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Aux prix Trillium 2013 – on gagne des nouveaux amis!

Les prix Trillium sont la plus haute distinction littéraire en Ontario. Ils récompensent tant la poésie que les romans et littérature jeunesse.

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Photo de groupe: tous les finalistes des 4 catégories, anglaises et françaises!

ImageLe trio infernal de Timmins !

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Les finalistes francophones: Daniel Marchildon, Claude Forand, Savante folle, Michèle Matteau, Marie-Josée Martin (assise) Daniel Soha et Paul Savoie.

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Paul Savoie, le lauréat du prix Trillium – adulte: chez David, recoit son prix des mains du ministre de la Culture David Chan.

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Claude content de son prix… et son épouse aussi!

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Bien sûr, s’il y a un lauréat, il y a des finalistes qui perdent euh, qui restent finalistes! Quels comédiens!

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Notre éditrice, Véronique Marcus, a les mots pour nous consoler! Il faut dire que les trois auteurs finalistes ont été publiés chez  David! (Le projet Ithuriel, par moi, La première guerre de Toronto par Daniel Marchildon)

La SODIMO (OMDC en anglais) traite TOUS les finalistes avec respect, et leurs marque d’appréciation nous touche, car bien d’autres organismes (et les médias!) ne fêtent que les lauréats. Ici, chaque auteur est apprécié. Et, en plus du succulent repas …Image

Ambiance du salon Appel Bluma de la bibliothèque de Toronto

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Avec Marie-Josée Martin!

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Mon éditeur Michel Lavoie, de Vents d’Ouest, tout content.

Les vrais prix, ce sont les autres écrivains qu’on découvre!

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Avec Linda Spalding, auteure de The Purchase, un roman historique que je vais lire cet été.

Renconter Linda Spalding et Alice Munro, puis Thomas King (qui connait Daniel Justice) et enfin, Gil Adamson, dont j’avais tant aimé le roman The Outlander, une western très original !

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 Avec Alice Munro, une légende littéraire. Même si je lis moins de littérature générale, je goûte aux voix diverses, et j’avais lu un de ses recueils de nouvelles (mais pas celui en lice pour le prix Trillium, qu’elle a remporté d’ailleurs).

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J’ai toujours beaucoup lu de romans historiques (ou se déroule sur une trame historique) ce qui paradoxalement m’aide à construire mes sociétés dans mes romans de science-fiction. J’avais acheté le roman The Outlander au festival de Windsor en 2007, et j’avais été aspirée par cette histoire de jeune veuve poursuivie par des chiens (scène du début). Un western original et personnel.

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Avec Gil Adamson. On garde le contact!

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Les 3 finalistes du Prix Trillium 2013… à Timmins en 2008

Les 3 finalistes du Prix Trillium 2013... à Tmmins en 2008

Les 3 finalistes du Prix Trillium 2013 inauguraient en 2008 le premier Salon du livre de Timmins!
Le 4e invité, à gauche, est André Paul. Ensuite, viennent Daniel Marchildon, la Savante folle et Claude Forand.

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Lethbridge -2

Lethbridge -2

Une autre vue des coulées de Lethbridge. Les immeubles sur le bord sont à la fois chanceux d’avoir une belle vue…. Et craintifs que n’avance l’érosion des pentes !
On distingue d’ailleurs des canaux de ruissellement. J’aime regarder les formes du terrain, ça me vient des cours de géomorphologie donnée par Pierre Gangloff à l’université de Montréal dans les années 80. Hélas, deux semaines après mon retour, j’appris le décès de ce talentueux professeur, le jour même que fut prise cette photo.
Je n’ai pas travaillé dans le domaine, mais l’amour des paysages et la soif de comprendre nous est instillée par des scientifiques enthousiastes comme M. Gangloff.

