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Mica, fille de Transyl finaliste aux prix Trillium 2013

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Mon roman Mica, fille de Transyl  se retrouve parmi les livres finalistes aux prestigieux prix  Trillium 2013.  

Organisés par la Société de développement de l’industrie des médias de l’Ontario (SODIMO), ces prix récompensent l’excellence littéraire en Ontario.
Ca fait toujours un petit velours quand un roman de genre, la Science-fiction dans mon cas, se classe finaliste pour un prix de littérature générale. Et cette fois-ci, ce les romans de genre SF prédominent, car Les guerriers de l’eau, une anticipation sociale de Daniel Marchildon publiée chez Vermillon, est aussi en lice!

Mica fille de Transyl explore le mal de vivre d’une adolescente confrontée à des mystères entourant sa caste des Seigneurs de la nuit… et sa propre famille! Sa quête de vérité lancera la jeune Nocturne (Mica est incapable de contempler un lever de soleil sans protection!) sur un sentier plein de périls.

Des lectures publiques et le gala de remise des prix auront lieu les 17 et 18 juin prochains, à la bibliothèque de référence de Toronto.

C’est la troisième nomination pour Mica, puisque le livre fut aussi:

Finaliste au Prix de l’Alliance française de Toronto 2012,
et
Finaliste aux Prix Aurora-Boréal 2013.

Le Prix Trillium du livre d’enfant  2013  est donc sa 3e nomination à un prix littéraire.

Pour nous les écrivains, les "évaluations de performance" ne présentent pas les mêmes formes que pour d’autres occupations. Généralement, on se fie sur l’accueil critique, le lectorat et les prix littéraires. La nomination à un prix constitue donc plus qu’une tape sur l’épaule.

De plus, deux critiques très positives de Mica sont déjà parues dans la revue Liaison (sous la plume de Jean-Louis Trudel) et Brins d’éternité (signée Mathieu Fortin). Et sur la toile, je note ce billet de Valérie Tremblay sur InfoCulture.

Je remercie ces passeurs culturels, mon éditeur de Vents d’Ouest Michel Lavoie, et mes confères et soeurs du monde littéraires pour leur encouragements.

Mes voeux et projets pour 2013

Parmi mes bonnes résolutions pour 2013, il y a celle de communiquer plus régulièrement avec mes amis, confrères-soeurs et fans fidèles.

Réalisations en 2012

L’année a été particulièrement laborieuse alors que j’ai publié trois romans chez trois éditeurs différents (voir la liste ci-dessous). J’ai « rushé » tout l’été sur un roman pour le remettre à temps. Au salon du livre de Montréal et de Toronto, j’ai eu la joie de rencontrer plusieurs d’entre vous! J’’y ai signé le Projet Ithuriel et deux autres romans (la quête de Chaaas no 5, chez Médiaspaul, et Mica, fille de Transyl, chez Vents d’Ouest. Un beau coup triple pour 2012!)

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Le projet Ithuriel, en plus d’être un roman d’action, se veut un panorama social d’une ville métamorphosée par l’ère “des Choix difficiles”, imposés par des politiciens en collusion avec des corporations sans âmes. Une pyramide économique symbolisée par celle qui se dresse au sommet du Mont-Royal.  À travers le labyrinthe des services privatisés des prisons à profits et des médias concentrés, des gens cherchent un sens à leurs vies: Cassandre, une ballerine acrobate esclave de la performance à tout prix, son oncle, un activiste désabusé, et  Stephan, un ancien prisonnier au passé trouble. Dans leurs vies, surgit la petite Lara…

Courveture du roman Le labyrinthe de Luurdu

Le 5e tome de la Quête de Chaaas est paru deux semaines après Le projet Ithuriel. On y retrouve Adalou et Plézar, rencontrés dans Les vents de Tammerlan, établis sur la prospère Luurdu. Amitié, rivalité politique, complot aux ramifications tendues sont au rendez-vous. 

Sur la verte Luurdu, Chaaas retrouve avec joie son ami Tussel, qui prépare sa Quête sur un territoire hostile. Toutefois,  ses parents, le bouillant Plézar et la douce Adalou, subissent des attaques sournoises qui minent leur moral. Quand Plézar est blessé lors d’ épreuves pour un poste de tribun, Chaaas s’enfonce dans la jungle du Labyrinthe avec son frêle ami, espérant en secret racheter ses fautes passées.

Pendant ce temps, un sordide assassinat met la ville en émoi. Lancé sur la piste d’amateurs du Chaos, le questeur Sirius découvre un complot qui s’étend à tout l’Empire chhhatyl … et qui menace les deux garçons isolés! Privés d’une partie de leur matériel suite à un accident, ralentis par Tussel qui est malade et traqués par de redoutables inconnus, comment s’en sortiront-ils ? De plus, Chaaas parviendra-t-il au bout de sa propre quête pour enfin pouvoir rentrer chez-lui ?

