Archives de Catégorie: Curiosités

Une petite sortie

Je m’entraîne pour un marathon dimanche prochain, ce qui ne m’empêche pas de passer toute ma journée pour regarder une sortie spatiale spéciale! Pour la première fois, deux femmes, Christina Koch et Jessica Meir, allaient compléter une réparation à l’extérieur de l’ISS.

On voit Christina qui s’affaire. Comment je le sais? Les barres rouges sur les jambes!
(Toutes les captures d’écran: gracieusetés de la NASA et de l’ISS)

Ce qui m’a impressionnée sur la station internationale, ce sont ces belles barre cuivrées pour s’attacher et circuler en sécurité (photo ci-bas). Chaque astronaute utilisait deux longs filins, et un ou deux courts. Chaque crochet avait sa couleur. Chaque outil avait son fil, aussi, donc pas de danger d’en perdre un, qui deviendrait un micrométéorite après… En tout moment, on s’arrime!

Notez le filin près des pieds. Les autres captures sont trop floues.

Les communications tissaient les liens pour assister les réparatrices. Beaucoup d’acronymes, et chaque tour de vis était précisé, chaque boulon numéroté.

L’entrée dans le sas, après sept heures… Je ne savais pas combien de réserves elles avaient! Notez le crochet à droite.

Les deux astronautes Christina Koch et Jessica Meir ont procédé à une sortie dans l’espace de 5h30 qui a finalement pris… 7h17 !!

Elles ont fait le remplacement si efficacement que la mission s’est prolongée pour procéder à une inspection visuelle de la station. On apprécie l’entraînement pour un scaphandre (pardonnez l’ancien nom, les nouveaux sont des acronymes) qui pèse 300 livres avec l’inertie qui va avec.

Mais ça a été long pour entrer dans le sas ! Juste les voir dégager toutes les traîneries, les filages, et manipuler la grosse porte (le hatch) pour la replacer (quoi? c’est pas attaché?) et la verrouiller m’a mise sur les nerfs. On est vraiment loin du cinéma…

Gros, gros soupir de soulagement quand les deux astronautes sont rentrées… (on voit les pieds qui dépassent de derrière le couvercle thermique).

D’ailleurs ces sorties ne sont pas sas danger. Les astronautes vérifiaient mutuellement leurs tenues de sortie et leurs gants régulièrement, pour déceler des égratignures. Christina a trouvé une tache. Ça pourrait être une simple tache d’huile, mais… On ne veux pas risquer de contamination à l’intérieur de l’ISS. (Et ça va dans les deux sens: ne pas contaminer l’espace avec nos microbes.)

Une tache sur un gant? On prend pas’d’chance! Les gars ont vu le film Life eux aussi…

Dans les films de science fiction, la sortie par le sas semble toujours si simple!

Ici, le dit sas était encombré de tellement d’affaires (vois la photo en bas) qu’en sortir et y re-rentrer après la mission de remplacement d’une batterie prenait plus d’une demi-heure. Et la batterie remplacée était hé-naurme et encombrante! Sans compter le pack de survie-et-de-propulsion dans le dos, gros comme un frigidaire ! Bref, un sas, c’est comme nos garages, plein d’affaires qu’on n’utilise pas souvent.

À la fin, rendu à 7 heures de sortie, je stressais pas mal plus qu’elles! Et enlever avc précaution dles « frigidaires » sur le dos et les gants, a pris du temps.

Vraiment, un peu de ménage dans le sas ça ferait du bien! Mais bon, si on ne l’utilise pas souvent et que le volume à l’intérieur de l’ISS est limité…

Pour en savoir plus, le site de la NASA

Lecture, je vous recommande chaudement ce livre de Mary Robinette Kowal, The Calculating Stars pour oublier le froid glacial des étendues intersidérales!

Les beaux secrets de Las Vegas (1)

Oui, Las Vegas, cette ville qui a fleuri au milieu du désert grâce à des sources cachées (le nom Las Vegas veut dire The Meadows), a la réputation que vous connaissez! Pourtant, depuis les années 1990, la ville « du péché » se tourne de plus en plus vers les familles.

