Archives de Catégorie: Événement

tournée d’auteure

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Fiction River 21

Couverture du Fiction River no 21 Avec mon nom sur la couverture!

Couverture du magazine Fiction River no 21, numéro dirigé par Kerrie L. Hugues, comportant ma nouvelle de SF pince-sans-rire Closing the Big Bang.  Collection dirigée par Dean Wesley Smith et Kristin Kathryn Rusch, qui a écrit un mot très gentil pour présenter mon histoire.

Courez vous le procurer en papier ou ebook sur Amazon.comAmazon Canada ou Kobo.

Exposer au Salon de Toronto

Pour la première fois, la savante folle avait son propre kiosque au Salon du livre de Toronto. Parce que mes distributeurs habituels, dont Prologue, avaient fait faux bond cette année, ne laissant que le RECF pour distribuer deux de mes livres. Plutôt que de me stresser pour une petite heure ou deux par jour, pour un seul livre, j’ai fait le saut et loué un espace.

J’ai donc convaincu l’excellent mari de me larguer un matin près de la bibliothèque de référence de Toronto qui accueille le Salon du livre. Et j’ai fait face pour la première fois aux joies des exposants qui ont une tonne de matériel à monter…

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Néanmoins, grâce au personnel de sécurité et aux organisateurs (entre autres, Jacques Charrette et Valéry Vlad) j’ai pu me rendre au deuxième étage sans encombre. Puis, ont suivi les joies du montage du stand, qui donne ceci: photo prise par une fan, le surlendemain.

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Mon roman de science fiction dystopique chez Porte-Bonheur, L’écologie d’Odi, finaliste au prix Christine Dumitriu Van Saanen, y figure en évidence! La savante folle y porte les lunettes steampunk achetées au festival des Utopiales de Nantes*. Lire la suite

Un salon n’attend pas l’autre…

Une nomination inattendue!

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À peine revenue des Utopiales de Nantes, voila que je me précipite au salon du livre de Montréal. Et que tombe cette belle nouvelle pour les Clowns vengeurs:

Le Salon du livre de Toronto a choisi les finalistes 2016 de son prix littéraire Christine-Dumitriu-van-Saanen, parmi dix-sept candidatures. Il s’agit de La Poulette grise de Marie Gingras (roman, Vents d’Ouest), L’écologie d’Odi de Michèle Laframboise (roman de la série Clowns vengeurs, Porte-Bonheur) et Pour l’amour de Dimitri de Didier Leclair (roman, David).

L’identité de l’oeuvre gagnante sera dévoilée lors de l’ouverture officielle du Salon du Livre de Toronto, le mercredi soir 30 novembre 2016, à la Bibliothèque de référence de Toronto, 789, rue Yonge, Toronto.

Où et quand trouver ma table au salon de Montréal?

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Cette année je suis bien placée!

L’écologie d’Odi – science fiction / dystopie 
13 ans +

Éditeur
Porte-Bonheur
Mercredi 16 novembre
9:00 à 12:00 = très tôt pour les zombies!
Stand 233
15:00 à 17:00
Stand 233
Jeudi 17 novembre
20:00 à 21:00
Stand 233Vendredi 18 novembre
9:00 à 10:00
Stand 233
GantCouvertureReduit
Le gant / suspense psychologique
12 ans +
Éditeur

Vents d’Ouest

Sessions de dédicaces

Mercredi 16 novembre
12:00 à 13:00
Stand 150Jeudi 17 novembre
18:30 à 19:30
Stand 150Vendredi 18 novembre
14:00 à 15:00
Stand 150

Ça n’arrête pas…

Dans deux semaines, arrivent côte à côte le Salon du livre de Toronto et la tombée des demandes de bourses de création littéraire en Ontario!
DeadlineVitePosteExtrait

Le Grand Bond en Arrière

Egos fragiles s’abstenir.

Désormais, c’est prouvé!

N’importe quel zozo assez riche peut accéder aux plus hautes charges d’un pays. Du moment qu’il est mâle et blanc. On ferme les yeux sur sa vulgarité, ses frasques, ses agressions verbales ou pas, son sexisme suintant… et son évasion fiscale!

À l’inverse, on démonise une femme déterminée qui a démontré la persévérance, l’expérience et une volonté de fer qui auraient été louables chez un homme.  Du caractère, ça lui en a pris pour survivre à trente ans de vie publique à se faire observer au microscope par les vipères qui comptent ses rides ou espionnent ses courriels. Ce n’est pas une violette timide comme moi qui aurait défriché ce chemin semé d’embûches.

Consécration ultime du double standard!

The Guardian, Illustration by Jasper Rietman.

Illustration by Jasper Rietman, The Guardian.

Barbara Kingsolver, une auteure que j’aime depuis longtemps fait un triste constat du double standard et de la misogynie qui a empoisonné le débat présidentiel. C’est pas un plafond de verre pour une femme, c’est un labyrinthe…  (illustration du Guardian).

Je réfère à ces articles qui expliquent pourquoi on n’aime pas les femmes qui réussissent, sauf… si elles se pètent la gueule, alors là, on les adore!  Lire la suite

Dans la patrie de Jules-Verne

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Le Festival des Utopiales de Nantes m’a invitée à célébrer les visions de la science-fiction. C’est une heureuse coïncidence car mon premier space opéra se déroulait à bord d’un vaisseau baptisé le Jules-Verne, en hommage au célèbre visionnaire originaire de cette ville.