Mica, Fille de Transyl

Plus tôt au printemps, par un beau 29 février 2012, Mica, fille de Transyl, un roman d’aventure et de mystères sur une planète isolée où règne une étrange division sociale…

La Nuit protège le Jour, le Jour nourrit la Nuit
Mica Nosferatu est une fille de la nuit, fière de ses origines. Sa race, pourchassée et incomprise, s’est cachée de l’humanité pendant des millénaires. Sur le Monde nouveau où s’est posé le vaisseau génération Frankenstein, les Seigneurs nocturnes règnent sans partage depuis cinq siècles. Ils protègent les paysans diurnes contre les menaces qui abondent: dangereux garous, ratonours gloutons, oiseaux-vengeurs… sans oublier des bactéries mutantes capables de décimer un village entier.
Entre les chasses au garou, ses études et ses corvées de garde, Mica découvre des faits troublants. Les diurnes meurent plus jeunes malgré les vaccins préparés à l’Institut Stoker. Sa mère, belle et vide comme un vase, vit d’étranges malaises. Dorian, son bouillant frère, veut joindre les Chacals, une bande de voyous qui harcèlent les paysans. Et où est cachée l’épave du Frankenstein?

Contrairement aux deux autres parutions, trop récentes, Mica Fille de Transyl s’est disctingué, comme finaliste au Prix de l’Alliance française de Toronto.  Sur la photo, on voit les romans jeunesse évalués par les comités des jeunes cette année: les 4 romans finalistes à droite. C’est l’ouvrage de Mireille Messier « Fatima et les voleurs de clémentines, qui s’est mérité le grand prix cette année!

La cuvée 2011-2012 de romans jeunesse écrits par des franco-ontariens!

Un beau cadeau

Certains d’entre vous qui ont lu mes romans connaissent-ils Rue des Libraires, un regroupement de libraires indépendants ? Vous pouvez ajouter un commentaire ou une mention « j’aime » sur la page de présentation du Projet Ithuriel. Vous pouvez aussi donner un coup de pouce si vous êtes membre d’un site de lecteurs francophones comme booknode.com  ou Livres québécois. Le site www.amazon.ca possède aussi une description de mes livres, mais souvent sans les couvertures!

Ce sera un beau cadeau, car pour un écrivain, le silence des médias est pernicieux. Les lecteurs « n’ont pas confiance » en votre travail, si personne n’en parle. Je compte donc plus sur mon public. La proportion de lecteurs aimant naturellement la science-fiction forme une pointe de tarte très mince; il faut diffuser davantage l’information!

Tournées

Je suis partie en tournée dans les écoles francophone secondaire de l’Ontario, dans le cadre de la tournée Mordus des mots des éditions David, sur l’écriture d’une nouvelle de science-fiction. Je tiens aussi un blogue pour encourager la lecture et l’écriture.  C’est un défi, car beaucoup de gens ne connaissant du genre que des images superficielles, et le confondent avec le récit fantastique.  Je garde un beau souvenir des classes et des élèves  francophones en milieu minoritaire. Pour un auteure, rencontrer les enseignants et des élèves est vivifiant. En plus, les bibliothécaires se familiarisent avec mes livres.

Une belle table de vente à l'école secondaire Le Sommet, à Halifax

Par la suite, j’ai visité le salon du livre de Montréal. De Montréal ,je me suis envolée vers Halifax, participant au Festival francophone 2012 (ci-haut: une photo de ma table de dédicace, à l’école Le Sommet; ci bas, quatre des auteurs invités en pause: de gauche à droite: Naomie Fontaine, Lucie Lachapelle, Bado,  Martine Jacquot). J’ai pu aussi revoir Jean-Louis Trudel et Sophie Beaulé.

4 auteurs à une table: De gauche à droite: Naomie Fontaine, Lucie Lachapelle, Bado,  Martine JacquotToronto, pour le Salon du livre. Dans les trois provinces, j’ai donné des ateliers, dont mon plus connu est la crème glacée littéraire!

Projets 2013

Pourquoi je vais dans les salons du livre...

Je travaille sur deux romans jeunesse, un situé dans un autre univers SF, et un qui sera « presssque » un roman de littérature plus conventionnelle. Les deux ont des éditeurs qui attendent après…

J’espère terminer mon projet de BD Maîtresse des vents en 2013, et le présenter à des éditeurs de BD alternative. Pour les curieux, mon blogue de la Savante folle présente quelques pages. Il suffit de taper BD dans le moteur de recherche.

Page 14 - l'atelier de Lar Dako

Je compte aussi terminer l’épisode en cours du Webcomic Otaku Ladies, trois héroïnes férues d’informatiques qui sortent de l’ordinaire!

Mes voeux

Malgré la tourmente des nouvelles du monde, je souhaite une année pleine de créativité. La responsabilité de l’auteur-e de SF est de réfléchir aux conséquences futures de nos choix présents, de voir plus loin et d’imaginer des solutions aux défis écologiques et sociaux qui nous attendent.

À tous, je souhaite harmonie et clarté, comme ce paysage enneigé.

Une grange solitaire dans les Laurentides

Gare à l’iceberg de la recherche!

Quand j’écris un roman de science-fiction, la recherche est une partie essentielle de mon travail.

Trop de recherche peut nuire

Trop perfectionniste, j’ai tendance à m’y noyer!

Or, si le roman fini est encombré de longs paragraphes d’exposition, ces blocs lourds ralentissent le rythme de l’histoire — et l’intérêt du lecteur.

Beaucoup des gens qui me disent «Vous savez, je n’aime pas la science-fiction» ont plus peur de se perdre dans un dédale d’explications indigestes que de suivre des personnages attachants déchirés par des conflits intérieurs. Signalons que d’autres saveurs de la crème glacée littéraire, le roman policier ou historique, par exemple, exigent de la recherche (ou des contacts bien placés.)