Las Vegas a une mairesse, Carolyn Goodman, depuis 2011! Celle-ci a succédé à son mari Oscar (décédé) et poursuit des politiques progressistes. Le transport en commun est bien développé, entre autres.

Une vue iconique de Las vegas! Face à la Fremont Experience

Une vue iconique de Las Vegas! Face à la Fremont Experience

J’y ai séjourné pour une rencontre motivante d’écrivains. Pourtant, j’y ai découvert d’autres aspects moins connus et très positifs.

Cette semaine, j’ouvre avec des murales. Celle-ci se trouve derrière le restaurant Vegenation, dont je parlerai bientôt.

Une murale qui anime un triste stationnement!

Une murale qui anime un triste stationnement! Près de la 6e avenue

Une autre murale colorée, entourant le même stationnement.

2019-03-04 11.32.11muraleAllongee

Les endroits cachés:

Cette murale d’astronaute et de licorne n’est visible que depuis la ruelle!

2019-03-04 12.26.53muraleAstronaute

Une autre murale, commanditée par le bar.

2019-03-04 12.27.02muraleCachee

Les murales commanditées

Ci-dessous, une murale bien difficile à imiter! Les édifices de Las Vegas ont plusieurs murales géantes.

2019-03-04 17.42.48muraleGeante

Je ne les ai pas toutes mises. Il y en a des magnifiques sur le « Strip » mais je n’y résidais pas. Par contre, ce petit trompe-l’oeil nocturne est charmant!

2019-02-28 14.50.23trompeloeil

Cette magnifique murale a été maculée par un vandale (le sang rouge) mais on pourrait croire à un message sur la fragilité de la nature.

2019-02-28 14.52.49

Passons aux murales rebelles!

Surprise! Las Vegas c’est un endroit qui affiche des convictions sociales inattendues.

Corporate Welfare? Not a taker!

Corporate Welfare? Not a taker!

Cette jeune fille rose et rebelle semble tirer la langue à la police!

2019-03-04 12.30.17muraleFemmeRose

(je n’ai aucune idée de l’usage de cette machine blanche, je soupçonne qu’il s’agit d’un éclairage d’urgence.)

Un très beau graffiti! On peut voir que le visage de la femme se poursuit sur l’asphalte, un signe que l’artiste a été pointilleux. Les autres graffiteurs ont d’ailleurs (pour la plupart) respecté cette image!

2019-03-04 12.26.29murale

Le voyageur. J’avais pris une seconde photo sans le poteau, mais la réflexion du soleil a nui et presque effacé ce portrait si humain.

2019-02-28 14.49.46muraleHommeChapeau

Enfin, un peu de science-fiction classique!

2019-03-04 11.31.33murale

Un moment de beauté

La dernière journée à Las Vegas, je suis tombée pile sur cette murale pleine de beauté et de sérénité.

La plus belle murale de Las Vegas, selon moi

La sirène

Et où se situe cette merveille? Ici, derrière cet établissement dont la figure de proue est… une autre sirène!

2019-03-06 20.35.36-2sirenes

 

Voilà c’est assez pour cette semaine! Si vous avez d’autres belles murales de Las Vegas, partagez-les dans le fil de commentaires.

Bonne journée internationale des femmes!

2019-03-04 11.27.40muraleFearNoFate

Cette très belle image est sans doute une publicité de jeu, mais je trouve que Fear no Fate (j’avais lu Fear no Hate) est un message qui s’adresse à toutes!

 

Image

Chemin d’hiver

2019-01-20 11.34.08

Ce paysage par moins vingt degrés

par d’autres promeneurs fréquenté

Dans ma ville, un secret bien gardé 

 

 

 

Se promener en ski de fond requiert des températures assez froides pour garder la neige glissante. Mon année 2019 commence sur la pointe des skis, à écouter les oiseaux au bord de lac Wabukaine, Mississauga.

 

6 décembre

PlaqueCommPoly6dec

Parce que j’y étudiais un beau métier, et que tous mes enfants de papier et mon fils au cœur d’or auraient pu ne jamais exister si je n’étais sortie vers 17h15 pour prendre le thé chez ma grand-maman.

