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Fiction River 21

Couverture du Fiction River no 21 Avec mon nom sur la couverture!

Couverture du magazine Fiction River no 21, numéro dirigé par Kerrie L. Hugues, comportant ma nouvelle de SF pince-sans-rire Closing the Big Bang.  Collection dirigée par Dean Wesley Smith et Kristin Kathryn Rusch, qui a écrit un mot très gentil pour présenter mon histoire.

Courez vous le procurer en papier ou ebook sur Amazon.comAmazon Canada ou Kobo.

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Double page crayonnée

Pour rappeler à mes hordes de fans que je travaille aussi mes mangas… Un crayonné tout frais de ma tablette.

Crayonné de la Route des Honneurs, un voilier terrestre glisse vers une ville à l'horizon

Le « crayonné » virtuel a été fait à partir d’un croquis très pâle fait à la main, lequel a mal passé l’étape du scan. la ville à l’horizon, c’est Talmus, la ville natale de Chaaas*, notre jeune héros du peuple des Jardiniers. J’ai utilisé une perspective arrondie pour un effet de profondeur.

* De Chaa– la terre, et –haas, le feu.

Comme une entreprise privée…

Cette réflexion date de 2009 et fut écrite dans un autre contexte. Elle s’applique encore, ce 21 janvier 2017, à cette croyance persistante qu’un gouvernement doive agir « comme une entreprise privée ».
Or, le comportement typique d’une entreprise, qui a besoin de profit pour survivre et prospérer, ne favorise pas l’entraide ou le bien commun…

Savante folle

Vous embauchez deux employés dans votre entreprise. Au bout d’un temps X, il est clair que l’un d’eux fournit moins d’heures de travail que l’autre, n’est pas toujours disponible pour des heures supplémentaires, ne participe aux activités sociales de l’entreprise, etc.

En bon patron, vous approchez cet employé peu performant. Au cours de la conversation qui suit, vous apprenez que: cet employé a un enfant atteint du syndrome de Down, qui demande beaucoup de soins et de présence parentale. Cet employé ne peut donc donner plus de temps à votre entreprise.

QUE FAITES-VOUS?

A- Vous congédiez cet employé peu rentable (ce qui est le plus souvent observé). C’est la solution logique si les candidats soutiennent que le gouvernement doit se gérer _exactement_ comme une entreprise privée… Et puis, on prone l’individualisme après tout!

B- Pour faire bonne figure, vous ne congédiez pas cet employé immédiatement, mais vous vous…

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Croquis croquant pour 2017

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Cette année est déjà tellement occupée que le gag no 101 n’est toujours pas terminé (mais il est en bonne voie).

J’ai réalisé ce petit croquis dans le calepin, en dix minutes au crayon HB. Le mettre en ligne a été plus long. Les lecteurs assidus y reconnaîtront la délicate Armelle, narratrice des Voyages du Jules-Verne. Les dessinatrices-teurs assidus y trouveront des petits défauts, mais c’est le coût de la hâte!

Chemins d’espérance

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Que dans la nuit et le silence
s’ouvrent des chemins d’espérance

 

Que l’année 2017 vous apporte santé et créativité!

 

Un Café et Chocolat pour 99 cents?

Si, c’est possible! Mais il faut galoper ailleurs que vers un fast-food!

Photo Shutterstock/ Eduard Kyslynskyy

Café et Chocolat, mon tout dernier ebook, est un récit vécu, très court et très loin de la SF, vous êtes prévenus! La photo de couverture, magnifique, provient de Shutterstock, car c’est difficile de prendre une bonne photo depuis un train rapide.

Lors d’un voyage, j’ai aperçu deux chevaux bruns broutant dans une petite cour, remplie de pièces de tracteurs. Une demi-seconde.  Par hasard, je les ai revus l’année suivante, au cours du même trajet, dans la même cour à scrappe. Et l’année d’après…

J’ignore tout de ces bêtes vues quelques secondes en six ans, mais je les ai baptisées Café et Chocolat. Et des questions ont surgi: ces chevaux étaient-ils négligés ou aimés?

Un texte court et émouvant, suivi d’une liste de refuges pour chevaux, avec des croquis en noir et blanc inédits, réalisés par l’auteure.

Deux chevaux dessinés de mémoire, Muskoka, nord Ontario

Deux chevaux dessinés de mémoire, Muskoka, nord Ontario

Pour 99cents. Plus de détails, et pour les distributeurs, voir le site d’Échofictions.

Et Festive Fin d’année à mes Fans Fidèles!

Exposer au Salon de Toronto

Pour la première fois, la savante folle avait son propre kiosque au Salon du livre de Toronto. Parce que mes distributeurs habituels, dont Prologue, avaient fait faux bond cette année, ne laissant que le RECF pour distribuer deux de mes livres. Plutôt que de me stresser pour une petite heure ou deux par jour, pour un seul livre, j’ai fait le saut et loué un espace.