Même pour la construction d’un univers de fantasy, une bonne dose de réflexion s’impose dans la gestion du surnaturel.

Aussi magique que soit ce royaume imaginaire, l’histoire doit rester ancrée dans la réalité. Combien de romans de fantasy, par exemple, démontrent un manque total de connaissances sur la biologie et les soins des chevaux? Valérie Bédard, amateure de fantasy, élève aussi des chevaux. Et elle est souvent consternée par ce que des auteurs font subir à ces pauvres bêtes…

Je me souviens avoir lu une histoire où les montures des héros galopent à bride abattue toute une journée jusque tard dans la nuit (12-15 heures), puis les malheureux canassons reprennent le même rythme dès le lendemain!

C’est comme vous demander de courir la distance de marathon (42 km) à votre meilleure vitesse (en 4-5 heures, pas en 12 heures) puis de vous faire recommencer dès le lendemain, sans que votre organisme ait eu le temps de récupérer de l’effort. J’ai couru des demi-marathons, et je sais qu’on a besoin de deux-trois jours pour récupérer! (Mercedes Lackey avait habilement contourné le problème des chevaux fatigués en créant une race de super-chevaux intelligents dans sa série des Hérald-Mage. )

Certains auteurs de SF ou de fantastique, trop fiers de leur patient labeur, parsèment leur roman de lourds blocs d’exposition sur lesquels trébuche leur lecteur! «J’ai souffert pour mon art, maintenant, c’est à votre tour!" D’heureuses interventions de mon directeur littéraire m’ont évité de commettre la même erreur.

Pour résumer, la recherche est comme un iceberg.

La partie émergée est le roman que vous lisez. Mais, quel que soit le nombre de pages, le plus grand volume du travail accompli se trouve sous la surface.

Trop de recherche ? Attention aux pointes qui affleurent à la surface et nuisent à l’approche du lecteur ! Celui-ci pourrait renoncer à mettre pied sur votre iceberg, ce qui serait bien dommage. (En ces temps de réchauffement climatique, imaginez un atoll charmant plein de palmiers, entouré de dangereux récifs de coraux!)

Pas assez de recherche pour soutenir votre iceberg? Votre histoire s’écroule sous les contradictions, les impossibilités, les erreurs logiques et les personnages minces comme du papier. Combien des sociétés féodales assemblées à la hâte ne tiendraient pas une semaine en économie normale !

«Faire ses devoirs» pour construire un monde imaginaire exige du temps mais comporte ses récompenses. Quand l’univers amoureusement construit repose sur de solides fondations, le résultat permet d’autres auteurs d’y participer! Deux exemples: La série Ténébreuse de Marion Zimmer Bradley, et de la série Honor Harrington de David Weber ont donné naissance à de nombreux enfants de papier.

La partie immergée d’un iceberg se situe autour de 90%. Pour un roman, cette partie cachée varie selon l’âge ou le niveau d’éducation scientifique des lecteurs.
Pour une histoire relativement simple qui vise des enfants, on peut diminuer la recherche, mais jamais l’éliminer! Ça fera un iceberg plus petit. Tandis que pour un pavé de science-fiction dite dure (La trilogie martienne de Kim S. Robinson) l’iceberg sera immense !

Parlant de littérature jeunesse, Hal Clement avait laissé beaucoup de ses recherches au-dessus de la ligne de flottaison… c’étaient les bon vieux jours de la science-fiction écrite, sans trop de concurrence des autres médias! J’ai quand même trouvé Needle, un roman destiné aux jeunes adultes avant que le terme adolescent n’existe, captivant.

Je vous ai dit que j’aimais la recherche ? Dans La spirale de Lar Jubal, qui vise les jeunes adultes, j’ai fini par mettre de côté… 99% de mes minutieuses recherches et calculs de physique appliquée concernant la station spatiale. Éventuellement, si jamais je publie une version adulte de ce roman de SF, je n’aurais pas à plonger trop loin !

Pour mon jeune public, j’ai coupé dans les « blocs » d’exposition et j’ai mis plus l’emphase sur les conflits entre les personnages et les scènes d’action, sans négliger les aspects visuels. Sur le plan psychologique, la course à la performance et l’épuisement au travail pour un projet qui n’en finit plus retiendra les lecteurs plus matures.

Néanmoins, j’ai quand même ajouté un schéma en début de roman.

Habitat de Lapsilis - avec le sens de la rotation

Ça aide les jeunes adultes plus « visuels » à se faire une image mentale de l’endroit où se déroule l’histoire.

Dans mon nouveau roman de SF, qui vise le groupe de "Oh, je n’aime pas la science-fiction", il y a très peu de chiffres, mais davantage de descriptions des paysages, des conflits de loyautés, et des actions.

La planète et les aspects scientifiques se découvrent à travers leur impact sur la vie des personnages. Et je dois ménager, bien sûr, le sens de l’émerveillement (SOW en anglais) comme le suggère cette couverture du roman Les vents de Tammerlan.

Les Vents de Tammerlan

Publications de la Savante folle en 2012

Bientôt sur vos écrans… euh, pages.
Mica, fille de Transyl

Mon prochain roman, Mica, fille de Transyl, sortira au Canada en février prochain!

