Dans la patrie de Jules-Verne

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Le Festival des Utopiales de Nantes m’a invitée à célébrer les visions de la science-fiction. C’est une heureuse coïncidence car mon premier space opéra se déroulait à bord d’un vaisseau baptisé le Jules-Verne, en hommage au célèbre visionnaire originaire de cette ville.

Tout en préparant la sortie de deux courts livres cet automne (surprise!), j’apporterai mon humour et ma créativité pour célébrer la diversité de la science-fiction en français. Je participerai à trois tables rondes et d’autres rencontres, et mes livres seront en montre dans la librairie du festival.

Le Festival International de Science-fiction de Nantes réunit le monde de la prospective, des technologies nouvelles et de l’imaginaire,  du 29 octobre au 3 novembre prochain à la Cité Universitaire de Nantes.

Les Utopiales se comparent à un formidable chaudron où bouillonnent de nombreuses idées. Tables rondes, expositions, conférences fourniront autant d’occasions aux scientifiques, auteurs et artistes de partager leurs visions de la SF.

Et comme les Utopiales comportent aussi un volet BD,  je vais être gâtée!

L'auteure courant faire signer ses albums de BD par d'autres auteur-e-s!

 

Je ne peux qu’apprécier cette convergence, possédant une formation académique en géographie et génie de l’environnement. Je me livre parfois à la vulgarisation scientifique illustrée dans ce blogue de la Savante folle. (Je dis « parfois » car je prends du temps pour vérifier mes sources, écarter les puits empoisonnés et verser à mes lecteurs une eau aussi fraîche que possible.)

Le festival me permettra de nouer et renouer des contacts fructueux avec des auteur-e-s qui savent écrire pour les jeunes avec talent et doigté comme Danielle Martinigol et Paolo Bacigalupi.

Ci joint une photo de 2009, lors de la remise des prix Auroras à Montréal, avec Danielle Martinigol, son mari à gauche et la savante folle en rouge à droite.

 

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Christian, Danielle Martinigol et Michèle avec son trophée Aurora

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Grandeurs et misères de la table de dédicace -99

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Avec amitié à mes amis écrivains!

Mais prenez un peu de courage, ce délai n’est pas toujours aussi long!

Et avec les nouvelles réalités du monde de l’édition, ces délais peuvent être raccourcis. Néanmoins, le conseil tient toujours quant aux « modes » populaires: écrivez/dessinez ce que vous aimez!

J’en reviens pas, on approche le 100e gag des tables de dédicaces…

 

Arc-en-ciel de brume

 

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En courant très tôt dans la campagne le 11  août dernier, j’ai eu la chance d’observer ce curieux phénomène météorologique.

Je courais sur une petite route, faisant des circuits de 3 km. Des nappes de brume matinale flottaient au-dessus des champs de foin, un grand espace dégagé.  Puis le soleil s’est levé, et en lui tournant le dos, j’ai eu cette merveilleuse surprise! Lire la suite

Il pleut…

 

Il pleut des contrats

…des contrats!

Que la savante folle signe et honore, d’où retard de production de gags sur ce blogue!

Grandeurs et misères de la table de dédicaces – 98

La savante folle doit se rendre dans un buisson plein de moustique pur avoir sa connection wi-Fi en pleine nature sauvage...

On s’approche de cent… Et oui, l’écriture et les contacts avec les éditeurs n’arrêtent pas, même en vacances, et le réseau Wi-Fi ne tient qu’à un fil. Tiens, est-ce un ours que j’entends près de mon buisson, ou bien le nid de fourmis rouges sur lequel je me suis assise est-il en ébullition?

Un été qui court!

Les projets et contrats d’écriture, et les multiples démarches pour démarrer ma petite entreprise ont conspiré pour ralentir la production en cours des gags 98 et 99 des Grandeurs et misères de la table de dédicaces… dont voici un extrait de brouillon.

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Extrait du travail en cours de production.

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Dernière heure! Ma nouvelle « La cousine Entropie » publiée dans la revue Galaxies 40  fait désormais partie de la sélection 2016 pour les prix Bob Morane.

