Penser à l’intérieur de la Boîte? Pourquoi pas!

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Z’êtes pas tannés de vous faire dire le contraire? Moi, si!  De la SF dure et croquante, pour ne pas dire craquante!

Comment penser à l’intérieur de la Boîte réunit avec un brin d’humour deux tropes de la science fiction: une race qui requiert des permutations constantes pour s’épanouir,  et leur vaisseau cubique qui contient le problème!

Comment penser à l’intérieur de la Boîte – Echofictions, 42 pages

En précommande, disponible chez Kobo le 1er décembre, puis chez tous les autres distibuteurs le 8 décembre!

Le lancement aura lieu au Salon du livre de Toronto 2017, au kiosque Echofictions.

Lien universel pour les versions électroniques

 

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La vie après la mort… pour vos livres!

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Ma pile à lire va cesser de croître…

Sachez protéger votre droit d’auteur, car votre copyright dure jusqu’à 50 ans après votre décès, 70 ans pour les résidents des États-Unis. (Extrait de Ma pile à lire)

Saviez-vous que le chanteur Prince, à sa mort, n’avait pas de testament? Une catastrophe pour sa famille.

Priscilla Presley a sauvé de la ruine sa fille Lisa Mary (qui avait 9 ans) de la ruine quand le chanteur a légué à l’enfant une propriété qui s’est avérée pleine de dettes?

Ce dernier exemple se trouve dans un livre court et très pratico-pratique par M.L. Buchmann, un auteur de suspenses romantiques militaires (si!) que j’ai eu le plaisir de rencontrer récemment. Il donne quelques exemples marquants quand une personnalité meurt sans laisser d’instructions ou que ses héritiers ne gèrent pas bien les avoirs intellectuels (droits d’auteur) du parent écrivain DCD.

Voici son entrevue sur le sujet à Kobo Writing  Life avec Mark Lefebvre. Matt est quelqu’un de hyper-bien organisé: et même si certaines règles s’appliquent aux USA, les conseils sont valables pour les Canadiens. Pour sa fiction, voir sa page d’auteur ici.

Carte des durées de droits d’auteur dans le monde, Wikipedia. On trouvera un tableau détaillé ici. Certaines durées de vie du copyright sont particulièrement longues (100 ans après le décès au Mexique!)

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Quelques ouvrages de références (en anglais hélas, je fouille pour vous trouver les références dans la langue de Molière).

The Copyright Handbook – What Every Writer Needs to Know: par Nolo Press (448 p.). La dernière édition vient de sortir. Cher, même pour le e-book, mais allez voir la vente Halloween sur leur site. Prix en USD. J’ai la version électronique de l’édition précédente. À ne pas lire d’une traite…

Helen Sedwick, Self-Publisher’s Legal Handbook, Ten Gallon Press (<200 p.). Helen est une avocate spécialisée en affaires avec 30 ans d’expérience dans ce domaine. « Stay out of court and at your desk » est son motto. Le dernier chapitre montre des extrait de clauses de contrat écrit en langage légal sybillin, avec son interprétation en anglais normal.

Kristine Kathryn Rusch- Business Musings: Prince, Estates, and The Future  et  Business Musings: Agents and Estates.  Articles de son blog sur le sujet. Kris est une auteure qui a mon âge mais avec dix fois plus de titres publiés, et très, très avisée sur le plan des affaires! Je recommande chaudement son blogue.

Bon, je retourne appliquer ce que j’ai appris!

Octobre en Oregon

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De retour d’une formation intensive spécifiquement adaptée aux auteur-e-s de genre indépendants, à Lincoln City, Oregon. Notre salle se trouvait au bord du Pacifique, qui ne l’était pas trop, d’ailleurs!

Michèle à la plage

Non, aucun de nous ne s’est baigné-e sur cette invitante plage… Les vagues ont 15 pieds de hauteur. On les entend arriver dans un Brrrrroum assourdissant! Voir les gens sur la photo ci-bas, pour l’échelle. On déplore annuellement un ou deux morts à cause des « sneaky waves ».