Hé oui, c’est un roman officiellement jeune adulte, officieusement vos âges à vous, publié chez Vents d’Ouest (Gatineau). Non seulement ce livre a une fantastique couverture dessinée par Laurine Spehner, mais en plus, il a l’honneur d’ouvrir la nouvelle collection "Nébuleuses" chez Vents d’Ouest. C’est bel et bien de la SF, mais dans un registre différent de mes séries précédentes (Les voyages du Jules-Verne et La quête de Chaaas).
Il sera lancé au prochain Salon de l’Outaouais, et j’en dédicacerai sans doute au prochain Congrès Boréal à Québec.

Parlant de La quête de Chaaas, le cinquième tome (titre de travail: Le labyrinthe de Koudriss) est en fin de rédaction… et complétera le cycle entrepris chez Médiaspaul.

Plusieurs projets qui poussent à leur rythme
En plus de fournir des BD pour le prochains Nexuz3, je mitonne un autre roman, que j’espère terminer bientôt pour un troisième éditeur… mais motus!

Maintenant, j’ai une nouvelle fantastique, Le tapis d’Halimi, qui est au sommaire du prochain numéro de Brins d’éternité. Ca faisait justement une éternité que j’avais publié Petite musique de nuit dans le numéro 5. La revue a depuis acquis une allure soignée et professionnelle.

Pour finir cette prospective, quelque chose de très, très bien sera annoncé ce printemps, dans le domaine de la science-fiction… et re-motus!

Rencontres au Salon du livre de Montréal 2011

Du Salon de Montréal, voici (enfin!) mes photos de belles rencontres!

Ambiance du Salon de Montréal

Ambiance du Salon de Montréal

Ambiance du Salon.

Éric Péladeau, bédéiste de l'Outaouais

Éric Péladeau, bédéiste de l’Outaouais

Eric Peladeau fidèle au poste!

Le même, fidèle au poste, au kiosque du RECF!

Francine Grimaldi et son sourire ont fait une escale à ma table!

Francine Grimaldi et son sourire ont fait une escale à ma table!

Mathieu Fortin et compagnie

Pierre Lavigne (courageux éditeur), Jonathan Reynolds (centre), Mathieu Fortin (à droite) et une fan fantastique non identifiée!

Correction: La fan fantastique est Valérie Larouche, une future auteure chez Porte-Bonheur!

Midam signant l'album pour mon fils

Midam signant l’album pour mon fils

Midam signant l'album pour mon fils - détail

Détail

Midam-Michele

Midam et la savante folle qui est aussi devenue une fan de Kid Paddle!

Yves Rodier derrière le masque de El Spectro!

Yves Rodier derrière le masque de El Spectro!

Yves Rodier sans le masque

Yves Rodier sans le masque. Derrière lui, son scénariste, Frédéric Antoine.

Zviane signant son album Apnée

Zviane signant son album Apnée

Benoit Godbout

Benoit Godbout et l’ACP. Il est aussi co-créateur de Blaise le Blasé, une série humoristique qui me fait toujours rire!

Lysette Brochu, toujours accueillante

Lysette Brochu, accueillante comme une oasis.

Jean-Louis Grosmaire, la constance du jardinier des mots!

Jean-Louis Grosmaire, la patience du jardinier des mots!

Marguerite toujours haute en couleurs!

Marguerite Andersen, haute en couleurs!

Norbert Spehner

La savante folle avec Norbert Spehner! On doit beaucoup à Norbert, fondateur de Requiem (l’ancêtre de la revue Solaris) et compilateur-auteur extraordinaire!

Joel Champetier, courageux rédacteur en chef de SOLARIS

Joel Champetier, courageux directeur de la revue de science-fiction Solaris.

Savante folle et Claudine Trottier

Enfin rencontrée: Claudine Trottier, l’art de se simplifier la vie! Voir son blog dans ma liste ci-contre.

Julie Martel, Francine Pelletier, derrière: Geneviève?

Julie Martel, Francine Pelletier

Le trio maléfique: Dominic Bellavance, Michel J Lévesque, Jonathan Reynolds
Oubliez les vampires cutes de Twilight! Voici un trio maléfique d’auteurs fantastiques de la pleine lune : Dominic Bellavance, Michel J Lévesque, Jonathan Reynolds.

Je suis jalooooOOOOooooOOOouse!

Yvan Ducharme et Éric Gauthier

Yvan Ducharme et Éric Gauthier. Éric a créé L’Échafaudage, un système d’organisation pour aider l’auteure brouillonne que je suis. Je le recommande chaudement.

Auteurs ALIBI: Geneviève Blouin et Richard Tremblay (mon ami Goodreads qui publie son premier texte professionnel!

Auteurs ALIBIS: Sébastien Aubry, Geneviève Blouin et un peu dans l’ombre,  Richard Tremblay, mon ami Goodreads, qui publie son premier texte professionnel!

Le crâne scintillant d'Yves Meynard, Josée Lepire (gagnante du prix Solaris 2011) et l'e

Le crâne scintillant d’Yves Meynard, Josée Lepire (gagnante du prix Solaris 2011) et l’envoûtante Ariane Gélinas, co-éditrice de Brins d’Éternité.

Yves Meynard, un auteur qui m'a poussée à me dépasser! (mais je suis encore loin de l'accoter côté écriture!)