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Pour vous consoler de l’absence de la BD, voici ces quelques photos de Mississauga prises avec ma tablette, pendant une de ces démarches d’affaires.

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Hémérocalles, espace public.

Architecture intérieure. Et des buildings, vu d’un petit pont piétonnier en plein centre-ville.

Je prends beaucoup de photos comme celle-ci, ça peut servir pour des décors de BD. Sauf que… je ne m’en sers pas beaucoup!

*

Couru 19 km dimanche dernier, en préparation pour un autre marathon cet automne, pour éviter la mésaventure ci-dessous!

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Extrait de « 42,2 »

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Et une belle photo de ce petit passage piétonnier, pour vous encourager à bâtir des ponts plutôt que des murs entre les gens!

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Ce pont de métal aux couleurs

du bois évoque la solitude du coureur

ou du lointain promeneur!

 

 

Merci!

Pour ces années qui roulent à toute allure ou qui coulent doucement, remplies d’émotions et de belles amitiés!

Ça vaut la peine de grimper au sommet

 

(Le 14 juillet la fête des Français… Et la mienne!)

Grandeurs et misères de la table de dédicace – 97

Écrivaine tiraillée entre le roman à finir et l'appel du jardin...

L’été qui arrive me pousse au jardinage plus qu’à l’écriture…

Ou au dessin!

Grandeurs et misères de la table de dédicaces – 96

Parfois on a des questions embêtantes dans les salons! la plus fréquente est "Où sont les toilettes?"

 

Je souhaite un bel été à tous les enseignant-e-s et leurs élèves qui ont fait escale à ma table! 

Et oui, c’est bien le numéro 96 de la série, car une distraction malencontreuse et quelques gags de course à pied sans rapport direct avec les tables de signatures m’ont fait passer le no 95 avant le 94!! 

Du débat vu comme un ballon

Du débat sur l'accès aux armes vu comme un ballon, qu'on relance, et relance... et qui retombe toujours

Vraiment tannée d’entendre cette phrase « Ça relance le débat sur… » au lendemain d’un énième massacre facilité par des armes de plus en plus puissantes, utilisées par des cerveaux de plus en plus faibles.

Quand la poussière retombe et que les morts sont enterrés, le ballon est retombé lui aussi, dans un buisson quelque part.

Et on continue de vendre des « bâtons de tonnerre » de plus en plus redoutables à des gens de plus en plus effrayés.

 

Pause jardinage

Si j’ai pu jardiner en décembre dernier, le mois d’avril et mai, ont été particulièrement éprouvants, pluie, froid, orages… et marathon!

Pourquoi la BD a tardé! Sans blagues, j’ai commencé mardi et mercredi deux nouvelles BD sur les tables de dédicaces et… pffuit!  L’appel du printemps a été trop fort!

Voici les vedettes de mon jardin de juin…

 

Cette semaine a été la première qui me permet de m’adonner à mon loisir favori, le jardinage, juste après ce plaisir coupable!

 

L'auteure s'adonnant au coupable plaisir des ventes de garage! "Oh wow! Le dernier Grisham à 50 cents!"

J’y trouve souvent des trésors, comme aujourd’hui, une mini-table d’écriture en bois solide!

Grandeurs et misères de la table de décicace – 94

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Ça m’a pris de l’obstination pour finir ce marathon, car je pensais abandonner dès le km 26. Finalement j’ai alterné marche et course douloureuse, ça changeait le mal de place! La colère faisait monter l’adrénaline et pendant une minute j’oubliais mes douleurs.

Les bénévoles ont été fantastiques mais le mauvais temps jouait contre les organisateurs. C’est dur d’arriver dans une place vide, avec tous les kiosques démontés.

Néanmoins, c’était mon premier marathon.

Le salon du livre de Sudbury suivait trois jours plus tard, ce qui me permet ce titre. Mes jambes se sont remises plus vite que sur la BD, mais les deux premiers jours on marche avec difficulté.

Le Salon de Sudbury a été un très bel événement qui m,a permis de revoir des confrères et consoeurs de talent!