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Les humains, à l’échelle des vagues…

Bien des sujets ont été couverts dans notre semaine, mais si je peux donner un avis aux écrivains qui font escale sur ma page, c’est… planifiez pour conserver votre patrimoine intellectuel (IP – intellectual property) non seulement entre vos mains, mais aussi entre celles de vos héritiers.

Quelques photos d’ambiance, à Lincoln City.

Les vagues dans toute leur puissance

Les vagues dans toute leur puissance. Photo prise depuis le 4e étage de l’hôtel où se tenaient les classes.

Comment l'hôtel épouse la falaise

Dans cet hôtel, le rez-de chaussée est au 9e étage, puis on descend au 4e, puis au premier pour mettre pied sur la plage. Spécial de voir comment l’hôtel épouse la falaise. La marée haute se rend au premier étage.

Pour une auteure de SF, quelle aubaine que ces algues emmêlées!

Pour une auteure de SF, quelle aubaine de trouver ces algues emmêlées!

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Détail du bois de pin rouge échoué malmené par les vagues.
Fleurs de plage. non identifiées.Fleurs de plage non identifiées, au pied (humide et salé) de l’hôtel Inn at Spanish Head. Faites honte à la Savante folle en palliant à cette méconnaissance!

 

L'avenue principale = l'autoroute 101

Je cours sur le bord de la 101, la petite ville de Lincoln City…
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N’oublions pas le danger de tsunami en descendant cette côte.

 

Les trois "soeurs" de la baie.

La baie de Siletz, où l’eau est plus calme. L’endroit a été aménagé en parc, car des phoques viennent s’y étendre. Je n’en ai pas vus lors de mes courses matinales.

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Mon rêve: une bibliothèque avec les BONNES proportions pour des petits romans! Librairie North by Northwest.

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Fin de course à l’auberge hantée…

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L’entrée de l’Anchor Historical Inn. Le marin à gauche est un mannequin… Des fois on fait le saut en le voyant assis sur le canot.

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Pour finir, une citrouille déguisée en Westfalia…
Bon Halloween et prudence sur les rues!

Une feuille tombe…

Je viens d’apprendre le décès d’une consœur poétesse.

Cécile Cloutier

Non, vous n’avez jamais entendu parler d’elle dans le tourbillon des vedettes d’automne et du Blade Runner sorti cette fin de semaine.

Cécile ne courait pas après les caméras. Elle hantait le salon de Toronto, portant toujours des gilets tricotés aux couleurs superbes (gilet rouge à gauche, noir plus classique à droite). Elle a laissé une petite trace de poèmes chez plusieurs maisons d’édition comme l’Hexagone. J’ai eu le triste honneur de mettre sa page Wikipedia à jour parce que je voulais que ce soit quelqu’un qui l’aime qui s’en charge.

J’ai beaucoup de peine; sans être une proche, je m’entendais bien avec elle lors des Salons de Toronto. Je ne l’ai pas toute lue, mais lors d’une lecture, je suis tombée amoureuse de tout petits bouts de poème, comme:

Entend

le cri rond

du silence

J’espère que Cécile était bien entourée dans ses derniers jours sur cette terre qu’elle aimait tant. Elle consacrait dans son jardin de Neuville un arbre à chaque fois qu’elle perdait un ou une ami-e poète. Si vous plantez un arbre, pensez à elle…

Je termine par un extrait de poème de Cécile Cloutier qui évoque cette saison.

Un petit arbre devant ma maison, aux feuilles lumineuses

Une feuille tombe

Écoute cette parole de l’arbre

 

Surprise de septembre!

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On m’a gâtée en me donnant deux fantastiques voisins de couverture: Jane Yolen, auteure et poétesse que j’ai rencontrée dans un festival voici une dizaine d’années, et Mark Leslie, dynamique auteur de la région de Toronto. Chaque auteur de Fiction River vivant hors des États-Unis (une quinzaine dans cette réimpression) y parle de son milieu de vie, de sa ville.