Yves Meynard, un auteur qui m’a poussée à me dépasser! (et je suis encore loin de l’accoter côté écriture!)

Sr Marie-Paul Ross, qui n'a pas peur de parler de sujets tabous

Soeur Marie-Paul Ross, qui n’a pas peur de parler de sujets tabous!

Michel Rabagliati signe pour ses fans

Eh, Michel, tu me passe ta file de fans féroces?

Jocelyn Jalette, un auteur qui fait oeuvre d'éducation sociale du jeune public.

Jocelyn Jalette, un auteur qui fait oeuvre d’éducation sociale du jeune public.

La savante folle à sa table, prête à recevoir ses fans féroces et fantastiques!

Enfin, la savante folle à sa table… prête à recevoir ses fans fantastiques!

Si je n’ai pas le temps de retourner sur ce blog pour mettre les photos du Salon de Toronto, Joyeuses Fêtes à vous tous!

Décorations de Noel sur une maison de Mississauga... On ne lésine pas sur les kilowatts!

La fête à Jules

C’est le 180e anniversaire de naissance de l’auteur et visionnaire Jules-Verne aujourd’hui!

l'auteur de 20 000 lieues sous les mers

Je raconte souvent son histoire aux jeunes. Il travaillait pour un notaire et écrivait dans ses temps libres les voyages auxquels il rêvait. Peu de gens savent à quel point Jules-Verne a trimé dur pour  faire publier ses romans, se voyant refuser 13 manuscrits avant que le 14e soit accepté!

Cet auteur de science-fiction (n’ayons pas peur des mots)  a écrit 65 romans, une vingtaine de nouvelles et trente pièces de théâtre.

Son seul regret fut que ses Voyages Extraordinaires, pour lesquels il faisait une recherche aussi sérieuse que les connaissances du temps le lui permettaient, n’étaient pas pris au sérieux dans le milieu littéraire. Il fut toujours considéré comme un écrivains "pour les enfants". Pourtant, ses livres sont très loin du pop-corn littéraire qu’on passe aux jeunes!

Cet écrivain est un exemple de persévérance, car imaginez s’il s’était découragé à son premier refus… ou son second refus! Dans une réalité alternative, il serait devenu avocat ou notaire et nous n’aurions pas eu la joie de lire toutes ces histoires (et de voir les adaptations au cinéma!)

Jules-Verne n’a pas autant voyagé que ses personnages, mais il a pu voir les chutes du Niagara. Celles-ci lui ont sans doute inspiré son roman historique Famille-sans-nom (sur la révolte des patriotes de 1837). Ce roman fut, dans ma vie,  à l’origine d’une belle amitié qui débuta au collège Brébeuf et continue aujourd’hui….

Et aujourd’hui, Jules Verne poursuit ses voyages! Couverture des Voyages du Jules-Verne

Non seulement des sous-marins ont été baptisés Nautilus, mais un orbiteur spatial porte son nom. Le vaisseau dans lequel Armelle Clécy voyage a été appelé le Jules-Verne en hommage à cet auteur.

Et voici  l’entête spéciale de Google. Mignonne, non? Je l’ai sauvée pour vous!

entête du 8 février

 

La spirale de Lar Jubal: rêve ou mirage ?

couverture de Chaaas 4 - La spirale de Lar Jubal, par Sybiline

Sur la colonie de Lapsilis, jeunes et vieux triment dur pour réaliser un rêve audacieux, une spirale de cultures qui ensemencera leur future planète, ravagée par une collision avec un astéroïde. Tous révèrent la mémoire de Lar Jubal, le guide charismatique qui a conçu le projet.

Or, beaucoup s’épuisent au travail, des rivalités malsaines divisent les spécialistes, la fière maîtresse du potager est en chicane avec tout le monde, des jeunes étouffent dans ce monde clos… Certains, comme l’arrogant Eimer, doutent du bien-fondé du projet, un mirage qui recule sans cesse, tandis que le préfet a foi en la vision de Lar Jubal. Et qui est cet artiste charismatique que Chaaas admire alors que Sirius le redoute?

Puis, une maladie décime les céréales de la spirale. Qui veut saboter le rêve de Lar Jubal, le génial visionnaire disparu trop tôt?Chaaas doit enquêter, sans tomber dans les filets de la coquette Lali aux yeux d’ambre! Aidé par Kiumi, une fillette acrobate, il découvrira des secrets qui menacent bien plus qu’un rêve…

Des thèmes criants d’actualité : course à la performance, épuisement au travail, société en vase clos, bris de confiance, composent les ingrédients de ce suspense qui sera apprécié autant des jeunes que des lecteurs plus matures.

Le roman se présente sous  une belle illustration réalisée par l’artiste Sybiline, qui montre pour la première fois Chaaas de près. Au centre de l’habitat cylindrique, le "potager" réunit des cultures en apesanteur. Il faut cependant  se méfier des flaques d’eau sphériques…

Qui est cette fillette-papillon dans le jardin flottant? La petite Kiumi, qui rêve d’être acrobate, porte un plastron, comme les femmes Chh’atyles biologiquement affectées d’un ventre fragile.

L’artiste a été très consciencieuse pour les décors et les vêtements des personnages. Normalement, les hommes de cette civilisation de super-jardiniers portent leurs cheveux très longs, mais Chaaas avait coupé sa tresse pour réparer des torts qu’il a causé à sa famille, lors d’un autre épisode.