Le chaleureux petit appartement sur la rue Darlington où ma grand-mère Laframboise et moi aimions lire ensemble dansait dans mon esprit épuisé. C’est arrivée au bas du grand escalier de bois que je me suis rappelée…

*

…que ma chère grand-maman complice Edmée Laframboise née Saintonge était décédée six mois plus tôt, le 6 avril 1989! Et mon grand-papa Paul Laframboise l’a rejointe en octobre 1989. Il n’y avait donc personne sur la rue Darlington, ce 6 décembre 1989!

*

C’est an arrivant dans mon petit appartement que mon amie Pascale (elle-même présente toute la journée mais repartie plus tôt) m’a téléphoné et appris la fusillade à Polytechnique. Et les détails sortis au compte-goutte indiquaient à quel point que la haine des femmes avait pris le relais de la raison pour le tireur.

*

On blâme un groupe ou une personne pour ses déceptions. Puis on gratte son égratignure; la blessure s’infecte, la douleur est alimentée, renforcée par les préjugés. On se dit que l’autre qui ne satisfait pas nos attentes mériterait que… Puis, on fait le pas fatal de se donner la permission de se venger.

*

La haine a été reprise pour blâmer les victimes, comme d’habitude! La violence envers les femmes? Je m’en lave les mains! 

C’était il y a 29 ans. Aujourd’hui, le réflexe de l’invisibilité des femmes pose problème.

J’ai parlé de poison mental, de la prison des préjugés qui conduit à la violence. Sortie de Polytechnique avec mon diplôme en plein récession, je suis entre-temps devenue ingénieure des mots, bâtisseuse de ponts entre les gens.

Je propage et encourage la biodiversité sociale pour faire face aux défis qui nous guettent.

Noël approche. Je vous souhaite de partager votre lumière pour construire une société où il fait bon vivre. Chaque petit geste compte : je compte sur vous pour doucement construire des ponts et tricoter une humanité plus serrée!

IMG_20171024_134238

Pour les âmes en peine qui arrivent sur cette page

Les accidents arrivent toujours aux gens pressés! Michèle Laframboise glissant sur un trottoir mouillé

La vie nous égratigne (ma chute l’an dernier où je me suis cassé un os! )

 

PrejugesCasqueSali800

On se pitche de la boue sur le pare-brise mental: le collage d’étiquettes de préjugés fait taire la pensée!

Une hygiène mentale s’impose!

Procéder à un bon lavage de préjugés fait du bien!

Débarrassez-vous du poison mental des attentes irréalistes!

Gaffes à la tentation de poser des étiquettes sans prendre la peine d’échanger et de connaître les personnes!

La tentation de s’enfermer dans les bulles des réseaux sociaux avec des gens aux préjugés tellement semblables qu’on risque l’asphyxie mentale!

Comme hygiène mentale, mon père Jacques Laframboise, lisait un bon livre. C’est aussi ma méthode jusque tard dans la nuit. Le lendemain du massacre, j’ai ouvert un livre de math avancées et j’ai fait les exercices de dérivées: de pures mathématiques qui ont apaisé ma peine.

Colère et frustrations!

73ExtraitDeception
Les déceptions, personnelles et professionnelles, ça nous arrive à tous!

Quand la vie nous égratigne, on se sent en maudit.  La colère est une grande tentation de ressasser nos injustices, mais elle se nourrit de nos pensées qu’on aime ressasser. Ce petit texte glané sur le site méditer pour être heureux indique comment reconnaître les pensées qui nous grugent le moral : quelles pensées suivre ou pas?

GrognePasIdees

Quand je vis une colère ou une frustration: je sors courir

MIcheleCourtCapuchon

ou bien je me livre à une activité plaisante comme celle-ci-dessous!

72ventesgarageextrait

Ou une activité d’intérieur agréable, comme faire de la BD dans mon cas.

93ExtraitTableDessin2

Haro sur les poisons du mental!

Voici une courte feuille pigée sur le site psychologytools.com, qui déclame les mauvaises habitudes mentales (et je les ai toutes!!)

