.

 

Ce genre de journée…

RhuBe

 

Je réutilise ce dessin, parce qu’un rhume a traitreusement fondu sur mon organisme pendant le congé de Pâques. Envoyé depuis ma tablette. Estomac a l’envers. Créativité : presque zéro. Mais c’est quand même seulement un rhume.

Pour la différence entre un rhume et une grippe aller consulter le site du pharmachien!

« T’es-tu un gars ou une fille? »

Vu que j’étais athlétique et portais pantalons, vêtements amples et souliers confortables, mon adolescence et vie de jeune adulte ont été remplies de cette question : « T’es-tu un gars ou une fille? » posée avec un ton parfois agressif, parfois méprisant, parfois moqueur, parfois innocent.

Des années plus tard, j’ai compris que si mon interlocuteur était réellement dans l’embarras sur mon sexe biologique, il ne prendrait pas le risque d’insulter un vrai mâle.

Alors, voici ce que je réponds, aux centaines de bonhommes, tous aujourd’hui dans ma tranche d’âge (et représentés par un sympathique disco-man générique!) qui m’ont posé la question:

2018mars07QuestionChargee

 

 

Même pour de simples (!) discussions politiques, connaître le sexe de notre interlocuteur était super-important. C’était une cage mentale tenace dont j’ai parlé ici, que j’ai illustré là et encore là. Bien des membres du PQ de l’époque me posaient cette question lors des réunions auxquelles j’assistais avec mon père.

Il y a eu une exception, dans les locaux du journal Le Jour en 1975. Un jeune homme sympa dans la salle de rédaction, qui a été délicat et visiblement gêné (J’veux pas t’insulter, mais es-tu…)  Ça remonte à longtemps, çà, c’est le jour où j’ai rencontré René Lévesque (d’où les petits nuages de fumée à droite, oui, il n’était pas loin!)