La spirale de Lar Jubal – livre 4 de la quête de Chaaas

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On le trouve chez Prologue (chercher les nouveautés – jeunesse, ou par mon nom). Ou chez Amazon (le site exact pour commander ici, mais pas moyen d’avoir mes couvertures visibles).

La spirale de Lar Jubal / Michèle Laframboise. — Montréal : Médiaspaul, 2011. — (Jeunesse-plus ; 16. Science-fiction).

Quatrième roman de la série La quête de Chaaas. —ISBN : 978-2-89420-852-6.

Ages: 12 ans- adulte (lecture assez dynamique pour les plus jeunes, assez complexe pour les adultes).

De la fuite dans les idées

La fuite des idées

Il arrive un moment où on sent, dans notre tête, que  l’histoire, les acteurs et l’univers qui les contient ont pris assez de consistance pour les fixer sous une forme tangible. Le nuage éthéré des possibilités infinies doit se condenser en une brique (mais pas trop épaisse!)

Comment procéder à ce passage sans douleur? Il y aura toujours  un petit nuage de regrets.

Comme j’ai expliqué dans un autre billet, je ne fais pas de plan rigide. Je dresse plutôt une liste d’épicerie. Voici celle des intrigues secondaires d’un roman en travail (ça ne donne pas les gros punchs).

Liste d'épicerie des intrigues secondaires d'un roman (elle s'allonge pendant la rédaction...)

Je dessine des nuages de relations entre les personnages, et je fais des recherches pour asseoir confortablement le monde imaginaire.

Nuages de relations pour le deuxième roman de la série Chaaas

Un monde imaginaire bien aménagé, tant en science-fiction qu’en fantasy (où intervient le surnaturel) permet non seulement à l’auteur d’y revenir, mais aussi des fans peuvent s’en emparer (c’est arrivé avec l’univers Darkover de Marion Zimmer Bradley).

CAVEAT: Recherches oui, mais…  jusqu’à un certain point !

Trop de recherche nuit à la rédaction!

Car, trop de "googlons ceci, googlons cela" au milieu de  la rédaction du premier jet coupe votre élan, vous ralentit, voire même vous paralyse. Ah, que j’aurais voulu lire ce billet de Cory Doctorov plus tôt! (La traduction française par ici! )

Quand on a travaillé et pensé et vécu avec nos histoires en arrière de la tête, les personnages grandissent et finissent par devenir presque des amis pour l’écrivaine.

Après les affres de la planification, c’est une très belle étape dans la création d’un roman. Dans mon cas, je m’amuse à faire plein de croquis qui montrent un peu la vie des personnages "en dehors" du cadre des romans. Ici, une scène de bain tiré de l’univers de Chaaas.

Le Bassin - croquis (et non, cette scène n'est pas décrite dans un de mes romans!)

Par contre, ça fait brancher l’histoire dans toutes sortes de directions. Et comme ça arrive pendant que j’écris, ça allonge le manuscrit! Il faut garder les rênes sur les idées, et les noter!

Étant donné que l’éditeur publie un livre avec un format déterminé, il y a généralement une limite de pages à respecter. Il faut se résoudre à conserver une ou deux fils directeurs, abandonner des idées et des développements pleins de promesses… sans garantie que tous ces autres enfants de notre imagination verront le jour!

Elaguer le superflu... ne se fait pas sans grincement de dents!

Toronto habillée en livres et en poésie

Promenade

Pendant le Salon du livre, j’ai logé dans une auberge jeunesse de Toronto. En descendant l’escalier pour aller déjeuner, j’ai noté ce cadre qui illustre très bien l’esprit des auberges, avec des fantômes des voyageurs du passé qui regardent ceux du présent.

Cadre du HI Toronto

Ca m’a permis de marcher un peu dans la ville-reine, et d’y trouver dans ces habitations une image de livres rangés dans une bibliothèque.

Un rang de belles (et inaccessibles) beautés

En marchant dans Toronto, on voit d’étranges choses… ici, ces travaux d’étudiants de l’université Ryerson. Ils ont construit ces chaussures en papier. Notez la force des structures tubulaires.

Des chaussures de papier parfaitement fonctionnelles, oui môssieur!

Le Eaton center qui semble faire concurrence au quartier Shibuya  de Tokyo avec ses affiches mouvantes, étourdissantes à regarder,

La Cite la Nuit (non, ce n'est pas le Eaton Center, on est passé trop vite

En revenant sur l’avenue Front, ce magasin discret… qui porte un logo si familier!

La revue Solaris se porte bien, on dirait! :^)

Des murales, plus belles les unes que les autres.

Murale magnifique sur Church en montant vers le nord

Un petit mot devant la même murale.

Citation zen, le scripteur a dessiné les mains trouées en dessous

Le salon du livre

L’événement se tenait au Salon Blaum et Appel, un grand local de la bibliothèque de Toronto, sur Yonge. Ca fait plus intime que le centre de congrès, et le Exhibition Place de l’an dernier.

J’y allais avec deux beaux projets de manuscrits en poche, dont un soumis! (Oui, je sais, il ne faut jamais bondir sur un éditeur avec un manuscrit lors d’un événement. L’exception est… sauf si ca fait un an qu’il attend après! )

Pourquoi je vais dans les salons du livre...