ModePenseecontreproductifs

Pensées inspirantes

Voilà, et maintenant une belle page de gratitude!

La savante folle cueille au passage une pomme d'un petit pommier tordu.

Savoir apprécier les êtres et les choses autour de nous. Ce petit pommier rabougri a beaucoup donné!

Et un choix de musiques instrumentales inspirantes que j’ai rédigé après un autre acte de vile violence à Toronto: musiques et lectures pour les âmes attristées

2017BandeMyosotic1200 Copy

Des myosotis qui nous sourient entre deux pierres

Une grange solitaire dans les Laurentides

Paix et sérénité hivernale – partagez votre lumière!

Juillet généreux

2018-07-07_framboises123838

L’été s’y met à profusion, et les framboisiers nous donnent sans compter depuis une semaine. J’ai préparé trois « batchs » de pots de confitures, et ça continue…

La générosité revient souvent parmi mes thèmes. Tout comme la gratitude. C’est ce que je nous souhaite le plus, alors que je cueille et cueille des petits fruits.

Je ne parle pas ici de la générosité hypocrite qui s’étale dans des bals de charité où l’important est de montrer notre richesse, et de cautionner un système gagnants-perdants qui produira une bonne réserve de nécessiteux ayant besoin de charité…

Je parle de générosité en temps, ce temps libre qui nous fait parfois cruellement défaut, en efforts, en écoute…

Le framboisier vu d’en haut, montre quelques beaux fruits visibles. Or, si on s’accroupit et qu’on soulève la tige sans craindre les épines, on découvre sous les feuilles dix fois plus de fruits mûrs!

Je reçois une leçon de générosité chaque fois que je cueille ces fruits qui poussent dans ma cour. Le framboisier ne demande rien, seulement du un coin de terre, un peu de soleil et de pluie

Je reçois une leçon de générosité chaque fois que je cueille ces fruits qui poussent dans ma cour. Le framboisier ne demande rien, seulement du un coin de terre, un peu de soleil et de pluie

C’est la même chose quand vous vous arrêtez pour prendre du temps avec une personne, une seule, et  découvrez sa richesse cachée! La musique de l’âme se laisse écouter pourvu qu’on fasse silence de nos préjugés.

(Et non, je ne réussis pas toujours mes confitures ou le silence de préjugés, mais je poursuis mes efforts dans cette excellente — et succulente– direction!)

Générosité des confitures cette année!

Générosité des confitures cette année! J’ai même gardé l’écume rose dans un bol à part. Certains sont partis par la poste vers des ami-es et membres de ma famille…

Pour voir plus de photos de mon jardin, ma page Instagram

Une autre fois, je devrai vous parler des fleurs, surtout les humbles hémérocalles qui explosent au soleil en ce moment…

La vie après la mort… pour vos livres!

MaPileALire_Extrait

Ma pile à lire va cesser de croître…

Sachez protéger votre droit d’auteur, car votre copyright dure jusqu’à 50 ans après votre décès, 70 ans pour les résidents des États-Unis. (Extrait de Ma pile à lire)

Saviez-vous que le chanteur Prince, à sa mort, n’avait pas de testament? Une catastrophe pour sa famille.

Priscilla Presley a sauvé de la ruine sa fille Lisa Mary (qui avait 9 ans) de la ruine quand le chanteur a légué à l’enfant une propriété qui s’est avérée pleine de dettes?

Ce dernier exemple se trouve dans un livre court et très pratico-pratique par M.L. Buchmann, un auteur de suspenses romantiques militaires (si!) que j’ai eu le plaisir de rencontrer récemment. Il donne quelques exemples marquants quand une personnalité meurt sans laisser d’instructions ou que ses héritiers ne gèrent pas bien les avoirs intellectuels (droits d’auteur) du parent écrivain DCD.

Voici son entrevue sur le sujet à Kobo Writing  Life avec Mark Lefebvre. Matt est quelqu’un de hyper-bien organisé: et même si certaines règles s’appliquent aux USA, les conseils sont valables pour les Canadiens. Pour sa fiction, voir sa page d’auteur ici.