Tout en préparant la sortie de deux courts livres cet automne (surprise!), j’apporterai mon humour et ma créativité pour célébrer la diversité de la science-fiction en français. Je participerai à trois tables rondes et d’autres rencontres, et mes livres seront en montre dans la librairie du festival.

Le Festival International de Science-fiction de Nantes réunit le monde de la prospective, des technologies nouvelles et de l’imaginaire,  du 29 octobre au 3 novembre prochain à la Cité Universitaire de Nantes.

Les Utopiales se comparent à un formidable chaudron où bouillonnent de nombreuses idées. Tables rondes, expositions, conférences fourniront autant d’occasions aux scientifiques, auteurs et artistes de partager leurs visions de la SF.

Et comme les Utopiales comportent aussi un volet BD,  je vais être gâtée!

L'auteure courant faire signer ses albums de BD par d'autres auteur-e-s!

 

Je ne peux qu’apprécier cette convergence, possédant une formation académique en géographie et génie de l’environnement. Je me livre parfois à la vulgarisation scientifique illustrée dans ce blogue de la Savante folle. (Je dis « parfois » car je prends du temps pour vérifier mes sources, écarter les puits empoisonnés et verser à mes lecteurs une eau aussi fraîche que possible.)

Le festival me permettra de nouer et renouer des contacts fructueux avec des auteur-e-s qui savent écrire pour les jeunes avec talent et doigté comme Danielle Martinigol et Paolo Bacigalupi.

Ci joint une photo de 2009, lors de la remise des prix Auroras à Montréal, avec Danielle Martinigol, son mari à gauche et la savante folle en rouge à droite.

 

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Christian, Danielle Martinigol et Michèle avec son trophée Aurora

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Il pleut…

 

Il pleut des contrats

…des contrats!

Que la savante folle signe et honore, d’où retard de production de gags sur ce blogue!

Merci!

Pour ces années qui roulent à toute allure ou qui coulent doucement, remplies d’émotions et de belles amitiés!

Ça vaut la peine de grimper au sommet

 

(Le 14 juillet la fête des Français… Et la mienne!)

Grandeurs et misères de la table de dédicaces – 96

Parfois on a des questions embêtantes dans les salons! la plus fréquente est "Où sont les toilettes?"

 

Je souhaite un bel été à tous les enseignant-e-s et leurs élèves qui ont fait escale à ma table! 

Et oui, c’est bien le numéro 96 de la série, car une distraction malencontreuse et quelques gags de course à pied sans rapport direct avec les tables de signatures m’ont fait passer le no 95 avant le 94!! 

Du débat vu comme un ballon

Du débat sur l'accès aux armes vu comme un ballon, qu'on relance, et relance... et qui retombe toujours

Vraiment tannée d’entendre cette phrase « Ça relance le débat sur… » au lendemain d’un énième massacre facilité par des armes de plus en plus puissantes, utilisées par des cerveaux de plus en plus faibles.

Quand la poussière retombe et que les morts sont enterrés, le ballon est retombé lui aussi, dans un buisson quelque part.

Et on continue de vendre des « bâtons de tonnerre » de plus en plus redoutables à des gens de plus en plus effrayés.

 

Grandeurs et misères de la table de décicace – 94

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Ça m’a pris de l’obstination pour finir ce marathon, car je pensais abandonner dès le km 26. Finalement j’ai alterné marche et course douloureuse, ça changeait le mal de place! La colère faisait monter l’adrénaline et pendant une minute j’oubliais mes douleurs.

Les bénévoles ont été fantastiques mais le mauvais temps jouait contre les organisateurs. C’est dur d’arriver dans une place vide, avec tous les kiosques démontés.

Néanmoins, c’était mon premier marathon.

Le salon du livre de Sudbury suivait trois jours plus tard, ce qui me permet ce titre. Mes jambes se sont remises plus vite que sur la BD, mais les deux premiers jours on marche avec difficulté.

Le Salon de Sudbury a été un très bel événement qui m,a permis de revoir des confrères et consoeurs de talent!

 

 

 

Aurores Boréales

La suite des aventures de la marathonienne devra attendre car elle sera active au Congrès Boréal qui se tient cette année à Mont-Laurier, Québec. Je souligne le travail acharné des courageux organisateurs qui ont filmé une série de vidéos Youtube.

Le thème cette année: vers l’infini!!

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Un premier marathon n'a pas l'air compliqué: au fond, c'est deux demi-marathons bout à bout! J'étais bien entraînée et le premier 21 km a super bien été! C'est au 26e kilomètre que la sauce s'est gâtée! Les jambes ont protesté, et plus loin, le lac Ontario a soufflé sur les coureurs un vent froid et pluvieux ! ON ne rigole pas avec le lac Ontario.

La savante folle finira-t-elle son premier marathon ou sera-t-elle congelée avant?

À suiiiivre!

Un premier marathon n’a pas l’air compliqué: au fond, c’est deux demi-marathons bout à bout! J’étais bien entraînée et le premier 21 km a super bien été! C’est au 26e kilomètre que la sauce s’est gâtée! Les jambes ont protesté, et plus loin, le lac Ontario a soufflé sur les coureurs un vent froid et pluvieux.

On ne rigole pas avec le Lac Ontario….

(Et quelque part parmi les coureurs se cache un personnage de la BD de science-fiction  Le poids du vide de David Gauthier. Le trouverez-vous? )

Les « pace bunnies » sont des bons coureurs qui assurent un rythme régulier, afin qu’on ne s’épuise pas avant la fin.

Il y avait 900 coureurs et coureuses au départ du marathon, et le double au demi marathon. Mes scènes de foule laissent un peu à désirer…