Ma table était bien placée, près de l’entrée du Salon, mais son seul défaut : elle était un peu petite pour y faire tenir tous les livres… et c’est facile de tomber. Le dangers de la vie d’auteure… Voici une photo prise entre deux assauts par mes hordes de fans féroces! Notez le beau présentoir qui met les oeuvres en valeur.

Savante folle à sa table noire au stand Prologue

Mon Salon du livre de Toronto a été illuminé par de belles rencontres, et pas seulement à la creperie Crepes à gogo* et au restaurant Au Pain quotidien (que je recommande chaudement).

* Personnel francophone.

Lysette Brochu, accompagnée de Maurice, son fidèle chevalier servant (depuis longtemps!)

Maurice et Lysette Brochu

aussi vus: Daniel Marchildon, Marguerite Andersen, Mireille Messier…

Les Potes

Pierre Léon, un pote! (C’est Monique, sa tendre épouse qui a pris la photo)

J-C Larocque et Denis Sauve, auteurs d'une bio d'Étienne Brûlé

j’ai croisé les historiens Jean-Claude Larocque et Denis Sauvé, auteurs d’une bio d’Étienne Brûlé.

Des lecteurs enthousiastes

Même si on ne le remporte pas, le Prix de l’Alliance française de Toronto a un gros avantage, il est jugé par des jeunes  étudiants de plusieurs écoles francophones. C’est ainsi que j’ai eu la visite de jeunes qui ont découvert et aimé la série Chaaas à travers ce concours ! (Je n’ai pas mis la photo car ils sont jeunes).

Et la Plume Japonaise a été très en demande. Mes livres les plus populaires ont ensuite été les "paquets cadeaux" des Voyages du Jules-Verne (tous partis) la Quête de Chaaas 1 et 2, puis Piège pour le Jules-Verne. Cette fois, Prologue avait apporté une grosse caisse de livres.

Vendredi soir, je conjugue un souper de femmes d’affaires (AFAF-Toronto, animé par Nathalie, une sympathique membre du groupe les Chiclettes) et la soirée de la poésie. Comment? Les événements se tenaient dans deux salles voisines du Novotel!

Souper de l'AFAF-Toronto : NathalieFortin des Chiclettes et deux convives

J ‘ai assisté à des récitations de Robert Paquette, qui nous a servi des chants poétiques, Éric Charlebois, Tina Charlebois, Michele Matteau, Marc Lemyre et Lise…

Herménégilde Chiasson et Alain Doom

Herménégilde Chiasson (un visiteur de Moncton)… avec Alain Doom, qui peut nous réciter beaucoup de poésie de mémmopire.

D’ailleurs ce fut une discussion amusante avec Éric: lui préfère lire ses poèmes plutot que les réciter, pour préserver son émotion. J’aurais bien pensé le contraire mais cela dépend des gens.

Une brochette de poètes franco-ontariens

Éric Charlebois, Tina Charlebois, Michele Matteau, Melchior Mbonimpa à la soirée de poésie.

Et après…

Je pense à toutes ces personnes vibrantes, créatives, productives, extraordinaires… dont beaucoup vivent d’un travail lié à la culture. Notre Roi, euh, Premier Ministre Harper, voudrait bien les voir transformés en mendiants (pur mieux leur botter le derrière). Car, pour tous les écrivain-e-s, les revenus proviennent d’organismes culturels, de contrats avec les ministères, de visites dans les écoles et les bibliothèques…

Or, en "coupant dans le gras!" comme le dit Ford (pas le Modèle T, le nouveau maire de Toronto), en réduisant les budgets des écoles et des organismes cultures, on coupe ce qui permet aux artistes de se produire, de partager leurs idées.

Dans mon humble cas, 90 % de mes revenus proviennent de contrats avec des organismes subventionnés, ou sont de nature publique:  les visites dans les écoles, parfois parrainées par l’AAOF, les contrats de textes-illustrations avec des organismes culturels, le Droit de prêt public (dans la mire des pseudo-conservateurs), le droit de reproduction (menacé par la loi C-32)… La partie "privée" sont mes droits d’auteure qui dépendent de la popularité (lire: vente) des livres. En l’absence de campagne de publicité aggressive, et malgré mes prix et distinction littéraires, ces droits restent modestes.

Aux Salons du livre, les auteurs s’épaulent, s’encouragent et goûtent le précieux nectar des compliments de leurs lecteurs!

Images et imaginations du Salon de Montréal

La plume japonaise couverture

D’abord, la bonne nouvelle: la savante folle a brisé son record de dédicaces de livres (lire: de ventes à ma table) à un Salon de Montréal. Plus de 50 romans et albums ! Ma BD La plume japonaise a été un franc succès, avec sa couverture attrayante et une intrigue accessible pour tous les âges.

Ambiance du salon du livre de Montréal

Petit moment de vide surréaliste en début de Salon. J’ai lu un article dans le supplément Spécial Salon du Livre de La Presse sur les femmes bédéistes présentes au  SLM (hélas, pas moyen de retrouver l’article sur le web). On a comme d’habitude oublié ma présence. Pourtant, le communiqué de presse de Vermillon avait été communiqué (beurk, quelle vilaine phrase!)

L'auteure invisible!