Carte des durées de droits d’auteur dans le monde, Wikipedia. On trouvera un tableau détaillé ici. Certaines durées de vie du copyright sont particulièrement longues (100 ans après le décès au Mexique!)

CarteDroitsAuteurDurees

Quelques ouvrages de références (en anglais hélas, je fouille pour vous trouver les références dans la langue de Molière).

The Copyright Handbook – What Every Writer Needs to Know: par Nolo Press (448 p.). La dernière édition vient de sortir. Cher, même pour le e-book, mais allez voir la vente Halloween sur leur site. Prix en USD. J’ai la version électronique de l’édition précédente. À ne pas lire d’une traite…

Helen Sedwick, Self-Publisher’s Legal Handbook, Ten Gallon Press (<200 p.). Helen est une avocate spécialisée en affaires avec 30 ans d’expérience dans ce domaine. « Stay out of court and at your desk » est son motto. Le dernier chapitre montre des extrait de clauses de contrat écrit en langage légal sybillin, avec son interprétation en anglais normal.

Kristine Kathryn Rusch- Business Musings: Prince, Estates, and The Future  et  Business Musings: Agents and Estates.  Articles de son blog sur le sujet. Kris est une auteure qui a mon âge mais avec dix fois plus de titres publiés, et très, très avisée sur le plan des affaires! Je recommande chaudement son blogue.

Bon, je retourne appliquer ce que j’ai appris!

Octobre en Oregon

IMG_20171024_134238

De retour d’une formation intensive spécifiquement adaptée aux auteur-e-s de genre indépendants, à Lincoln City, Oregon. Notre salle se trouvait au bord du Pacifique, qui ne l’était pas trop, d’ailleurs!

Michèle à la plage

Non, aucun de nous ne s’est baigné-e sur cette invitante plage… Les vagues ont 15 pieds de hauteur. On les entend arriver dans un Brrrrroum assourdissant! Voir les gens sur la photo ci-bas, pour l’échelle. On déplore annuellement un ou deux morts à cause des « sneaky waves ».

IMG_20171028_200037MerRoches

Les humains, à l’échelle des vagues…

Bien des sujets ont été couverts dans notre semaine, mais si je peux donner un avis aux écrivains qui font escale sur ma page, c’est… planifiez pour conserver votre patrimoine intellectuel (IP – intellectual property) non seulement entre vos mains, mais aussi entre celles de vos héritiers.

Quelques photos d’ambiance, à Lincoln City.

Les vagues dans toute leur puissance

Les vagues dans toute leur puissance. Photo prise depuis le 4e étage de l’hôtel où se tenaient les classes.

Comment l'hôtel épouse la falaise

Dans cet hôtel, le rez-de chaussée est au 9e étage, puis on descend au 4e, puis au premier pour mettre pied sur la plage. Spécial de voir comment l’hôtel épouse la falaise. La marée haute se rend au premier étage.

Pour une auteure de SF, quelle aubaine que ces algues emmêlées!

Pour une auteure de SF, quelle aubaine de trouver ces algues emmêlées!

IMG_20171027_173037bois800

Détail du bois de pin rouge échoué malmené par les vagues.
Fleurs de plage. non identifiées.Fleurs de plage non identifiées, au pied (humide et salé) de l’hôtel Inn at Spanish Head. Faites honte à la Savante folle en palliant à cette méconnaissance!

 

L'avenue principale = l'autoroute 101

Je cours sur le bord de la 101, la petite ville de Lincoln City…
CameraZOOM-20160303124318839

N’oublions pas le danger de tsunami en descendant cette côte.

 

Les trois "soeurs" de la baie.

La baie de Siletz, où l’eau est plus calme. L’endroit a été aménagé en parc, car des phoques viennent s’y étendre. Je n’en ai pas vus lors de mes courses matinales.

IMG_20171028_174700_biblio

Mon rêve: une bibliothèque avec les BONNES proportions pour des petits romans! Librairie North by Northwest.

IMG_20171026_113747_MicheleFiere

Fin de course à l’auberge hantée…

L'entrée de l'Anchor Historical Inn
L’entrée de l’Anchor Historical Inn. Le marin à gauche est un mannequin… Des fois on fait le saut en le voyant assis sur le canot.