L’avantage d’un éditeur proactif, ce sont les réimpressions dans une anthologie.  Fiction River Presents no 7 : Writers Without Borders sort en primeur aujourd’hui sur toutes les plateformes.

 

Sourire solaire

Comme tout le monde, la savante folle a eu les yeux tournés vers le ciel pour observer l’éclipse (partielle à Montréal, totale dans une mince bande des USA).

Enfin,  quand je dis les yeux, ce serait plus exact de dire le dos.  Insatisfaite de sa solution « boîte de chaussures percée » qui donnait à voir un minuscule croissant et n’ayant pas de lunettes spéciales sous la main, la savante folle a tenté  la démonstration avec un biscuit Ritz.

Expérience avec le biscuit Ritz. On voit bien les croissants projetés. Les marcheurs en forêt auraient examiné le phénomène au sol.

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Malheureusement, il y avait un problème inhérent à la méthodologie: les biscuits disparaissaient…

Donc, je me suis organisée un petit montage sur le patio des beaux-parents avec trépied prêté par le mari-bouffeur-de-Ritz, mes jumelles 15×70 et un tabouret blanc incliné, pour être perpendiculaire aux rayons incidents (enfin, autant que le tabouret le permettait…)

DSC_0693MontageTrepied Montage pour l'éclipse 2017

Mes jumelles 15×70 pointées vers le couple soleil-lune, un objectif couvert, a permis de projeter une plus grosse image sur le tabouret incliné. **  On peut voir en arrière la boite à chaussures habilement trouée dont les résultats ont été décevants.
L’excellent mari a pris ces clichés.

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Un beau sourire solaire! Deux taches étaient clairement visibles à gauche.

Quelques photos de la suite avec un moins bon contraste cependant. On voit trois taches solaires en ligne (signe d’une activité dans une couche inférieure.) La tache foncée à droite n’est PAS la Station spatiale internationale qui est passée devant le soleil, mais une marque sur le tabouret.*

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et une petite dernière quand la Lune tire sa révérence! Deux groupes de taches solaires bien visibles.

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Pour vous consoler, voir le site de la NASA qui vous en met plein la vue sur l’éclipse!

 

* Note pour la prochaine fois: trouver une boîte à pizza blanche. Ça avait si bien fonctionné pour le transit de Vénus…

** Important de ne pas laisser les lentilles pointées vers le soleil trop longtemps. D’où le chapeau, entre les prises de vues.

 

 

 

 

Vous êtes tous des mécènes!

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Il y a de cela très longtemps, les artistes de talent pouvaient créer sans se préoccuper de survie grâce à la protection de princes. De nos jours les princes ne courent pas les rues (et je ne cours pas après non plus) mais le principe du soutien aux artistes par les mécènes a connu un renouveau inattendu.

C’est ainsi que Patreon est né. PatreonLogoOld

Je me suis inscrite sur Patreon voici plus de trois ans, pour soutenir des ami-es artistes qui en avaient besoin. Je les soutiens toujours, d’ailleurs.

À chaque mois, je donne un petit montant qui, additionné aux dons des autres fans, constitue une somme acceptable. (Avec une soustraction de 5% et des poussières pour les frais.) Vous pourrez trouver « mes » artistes au bas de ma page Patreon.

J’ai une foule de projets qui réclament de mon temps! J’ai trois albums de BD à diverses étapes de production:

  1. Maîtresse des vents, SF jeunesse, 43 pages terminées sur 50 terminées.
  2. La Route des honneurs, manga, 200 pages, 22 terminées
  3. Grandeurs et misères de la table de dédicace, 100 gags déjà publiés sur mon blogue, qui donneront un album de 250 pages en format  « manga ». J’ai besoin d’au moins trente heures de découpage pour adapter les gags au format de publication.

Et deux romans, Azuras, SF adulte (90 % écrit) et Grasshoppers, dystopie, terminée mais pas révisée. Mes lecteurs-tests m’en ont dit du bien. Comme j’écris dans les deux langues, j’ai aussi besoin de temps pour gérer la traduction.