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Les Coulées de Lethbridge – partie 1

Les Coulées de Lethbridge - partie 1

Avec un peu de retard, voici des instantanés de la géologie de Lethbridge, au sud de Calgary, sur un petit sentier près du Musée Galt.
Les Coulées sont une forme d’érosion des couches sédimentaires. Un site plus fouillé ici (http://www.uleth.ca/vft/lethbridge/geology.html) et là (http://www.uleth.ca/vft/Oldman_River/Lanfdforms.html).
Je remercie l’université de Lethbridge et le centre francophone de Lethbridge de m’avoir fait découvrir ce petit coin de l’Alberta.

Il est arrivé…

Ithuriel Couverture

Une anecdote: la fillette en fuite portait à l’origine une robe blanche. J’ai trouvé la couverture si belle que, même si on a suggéré que le graphiste pourrait changer la couleur aur le photomontage, j’ai préféré modifier la couleur dans le texte même: Lara porte donc une robe bleue turquoise avec des p’tites fleurs…

Le roman est bien arrivé!

Ici, Marc Haentjens et Véronique Marcus encadrent la savante folle très fière!

Le site officiel du  livre

Merci…

En ces temps de tristes souvenirs, j’en profite pour remercier humblement tous les pilotes des lignes aériennes que j’ai fréquentés avant lesdits événements, et qui annonçaient, un peu avant l’arrivée: "Ceux qui veulent visiter le cockpit, mettez-vous en ligne!"

Et je me mettais en ligne avec les autres passagers curieux. J’étais touchée de la confiance que ces professionnels mettaient en moi, pour ne pas toucher les pitons rouges, jaunes, bleus… Et c’était un plaisir d’échanger quelques mots avec eux.

Ce fut un temps de confiance qui sans doute mettra beaucoup de temps à revenir, quand la race humaine dans son ensemble aura évolué passé la haine et l’ignorance, ou quand on aura adopté des dirigeables géants…

Ah, quand reviendront les dirigeables...

Je vous remercie, tous et toutes, d’avoir eu confiance que je ne ferais pas de bêtise. Voyager avec vous, c’était traverser  un petit village où tous se connaissaient, ou personne ne barrait sa porte (j’ai connu un peu cela dans un bloc-appartement à Côte-des-Neige, dans mon enfance.)

Je sais comme vous qu’un jour, cette confiance a été brisée. La peur est entrée dans le petit village paisible. La haine, dont j’ai déjà expliqué la mécanique ici, marche avec la peur. C’est un entonnoir qui évacue la pensée, l’amour et l’empathie.

Ce dessin est pour vous.

Il fut réalisé pour la convention Anticipation 2009 de Montréal, et j’ai voulu évoquer une image d’un futur convivial.

(Pour les inquiets: les avions chauve-souris escortent le dirigeable et vont passer par-dessous pour impressionner le public!)

La Terre

Merci !

 

Opération lavage de mains

Dans mon mon article Le poison mental des attentes, je réfléchissais à ce qui fait craquer une personne frustrée par ses attentes non réalisées, et qui pointe vers une façon de vivre sans rancunes.

Depuis le massacre, le malaise face aux problèmes des femmes s’est cristallisé dans un réflexe "Je m’en lave les mains" .  Et du côté des femmes, un réflexe de protection revient:

Feministe, moi? Pas du tout! Quelle drôle d'idée...

Étrange qu’en cette fin de l’année de la biodiversité, le même réflexe du genou se répète, qu’il s’agisse des progrès des femmes en éducation, de la pollution, la disparition des milieux naturels, les bouleversements climatiques, et le back-lash anti sciences: je m’en lave les mains!

Et quand ceux qui s’en lavent les mains possèdent les leviers financiers pour le faire savoir, ça prend beaucoup de savon!

 

 

 

 

 

 

 

Un sourire de sable

Visage de sable

En vacances, il arrive des événements inattendus et agréables, comme cet après-midi à la plage des Singing Sands.
Chateau de sable un sympathique château de sable.

Les sables ne chantaient pas beaucoup ce jour-ci, à cause des pluies récentes, mais le mélange de limon et de sable fin cimentés par l’humidité se prêtait bien à la sculpture!

 Le visage en travail. Frédéric (le petit) aide Frédéric (le grand)

Non, il n’y avait pas de concours de sculpture de sable.