J’ai donc convaincu l’excellent mari de me larguer un matin près de la bibliothèque de référence de Toronto qui accueille le Salon du livre. Et j’ai fait face pour la première fois aux joies des exposants qui ont une tonne de matériel à monter…

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Néanmoins, grâce au personnel de sécurité et aux organisateurs (entre autres, Jacques Charrette et Valéry Vlad) j’ai pu me rendre au deuxième étage sans encombre. Puis, ont suivi les joies du montage du stand, qui donne ceci: photo prise par une fan, le surlendemain.

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Mon roman de science fiction dystopique chez Porte-Bonheur, L’écologie d’Odi, finaliste au prix Christine Dumitriu Van Saanen, y figure en évidence! La savante folle y porte les lunettes steampunk achetées au festival des Utopiales de Nantes*. Lire la suite

Pour vous taquiner…

Le prochain livre électronique, qui galope dans votre direction! Il sera disponible en ligne la semaine prochaine.

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Café et Chocolat, un court récit qui débute la collection Echos.

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Un salon n’attend pas l’autre…

Une nomination inattendue!

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À peine revenue des Utopiales de Nantes, voila que je me précipite au salon du livre de Montréal. Et que tombe cette belle nouvelle pour les Clowns vengeurs:

Le Salon du livre de Toronto a choisi les finalistes 2016 de son prix littéraire Christine-Dumitriu-van-Saanen, parmi dix-sept candidatures. Il s’agit de La Poulette grise de Marie Gingras (roman, Vents d’Ouest), L’écologie d’Odi de Michèle Laframboise (roman de la série Clowns vengeurs, Porte-Bonheur) et Pour l’amour de Dimitri de Didier Leclair (roman, David).

L’identité de l’oeuvre gagnante sera dévoilée lors de l’ouverture officielle du Salon du Livre de Toronto, le mercredi soir 30 novembre 2016, à la Bibliothèque de référence de Toronto, 789, rue Yonge, Toronto.

Où et quand trouver ma table au salon de Montréal?

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Cette année je suis bien placée!

L’écologie d’Odi – science fiction / dystopie 
13 ans +

Éditeur
Porte-Bonheur
Mercredi 16 novembre
9:00 à 12:00 = très tôt pour les zombies!
Stand 233
15:00 à 17:00
Stand 233
Jeudi 17 novembre
20:00 à 21:00
Stand 233Vendredi 18 novembre
9:00 à 10:00
Stand 233
GantCouvertureReduit
Le gant / suspense psychologique
12 ans +
Éditeur

Vents d’Ouest

Sessions de dédicaces

Mercredi 16 novembre
12:00 à 13:00
Stand 150Jeudi 17 novembre
18:30 à 19:30
Stand 150Vendredi 18 novembre
14:00 à 15:00
Stand 150

Ça n’arrête pas…

Dans deux semaines, arrivent côte à côte le Salon du livre de Toronto et la tombée des demandes de bourses de création littéraire en Ontario!
DeadlineVitePosteExtrait

Le Grand Bond en Arrière

Egos fragiles s’abstenir.

Désormais, c’est prouvé!

N’importe quel zozo assez riche peut accéder aux plus hautes charges d’un pays. Du moment qu’il est mâle et blanc. On ferme les yeux sur sa vulgarité, ses frasques, ses agressions verbales ou pas, son sexisme suintant… et son évasion fiscale!

À l’inverse, on démonise une femme déterminée qui a démontré la persévérance, l’expérience et une volonté de fer qui auraient été louables chez un homme.  Du caractère, ça lui en a pris pour survivre à trente ans de vie publique à se faire observer au microscope par les vipères qui comptent ses rides ou espionnent ses courriels. Ce n’est pas une violette timide comme moi qui aurait défriché ce chemin semé d’embûches.

Consécration ultime du double standard!

The Guardian, Illustration by Jasper Rietman.

Illustration by Jasper Rietman, The Guardian.

Barbara Kingsolver, une auteure que j’aime depuis longtemps fait un triste constat du double standard et de la misogynie qui a empoisonné le débat présidentiel. C’est pas un plafond de verre pour une femme, c’est un labyrinthe…  (illustration du Guardian).

Je réfère à ces articles qui expliquent pourquoi on n’aime pas les femmes qui réussissent, sauf… si elles se pètent la gueule, alors là, on les adore!  Lire la suite

Grandeurs et misères de la table de dédicaces – 100

L'Auteure encore mal (ou bien) placée!

Hé oui, le 100e gag des tables de dédicaces! Je ne pensais pas me rendre aussi loin quand j’ai entrepris la série.

Mais je voulais le terminer avant mon départ pour les Utopiales de Nantes, où se trouvent plein de professionnel-les de la BD.

 

Octobre occupé

En plus d’une préparation fébrile au festival des Utopiales de Nantes, et du demi-marathon d’Oakville deux semaines plus tôt, voilà que je publie deux courts livres chez ma nouvelle maison d’édition Echofictions, un éditeur indépendant. Et je monte une nouvelle page internet par ci, j’organise l’envoi de mes romans de SF à Nantes par là, et cette fin de semaine je cours à un camp scout…

SurmenageAutomnalExtrait

C’est dire que le 100e gag des Grandeurs et misères de la table de dédicaces va se faire un petit peu attendre. Mais il est commencé! En attendant, un bon gag technologique  ici.