Votre soutien sur Patreon va me permettre d’embaucher de l’aide pour le design et la traduction, en plus d’améliorer ma formation pour mieux habiller mes projets, vêtus en mots ou en dessins! Car, en dépit de mes 17 (bientôt 18) romans parus en maison d’édition, les nouvelles, les BD, les prix littéraires, mes revenus d’artiste demeurent très modestes.

Il y a un petit vidéo de présentation, histoire de rassurer les contributeurs lointains qui se demandent si je peux dessiner ou écrire. Il dure deux minutes et j’y explique le système de dons récurrents (oui ils peuvent être annulés en tous temps) assortis de récompenses pour mes patrons des arts!

À défaut de me soutenir, écoutez la belle musique… et partagez cette information avec des fans que vous connaissez!

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Derrière cet arc-en-ciel, des fans se cachent!

Ce que je nous souhaite, ce 1er juillet

Les premières framboises

De la générosité. Le reste viendra en surcroît!

Promesse d'abondance. Buisson de framboises encore blanches

Promesse d’abondance

ce buisson de framboises

encore très blanches

 

La bibitte de Life…

L'affiche du film

Pour les amis qui n’ont pas vu  ce chef-d’oeuvre aussi symbolique que science fictionnel, Life raconte la découverte d’une vie nouvelle apportée de Mars, par des scientifiques en orbite. Au début, tout le monde est émerveillé par cette petite créature charmante qu’ils assistent, nourrissent, protègent…

(  petit     moment        AAAAAAAAAwww    )

La suite du film est une splendide illustration de l’expression « mordre la main qui nous nourrit ».

La bibitte dont chaque cellule contient un bout de cerveau, un nerf et un muscle (ce qui aurait dû déjà inquiéter nos optimistes) grossit comme une entreprise tentaculaire en se nourrissant de ceux qui l’ont nourrie.

Nuff said, comme disent les anglos.

Le film Life, horreur sanguinolente à part, présente un parallélisme stupéfiant avec le capitalisme débridé qu’on observe à tous les niveaux, des lieux de pouvoir, des entreprises, des groupes d’influence, des médias…

 

1- Offrir des conditions gagnantes

Au début, on rassemble les conditions gagnantes pour la petite créature, si fragile qu’un souffle de froid peut la tuer.

Des entreprises fondées par des gens visionnaires reçoivent de nombreux avantages de la part du gouvernement. Fond de démarrage pour les « Jeunes pousses« , subventions, les aident à déployer leurs ailes pour prendre leur envol, et c’est fort bien ma foi.

En grandissant, l’entreprise crée des emplois, produit des échanges fructueux, apporte un souffle frais.

Puis la bibitte, euh, l’entreprise croît, et croit encore. Elle gagne en poids et en valeur… Jusque-là, tout est beau et on applaudit.

Intervient une mutation : en grossissant comme la bibitte du film, la corporation et ses gestionnaires deviennent plus ambitieux, testent les limites de la concurrence. Il en faut plus, toujours plus, sinon la compétition nous dépasse. Le stress écologique augmente! Lire la suite

Compelling Science Fiction no 7

Compelling Science Fiction no 7, - couverture

C’est le nom de cette revue en ligne éditée par Joe Stech, qui vient de publier ma troisième nouvelle aux USA. Après près de 10 ans de soumissions de textes et de refus, ça fait du bien d’en voir un publié!

Le monde de l’édition en mutation conduit à de nouvelles façons de faire et de publier. Plusieurs revues passent du papier à une présence en ligne. Déjà, j’ai mentionné les changements survenus pour les auteurs qui envoient leurs soumissions aux magazines.  Le défi est de financer son oeuvre, soit par des publicités, ou par les abonnements qui déverrouillent les textes du site.