Le journaliste a eu tellement de mal (ou manqué de temps) à nommer des praticiennes du 9e art qu’il a recouru à des vedettes absentes du Salon (Brétécher!?) et à des auteurs masculins en visite. Au moins, il a mentionné Adeline et Karine. C’est toujours cela de gagné!

En garde, sinistre!

Une autre mésaventure: samedi PM, la savante folle s’est fait "éjecter" de sa table de signatures avant la fin de son heure de dédicace à Prologue.  Pour faire place à cet individu mystérieux, à gauche sur la photo!

Celui qui a bumpé la Savante folle de sa tableAh, les vedettes! J’en ai profité pour lui signaler l’étrange absence de candidats du Bloc à Mississauga… Le gag "L’auteure qui se fait buster de sa table de signatures par un politicien" est en travail…

Mais la savante folle a eu sa revanche: mon confrère Claude Bolduc a été plus populaire que Gilles, comme en témoigne cette photo!
Claude Bolduc plus populaire que Gilles D.

Les confrères-consoeurs talentueux :

Jeudi le 18 novembre

Gilles Laporte, dédicaçait ses Rupert K. (je les ai presque tous). On se souvient de Bruno qui nous a quitté deux ans plus tôt. Quand on reste à 6 heures de train de Montréal, c’est précieux de retrouver les compagnons de la route bédéesque!

Gilles Laporte et la savante folle

Vendredi le 19 novembre

Adeline Lamarre, une bédéiste et scientifique de formation, on a des atomes crochus!

Adeline Lamarre à ma table

Michel Lacombe et Benoit Godbout, L’académie de chasseurs  de primes (et de chasseuses, pas de principe de la schtroumphette ici!) que je recommande chaudement.

Godbout et Lacombe en dédicaceJe rappelle que Benoit a aussi collaboré à la très hilarante série Blaise le Blasé qui se déroule au Québec (et dont je suis devenue une fan finie! ) Lui et Michel forment un tandem du tonnerre.

Détail de la dédicace par Benoit Godbout

J’ai beaucoup dédicacé, jusqu’à 17h. Quelques photos du lancement collectif des éditions du Vermillon, vendredi à 17h00 au kiosque du RECF. Monsieur Jean-Claude Gonzales, des éditions  duVermillon, a présenté La plume japonaise.

JC Gonzalez et Nicole Champeau

On le voit ici avec Nicole Champeau, lauréate du prix du GG 2009 pour son essai sur Pointe Maligne, l’infiniment oubliée.

Maman et tante Josette écoutent Jean-Claude GonzalesOn note maman et ma tante qui écoutent religieusement…

J-C Gonzales et Mireille Messier

Ici, Mireille Messier qui a un sourire éclatant pendant que JCG présente Coup de théâtre à Stratford, (illustré par Marc Keelan-Bishop)

 Christ Oliver

Christian Oliver, l’artisan derrière la conception et le montage graphique de La plume japonaise. C’est grâce à lui que l’album est si beau! Il scénarise la collection Wallaby avec Karine Church au dessin.

Samedi le 20 novembre

Ensuite, voici Gabriel Morrissette et Éric Thériault, des confrères de longue date qui signent Frankenstein re-assembled, une belle collection sur le thème du monstre rejeté)!

Gabriel Morrissette et Eric Theriault signent Frankenstein re-assembled

Je rappelle que Éric signait Veena dans un style très fluide-classique qui nous remplit d’une douce nostalgie. Gabriel, je le connais depuis plus de vingt-cinq ans, quand il dessinait Northguard avec Mark Shainblum au scénario.

La savante folle a mis le grappin sur Eric Thériault !
Ici-bas, Sirkowski, auteur de la très dynamique miss Dynamite et fin connaisseur de matériel militaire !

Sirkowski, l'homme derrière miss Dynamite!

En après midi (près de la table de Claude Bolduc superstar!)  Ariane Gélinas (Brins d’éternité) et Geneviève Blouin, une autre auteure dont on m’a rappelé le nom. Envoûtantes!

Ariane Gelinas et une amie auteure resplendissantesDeux autres fans: ma soeur Marie-Josée (à droite) et son amie, avec mes livres.

L'artiste et sculpteure Marie-Josée Laframboise (droite) avec une amie

Le samedi soir, c’est la pleine lune et les éditions Alire comptaient leurs auteurs fantastiques et une ou deux science-fictionneuses. En fait, Francine Pelletier a adroitement évité ma caméra.

Natacha Beaulieu et un sympathique ectoplasme!
Natasha Beaulieu, auteure fantastique, dédicace Le deuxième gant à un sympathique ectoplasme. Coudonc, ce siège était si vide…

Philippe Aubert-Côté, lui dédicace pour ses fans féroces, en chair et en os! D’ailleurs, pour moi, y’en a un qui est rentré dans le Salon sans payer…

Philippe-Aubert Cote et ses fans féroces

Le dimanche matin

Une heure "volée" juste avant de prendre le train (heureusement, la gare centrale est juste à coté du Salon!) me fait rencontrer deux nouveaux jeunes auteurs qui ont une belle voix.

Samuel et André

Pour en finir avec novembre par Sylvain Lemay et André St-Georges au dessin (c’est lui que j’ai rencontré) et Parfum de lilas de Samuel Leblanc, une touchante chronique d’un été à la campagne. Les deux publiés chez 400 Coups.

Et après… à nouveau la course, vers mon train!