À cette époque où la valeur d’un artiste est souvent adossée à son succès financier, je ne peux m’empêcher de goûter cette oeuvre éphémère et gratuite, que le temps, le vent et l’entropie effaceront doucement.
Visage terminé et les artistes
J’apprécie cet effort, ce don par des voyageurs québécois.  Merci à Frédéric, Dominique et à leurs amis, pour ce sourire de sable!

Visage avec les notes de musique

Une autre vue, plongeante! (Il faut monter sur les solides épaules de quelqu’un pour la prendre!)

Mon Frédéric à moi y a aussi participé, il a apporté du limon gris pour souligner les sourcils, et Gilles a déniché des petites roches pour aider à tracer les traits fins.

Quelque petites orchidées souriaient aussi!

orchidee jaune

Une vue générale de la végétation de la plage.

Herbes Plage

La Montréal Comic Con comme si vous y étiez!

La Montréal Comic-Con s’est déroulée les 19 et 20 septembre dernier à la place Bonaventure.

En arrivant, on se demande si l’événement se tient dans la gargantuesque salle d’expo qui recoit le Salon du livre de Montreal. Puis, on découvre le a-200, un espace en L qui contient la totalité de la comic-Con. Des stalles et des stalles de comic books bien tassés nous accueillent. Puis, je découvre ma table, un bel espace de 6 pieds (1m82) suffisant pour accueillir ma production.

Apercu de ma tableApercu de ma table

Présents: des artisans, marchands de figurines, amateurs de légo (leurs constructions sont impressionnantes, voir photos), artistes des maisons américaines de super-héros, artistes locaux, auteurs de BD… et deux auteurs de SF! Hé oui, Yves Meynard y testait les eaux avec son nouveau recueil de nouvelles, L’enfant des mondes assoupis (Alire). Heureuse surprise qui me permit un achat.

Les Legos à l'attaque!Les Legos AT-AT à l’attaque!

Aussi présents: Bon voisinage: Salgood Sam, Jimmy Beaulieu et Éric Thériault

Bon voisinage: Salgood Sam, Jimmy Beaulieu et Éric Thériault; on voit l’ambiance colorée de la Comic-Con. Salgood Sam, mon voisin de table dont je recommande _Therefore repent_ Éric Thériault prépare la re-sortie de Veena, full colors. Jimmy Beaulieu avait sa table pas loin de Zviane, qui m’a dédicacé son album sur le compositeur  Claude Vivier.

Bernie Mireault, que j’ai pu féliciter pour son Jam, dont je possède la première apparition dans un vieux Northguard édité par Mark Shaimblum (il a fait bien d’autres choses depuis).

Michel à sa tableMichel à sa table

Michel Lacombe, qui s’améliore avec le temps (et quel dommage que son scénariste n’ait pas fini Icarus, qu’il illustrait si bien).

Benoit Godbout, le génial dessinateur de l’Académie des chasseurs de prime, qui vient d’être repris par 400 Coups, en cou-leurs! Mais Benoit est aussi un des artisans de l’émission Blaise le Blasé, dont je ne manquais pas un épisode. Pour une série visant les ados, elle a a mon avis ratissé pas mal plus large dans le spectre démographique! Son scénariste, Yannick Champoux, était aussi présent. Croisés aux tables lointaines: MicheleIsabelleStephenIsabelle Stephen,audacieuse osée aux longs cheveux de soie. Elle a touché à tous les domaines,dans et hors de l’Anime.

ChristOliver Christ Oliver, avec son album Imagination. StormTroopers Tiens, des StormTroopers!

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Évidemment, les vedettes avaient une foule de fans. Lou Ferrigno, étonnamment jeune et en bonne forme physique alors qu’il a joué l’incroyable Hulk dans la série TV voici plus de 20 ans. Beaucoup de culturistes sont au rendez-vous. J’ai pris la photo suivante peu après son arrivée, avant l’entrée du public.