Dans le cas de CSF, la revue laisse ses textes disponibles (vous pouvez donc me lire sans débourser un sou). Toutefois, l’éditeur invite à contribuer à la page Patreon de CSF. Comme lecteur aux finances limitées, vous pouvez choisir un appui modeste de 1 dollar par numéro (deux-trois numéros par an!) pour exprimer votre reconnaissance. Comme auteure publiée, je peux confirmer que cet éditeur, un passionné, paie des tarifs « pro ». On espère que Joe a un peu d’aide pour lire toutes les soumissions de la « slush pile« …

La particularité de CSF est d’encourager les auteurs à publier de la SF dure, c’est à dire avec la composante « cacao » (les idées, la science) plus forte que la composante « sucre ».

Le défi est toutefois de rendre les concepts attrayants et la lecture accessible. Cela se fait en créant des personnages attachants qu’on suivra avec trépidation.

La première histoire du numéro 7 par RR Angell suit Matt, un jeune culturiste musclé mais paumé, qui accepte un changement de corps (il garde sa tête) avec un multimilliardaire. Évidemment, les riches rajeunis ne prennent pas très soin de leur nouveau corps et font la fête, tandis que Matt, qui se retrouve à la tête (haha!) d’un corps de 76 ans, se retrousse les manches… Délicieux portrait de société, le cliché de la « montagne de muscles » revisité avec ironie. La conclusion est satisfaisante, tout en donnant une richesse de détails sur la santé.

Integration, par John Eckelkamp, est une courte histoire d’un jeune cyborg en classe de maternelle avec des enfants et une maîtresse humains (« organic self-constructs »). Ici, on joue sur les perceptions de Zerith,  la jeune IA habituée au Collectif, qui s’accoutume aux interactions humaines.

Extrait charmant sur l’expérience de faire pousser germer des plantes.

      When Ms. Karen came over to see why Zerith had not joined the others, he explained that he was waiting to see the bean self-assemble. She told him that it would take several days at least for the bean to begin extracting its compressed files and SPROUT. This seemed like an extremely slow processing speed to Zerith.

Je n’ai pas encore lu les deux autres nouvelles au moment d’écrire cet article, mais les amateurs de SF avec de la science, et des récits de lecture agréable, Compelling Science Fiction vaut le détour!

 

Mai oui!

Quand l’auteure délaisse son jardin pour se soigner ou soigner son écriture, des intruses foisonnent!  En attendant la sortie de ma prochaine nouvelle de SF chez Compelling Science-Fiction en juin,  voici un aperçu de ma cour.

Scandale!!! Des pisssenlits partout! Un jardinier, vite!

Scandale!!! Terreur pour les voisins! Un jardinier, vite!

Bon, il y a quand même quelques petites choses mignonnes qui s’invitent:

De charmants myosotis prennent pied où ils le désirent!

De charmants myosotis prennent pied où ils le désirent!

Des lilas au rendez-vous, plus généreux cette année

Pour certains habitants, une traversée de trottoir présente des risques certains:

Un escargot qui se hâte avec lenteur (à nos yeux!)

Un escargot qui se hâte avec lenteur (à nos yeux!)

Et enfin mon gymnase, délaissé lui aussi.

Mon gymnase secret: des branches de pin rouge bien horizontales, à la bonne hauteur!

Mon gymnase secret: des branches de pin rouge bien horizontales, à la bonne hauteur!

Nostalgiques? Quelques photos des autres printemps: ici et .

 

Il pleut encore…

5 textes différents à réviser d’ici juillet.
3 contrats signés en moins d’une semaine… juste avant
1 Congrès Boréal qui mériterait un article complet.
3e parution en anglais dans une revue SF pro.
2 ebooks qui sortent ce mois-ci.
dont
La cousine Entropie (la fin de l’univers en direct et en humour!) qui sort le jour de notre anniversaire de mariage!

Je reblogue donc, en changeant le temps pour « juste avant de partir en vacances »

Savante folle

Il pleut des contrats

…des contrats!

Que la savante folle signe et honore, d’où retard de production de gags sur ce blogue!

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