CitrouilleWestfalia1000

Pour finir, une citrouille déguisée en Westfalia…
Bon Halloween et prudence sur les rues!

Chocolat que c’est bon, un synchrotron!

En plus de m’entraîner pour le demi marathon en mai prochain, je lis des livres, j’assiste à des conférences que je rêve de partager.

Je patauge dans de la révision de manuscrit de mon 18e roman et je prépare la publication de mes 7 et 8 e livres électroniques. La traduction demande du temps…

Pour les amis qui pensent que je suis une super-femme (ça n’existe pas!!) je vous recommande chaudement de prendre 10 minutes pour lire cet article de Kristine Katrhyn Rusch (KKR), une auteure de SF prolifique qui souffre d’allergies et de migraines sévères!  J’ai beaucoup de chance de ne souffrir que de déprime saisonnière, problème qui se règle par la course à pied que KKR et moi pratiquons assidûment.

Donc, comme je n’ai pas le temps de vous offrir des articles séparés, je plonge dans le truc que je voulais vous présenter avant de partir au Salon de l’Outaouais. (Où est le Dr Who quand on en a besoin? )

Le chocolat vu par les physiciens!  

On néglige nos bibliothèques, mais elles offrent des présentations gratuites par la Royal Canadian Institute for the Advancement of Sciences  (nous sommes en Ontario)

En début février, le mari et moi sommes allés voir : Edible Nanostructures & The Pleasures of Chocolate, présenté par le Dr. Alejandro Marangoni, de l’University of Guelph.

Il s’occupe du Canada Research Chair Food, Health and Aging. Ça vaut le détour!  Son aire de spécialisation porte sur les propriétés physiques des lipides dans les aliments, les cosmétique et les bio lubrifiants (des huiles végétales et biodégradables). Il nous a résumé l’histoire du chocolat et les excitant (caféine, etc) qu’on y trouve, mais c’est le gras dans le chocolat qui renferme des secrets.

On a bien ri, c’est une scientifique très dynamique. Dommage qu’il n’ y avait pas de chocolat à déguster…

Saviez-vous que cette équipe a demandé du temps au synchrotron du Argonne National Laboratories  Advanced Photon Source (US, près de Chicago)  pour faire bombarder de rayons X … un morceau de chocolat?

Le synchrotron est ce bâtiment en forme de soleil (cette photo et la suivante proviennent du U.S. Department of Energy Office of Science’s Argonne National Laboratory)

argonnesynchrotron1

C’est un accélérateur d’électrons qu’on stocke dans le grand cercle (Storage ring). Le synchrotron Advanced Photon Source produit les plus puissants et brillants rayons X de l’hémisphère ouest.

Toutes les petites pointes du « soleil » sont les laboratoires où une faible partie des électrons à haute énergie est détournée.

Oui, ça s’appelle un Advanced Photon Source, mais ce sont des électrons accélérés dans le champ magnétique qui produisent un rayonnement synchrotron de photons; ces derniers vont frapper la cible. On sélectionne la longueur d’onde des photons et les caractéristiques du faisceau (taille, divergence) qui sera utilisé dans l’expérience.

Il y a donc environ 34 salles pour faire des expériences amusantes.

J’imagine la conversation au téléphone pour réserver le labo:

Dr. Marangoni — Bonjour, on aurait besoin de votre Ultra Small Angle XRay Scattering (USAXS) pour une petite analyse.

Responsable– C’est quel matériau que vous allez analysez?

Dr. Marangoni –hum, deux grammes de chocolat mi-sucré.

Responsable– Du chocolat? C’tu une joke?

Dr. Marangoni — Non-non, c’est une recherche très, très sérieuse de l’Université de Guelph pour mieux comprendre la structure cristalline des gras dans le chocolat.

Responsable (après un silence) — OK, on aurait une plage d’une heure à 3h du matin, le dimanche. À prendre ou à laisser.

Lire la suite

Un Café et Chocolat pour 99 cents?

Si, c’est possible! Mais il faut galoper ailleurs que vers un fast-food!