P1060067_LouFerrignoW Je lui ai demandé gentiment, parce que des comédiens populaires demandent un montant quand les gens se font photographier avec eux. Les invités vendaient des photos signées et autres bébelles. Les amateurs de lutte étaient présents, à cause de Honky Tonk man, un des invités d’honneur. Les plus sympas étaient Jeremy Bulloch (Boba Fett dans les Star Wars) et son épouse. Jeremy Bulloch vendait son autobiographie en belle reliure (à 60 piasses, j’ai laissé faire). Je n’ai pas de bonne photo de lui.

*

Revus avec plaisir, Richard Théroux, Eric Bourguignon, Gabriel Morissette (un peu enrhumé).

Jack Ruttan. On se connait depuis des lustres! Jack Ruttan. On se connait depuis des lustres!

L’air du local était très sec. A la fin de l’après-midi, je n’avais plus de voix. Jacque Boivin a fait son tour, et acheté un bel exemplaire de Séances de Signatures cartonné.

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Le souper en groupe avec des confrères a comblé mon estomac vide (je n’ai pas mangé sur place). Eric écrit quelque chose et Sirkowski a un air machiavélique! Eric écrit quelque chose et Sirkowski a décidément  un air machiavélique!

Ca a aussi comblé un petit creux dans mon coeur d’artiss’. Marcher vers le restaurant, plaisanter, placoter, ca fait du bien parce que je vis très loin et plutot isolée des confrères-soeurs. Quand il faut faire 2 heures et demie de transports pour se rendre à un événement à Toronto, je passe souvent mon tour! Christ et Michèle qui ne se doute de rien...Christ Oliver et Michèle qui ne se doute de rien…

Le plat était juste ce qu’il me fallait, et vraiment pas cher! Et comme je trainais ma grosse valise à roulettes, des Richard Theroux et son amie m’ont accompagnée à l’entrée du métro. (Je dois beaucoup à mes parents généreux qui m’acccueillent quand je vais à Montréal.)

*

"On va revenir après avoir fait le tour…"

Cette phrase est la terreur de l’auteur à sa table de dédicace, dans un grand salon du livre. Celui de Montréal, 600-700 kiosques. Celui de Paris, hum… 1700 kiosques! L’avantage d’un petit local est que tous les membres du public se croisent et se recroisent. En effet, des gens sont revenus me voir, et se sont procurés un Pianissimo à la dernière minute.

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Ici, des fans satisfaits! Eric Bourguignon et Jean-François, avec un exemplaire de The General’s Garden.

L’avantage de la place Bona est que c’est tout près de la gare Centrale. J’ai démonté et rangé ma table peu avant 16h, fait le tour des copains, et suis partie pour attraper mon train de 17h vers Toronto. Et j’ai commencé à écrire le blog dans le train, car il y a en a, des photos à placer!

Un dessin pour Alain

Ça fait plusieurs années que je travaille "on and off" sur une adaptation d’une nouvelle uchronique, écrite par Alain Bergeron à la fin des années 90, Le Huitième registre. J’étais tombée en amour avec l’univers de cette uchronie byzantine.

Mais entre le rêve et la réalisation, l’adaptation a demande beaucoup de recherches graphiques et de prospective, surtout en architecture. Rien que le monastère a pris des centaines d’heures de recherches et de dessins… Il faut imaginer la technologie, l’ingénierie… Des bourses m’ont été refusées aux deux paliers. À temps perdu, j’ai fait un premier brouillon de 64 pages. Puis plus récemment, j’ai retravaillé sur la rescénarisation en 46 pages. Ce format plus court comporte aussi moins de cases par page, donc moins long en théorie à réaliser.

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une étude, qui sera reprise telle quelle dans la BD

Mon co-scénariste Alain Bergeron est en ce moment à l’hôpital. J’ai fait ce dessin ci-dessous quand je l’ai appris.

un croquis réalisé la semaine dernière
un dessin au crayon bleu réalisé la semaine dernière

Pour un projet qui date de plusieurs années, je ne peux m’empêcher de regretter de ne pas avoir dessiné plus vite, moins trainé sur des détails… La vie étant ce qu’elle est, d’autres projets ont abouti, incluant ma petite famille.  Je ne peux rien faire, sinon souhaiter un bon rétablissement pour qu’Alain voie le produit fini.