Photo Shutterstock/ Eduard Kyslynskyy

Café et Chocolat, mon tout dernier ebook, est un récit vécu, très court et très loin de la SF, vous êtes prévenus! La photo de couverture, magnifique, provient de Shutterstock, car c’est difficile de prendre une bonne photo depuis un train rapide.

Lors d’un voyage, j’ai aperçu deux chevaux bruns broutant dans une petite cour, remplie de pièces de tracteurs. Une demi-seconde.  Par hasard, je les ai revus l’année suivante, au cours du même trajet, dans la même cour à scrappe. Et l’année d’après…

J’ignore tout de ces bêtes vues quelques secondes en six ans, mais je les ai baptisées Café et Chocolat. Et des questions ont surgi: ces chevaux étaient-ils négligés ou aimés?

Un texte court et émouvant, suivi d’une liste de refuges pour chevaux, avec des croquis en noir et blanc inédits, réalisés par l’auteure.

Deux chevaux dessinés de mémoire, Muskoka, nord Ontario

Deux chevaux dessinés de mémoire, Muskoka, nord Ontario

Pour 99cents. Plus de détails, et pour les distributeurs, voir le site d’Échofictions.

Et Festive Fin d’année à mes Fans Fidèles!

Pour vous taquiner…

Le prochain livre électronique, qui galope dans votre direction! Il sera disponible en ligne la semaine prochaine.

cafechocolat_couverture

Café et Chocolat, un court récit qui débute la collection Echos.

Lire la suite

Dans la patrie de Jules-Verne

propo_affiche_3

Le Festival des Utopiales de Nantes m’a invitée à célébrer les visions de la science-fiction. C’est une heureuse coïncidence car mon premier space opéra se déroulait à bord d’un vaisseau baptisé le Jules-Verne, en hommage au célèbre visionnaire originaire de cette ville.

Tout en préparant la sortie de deux courts livres cet automne (surprise!), j’apporterai mon humour et ma créativité pour célébrer la diversité de la science-fiction en français. Je participerai à trois tables rondes et d’autres rencontres, et mes livres seront en montre dans la librairie du festival.

Le Festival International de Science-fiction de Nantes réunit le monde de la prospective, des technologies nouvelles et de l’imaginaire,  du 29 octobre au 3 novembre prochain à la Cité Universitaire de Nantes.

Les Utopiales se comparent à un formidable chaudron où bouillonnent de nombreuses idées. Tables rondes, expositions, conférences fourniront autant d’occasions aux scientifiques, auteurs et artistes de partager leurs visions de la SF.

Et comme les Utopiales comportent aussi un volet BD,  je vais être gâtée!

L'auteure courant faire signer ses albums de BD par d'autres auteur-e-s!

 

Je ne peux qu’apprécier cette convergence, possédant une formation académique en géographie et génie de l’environnement. Je me livre parfois à la vulgarisation scientifique illustrée dans ce blogue de la Savante folle. (Je dis « parfois » car je prends du temps pour vérifier mes sources, écarter les puits empoisonnés et verser à mes lecteurs une eau aussi fraîche que possible.)

Le festival me permettra de nouer et renouer des contacts fructueux avec des auteur-e-s qui savent écrire pour les jeunes avec talent et doigté comme Danielle Martinigol et Paolo Bacigalupi.

Ci joint une photo de 2009, lors de la remise des prix Auroras à Montréal, avec Danielle Martinigol, son mari à gauche et la savante folle en rouge à droite.

 

Picture 074_ChristianDanielleMicheleWeb

Christian, Danielle Martinigol et Michèle avec son trophée Aurora

 •  0 comments  •  flag

Arc-en-ciel de brume

 

EnCourant2

En courant très tôt dans la campagne le 11  août dernier, j’ai eu la chance d’observer ce curieux phénomène météorologique.

Je courais sur une petite route, faisant des circuits de 3 km. Des nappes de brume matinale flottaient au-dessus des champs de foin, un grand espace dégagé.  Puis le soleil s’est levé, et en lui tournant le dos, j’ai eu cette merveilleuse surprise! Lire la suite